Les demoiselles d Avignon

Les demoiselles d Avignon

avigpina006.jpgRencontre étonnante, de celles que nous pouvons nommer les demoiselles d’Avignon.
Il s agit d’une intervention de rue, qui a eu lieu dans le mythique verger Urbain cinq du palais des papes, qui résonne encore des rencontres avec le public, des années passées.
Cette surprise nocturne se déroule, sans y être lié directement, juste avant l hommage que le festival a rendus à Pina Bausch dans le jardin du potager vers minuit le 20 juillet, réunissant près de 1500 orphelins de la chorégraphe.
Cinq comédiennes  dissimulées sous de longs parapluies noirs, aux jeux de jambes fort jolies, invitent le passant à venir découvrir une histoire intime sous l espace clos de leurs parapluies.
Ces comédiennes viennent principalement de Belgique et constituent la compagnie
«  La passante. ».
Les textes écrits spécialement, pour ces interventions, sont publiés aux éditions lanzmann.
Le jeu reste libre, ces dames sous cette alcôve mobile, peuvent refuser le partage selon leurs envies. Cet  instant éphémère reste mystérieux, pour le spectateur chanceux qui le vit.
Ces moments poétiques parfois dérangeant, ponctuèrent de belle manière, cette nuit hommage à Pina Bausch éternel œillet au cœur de la mémoire du festival.

Jean Couturier


Archive pour 23 juillet, 2009

Les demoiselles d Avignon

Les demoiselles d Avignon

avigpina006.jpgRencontre étonnante, de celles que nous pouvons nommer les demoiselles d’Avignon.
Il s agit d’une intervention de rue, qui a eu lieu dans le mythique verger Urbain cinq du palais des papes, qui résonne encore des rencontres avec le public, des années passées.
Cette surprise nocturne se déroule, sans y être lié directement, juste avant l hommage que le festival a rendus à Pina Bausch dans le jardin du potager vers minuit le 20 juillet, réunissant près de 1500 orphelins de la chorégraphe.
Cinq comédiennes  dissimulées sous de longs parapluies noirs, aux jeux de jambes fort jolies, invitent le passant à venir découvrir une histoire intime sous l espace clos de leurs parapluies.
Ces comédiennes viennent principalement de Belgique et constituent la compagnie
«  La passante. ».
Les textes écrits spécialement, pour ces interventions, sont publiés aux éditions lanzmann.
Le jeu reste libre, ces dames sous cette alcôve mobile, peuvent refuser le partage selon leurs envies. Cet  instant éphémère reste mystérieux, pour le spectateur chanceux qui le vit.
Ces moments poétiques parfois dérangeant, ponctuèrent de belle manière, cette nuit hommage à Pina Bausch éternel œillet au cœur de la mémoire du festival.

Jean Couturier

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