Lisez « Les cahiers de la Maison Jean Vilar »

Lisez « Les cahiers de la Maison Jean Vilar » n° 106, octobre – décembre 2008 par Irène Sadowska Guillon

 

« Ça, c’est le mal de tout le théâtre moderne : on y pense trop. La scène n’est plus le lieu d’une action, elle est l’antichambre d’une philosophie. Pas la moindre pudeur. Problèmes particuliers de la conscience, attitudes intellectuelles devant l’action, explications plastiques de telle ou telle formule, de tel ou tel philosophe, dialectiques mises en dialogues, logiques implacables, ce sont là les nouveaux joyaux de l’art du théâtre.
Ils luttent sur les meilleures de nos scènes comme jamais, à bien dire, le théâtre ne l’a fait. Ils sont à la mode. Ils sont l’expression de la société qui les accepte. Mais ils ne dépassent pas et n’arrivent pas à toucher un autre auditoire que celui dit de l’élite, des snobs et des moutons. Il suffit de transporter ailleurs que sur une scène close ces pièces nouvelles, si intelligemment pensées, pour s’apercevoir de leurs misères et de leur insignifiance scénique. » écrivait Jean Vilar dans une lettre à la « Revue Internationale du Théâtre » en 1948. Qu’y a-t-il de changé 60 ans après ?
Au sommaire de ce numéro : des « Feuillets de Jean Vilar », des interventions d’Antoine Bourseiller, de Jack Ralite, de Lucien Attoun sur Avignon 68, un entretien avec Wajdi Mouawad, artiste associé du Festival d’Avignon 2009, Jacques Lasalle évoquant avec pudeur et sincérité Christine Fersen, etc…

 

Revue de la Maison Jean Vilar
Montée Paul Puaux, 8 rue de Mons
84000 Avignon

 

Irène Sadowska Guillon


Archive pour 8 décembre, 2008

Lisez « Les cahiers de la Maison Jean Vilar »

Lisez « Les cahiers de la Maison Jean Vilar » n° 106, octobre – décembre 2008 par Irène Sadowska Guillon

 

« Ça, c’est le mal de tout le théâtre moderne : on y pense trop. La scène n’est plus le lieu d’une action, elle est l’antichambre d’une philosophie. Pas la moindre pudeur. Problèmes particuliers de la conscience, attitudes intellectuelles devant l’action, explications plastiques de telle ou telle formule, de tel ou tel philosophe, dialectiques mises en dialogues, logiques implacables, ce sont là les nouveaux joyaux de l’art du théâtre.
Ils luttent sur les meilleures de nos scènes comme jamais, à bien dire, le théâtre ne l’a fait. Ils sont à la mode. Ils sont l’expression de la société qui les accepte. Mais ils ne dépassent pas et n’arrivent pas à toucher un autre auditoire que celui dit de l’élite, des snobs et des moutons. Il suffit de transporter ailleurs que sur une scène close ces pièces nouvelles, si intelligemment pensées, pour s’apercevoir de leurs misères et de leur insignifiance scénique. » écrivait Jean Vilar dans une lettre à la « Revue Internationale du Théâtre » en 1948. Qu’y a-t-il de changé 60 ans après ?
Au sommaire de ce numéro : des « Feuillets de Jean Vilar », des interventions d’Antoine Bourseiller, de Jack Ralite, de Lucien Attoun sur Avignon 68, un entretien avec Wajdi Mouawad, artiste associé du Festival d’Avignon 2009, Jacques Lasalle évoquant avec pudeur et sincérité Christine Fersen, etc…

 

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Irène Sadowska Guillon

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