L’illusion comique

L’illusion comique de Corneille, mise en scène de Galin Stoev par Irène Sadowska Guillon

Regrettant sa sévérité à l’égard de son fils Clindor qui s’est enfui, il y a des années, de la maison familiale, Pridamant s’adresse au magicien Alcandre pour le retrouver. Celui-ci lui apprend que Clindor mène une vie opulente auprès de Matamore, un capitan fanfaron.
À la faveur de l’illusion produite par le magicien Pridamant va assister aux aventures tumultueuses de son fils et à sa mort tragique. Désespéré, le père apprendra que son fils est bien vivant, qu’il est devenu comédien et que ce à quoi il a assisté est du théâtre.
Galin Stoev condense la pièce et rajoute à la mise en abime cornélienne du théâtre dans le théâtre une mise en abime temporelle. Le décor et les costumes sont résolument contemporains.
Un espace du rêve, lieu d’apparitions inattendues dans un temps disloqué. Un dispositif scénique d’une grande simplicité qui évolue, jouant sur l’opacité et la transparence.
La musique originale de Sacha Carlson, crée des respirations dans la progression dramatique.
À travers des gags, des clins d’œil à la farce et à la comedia dell arte, la mise en scène crée des effets de distance. Les acteurs, tous très bons sont très à l’aise dans l’alexandrin auquel ils impriment par moments des inflexions particulières.
Respectueux et prenant en même temps des libertés vis-à-vis de ce grand classique, Galin Stoev nous offre ici un magnifique hommage au théâtre.

Irène Sadowska Guillon

L’illusion comique de Corneille
Mise en scène de Galin Stoev
Comédie Française, salle Richelieu, en alternance


Archive pour 10 décembre, 2008

L’illusion comique

L’illusion comique de Corneille, mise en scène de Galin Stoev par Irène Sadowska Guillon

Regrettant sa sévérité à l’égard de son fils Clindor qui s’est enfui, il y a des années, de la maison familiale, Pridamant s’adresse au magicien Alcandre pour le retrouver. Celui-ci lui apprend que Clindor mène une vie opulente auprès de Matamore, un capitan fanfaron.
À la faveur de l’illusion produite par le magicien Pridamant va assister aux aventures tumultueuses de son fils et à sa mort tragique. Désespéré, le père apprendra que son fils est bien vivant, qu’il est devenu comédien et que ce à quoi il a assisté est du théâtre.
Galin Stoev condense la pièce et rajoute à la mise en abime cornélienne du théâtre dans le théâtre une mise en abime temporelle. Le décor et les costumes sont résolument contemporains.
Un espace du rêve, lieu d’apparitions inattendues dans un temps disloqué. Un dispositif scénique d’une grande simplicité qui évolue, jouant sur l’opacité et la transparence.
La musique originale de Sacha Carlson, crée des respirations dans la progression dramatique.
À travers des gags, des clins d’œil à la farce et à la comedia dell arte, la mise en scène crée des effets de distance. Les acteurs, tous très bons sont très à l’aise dans l’alexandrin auquel ils impriment par moments des inflexions particulières.
Respectueux et prenant en même temps des libertés vis-à-vis de ce grand classique, Galin Stoev nous offre ici un magnifique hommage au théâtre.

Irène Sadowska Guillon

L’illusion comique de Corneille
Mise en scène de Galin Stoev
Comédie Française, salle Richelieu, en alternance

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