LE CORPS FURIEUX

LE CORPS FURIEUX Trans 09 Théâtre de la Bastille 

Conception et mise en scène de Jean-Michel Rabeux
Huit complices de longue date de Jean Michel Rabeux accoutrés comme les Deschiens, tout le monde en jupes et perchés sur de très  hauts talons, se livrent à des déambulations grotesques, se couchent, se font réveiller par des aboiements, des tremblements…Il y a un accouchement, on se bagarre pour « l’enfant », un acteur surgi des jambes de la parturiente, une scène hallucinante d’une tablée où les convives armés de couteaux et de fourchettes se préparent à dévorer la femme nue sur la table, une tirade de Phédre ( que Rabeux avait monté avec Claude Degliame en un étrange solo), une fausse agonie de Georges, emperruqué de longs cheveux blanc. On n’en finirait pas d’évoquer cette folie salutaire et grotesque, les images saisissantes qu’il faudrait voir en photo. De Rabeux, je n’ai vu que Onanisme avec troubles nerveux chez deux petites filles, Phèdre, Emmène-moi au bout du monde, son Feydeau et Le songe d’une nuit d’été. C’est le plus fort breuvage qu’il m’ait servi.
Edith Rappoport

 


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