RÉCITATIFS TOXIQUES

RÉCITATIFS TOXIQUES  Concert théâtral dansé de Roser Montillo Guberna et Brigitte Seth, compagnie Toujours après minuit, musique Heinrich Ignaz Franz Biber, Ensemble Abendmusik, d’après « Crimes exemplaires » de Max Aub.

recitatifstoxiques01.jpgCe titre étrange nous a attiré au Théâtre Gérard Philipe de Saint Denis pour voir cette compagnie singulière découverte avec « El como quieres » au Théâtre de la Cité Internationale qui les a accueillis régulièrement depuis la fin des années 90..
Nous sommes devant des gradins d’amphithéâtre, où sont installés les musiciens, quatre cordes, un clavecin et un orgue (tenu par Joseph Rassam qui dirige cet ensemble remarquable), il y a en contre-bas une barre de témoins. Les trois étonnants danseurs, bons acteurs au demeurant viennent témoigner sur les crimes qu’ils ont commis : « Je l’ai tué parce qu’il était plus fort que moi », « je suis une femme ponctuelle, j’avais un rendez-vous, mais j’avais faim et je n’avais pas d’autre solution que d’assommer le garçon qui a mis dix sept minutes à me servir ! ».
Ces témoignages insolites sont énoncés avec un naturel désarmant, dansés dans les gradins d’où s’élève un ballet de jambes qui s’entrecroisent et d’insolites figures chorégraphiques, scandés par Jean-Pierre Drouet qui fait percussion de tout bois. Cet humour noir salutaire laisse place à de belles montées lyriques avec les sonates et la passacaille de Franz von Biber (1644-1704) violoniste, violiste et compositeur qui se marie étrangement avec ces textes de Max Aub, prix de l’humour noir en 1956 pour ces « Crimes exemplaires ».


Edith Rappoport

Jusqu’au 6 juin au Théâtre Gérard Philipe de Saint Denis 01 48 13 70 0


Archive pour 26 mai, 2010

RÉCITATIFS TOXIQUES

RÉCITATIFS TOXIQUES  Concert théâtral dansé de Roser Montillo Guberna et Brigitte Seth, compagnie Toujours après minuit, musique Heinrich Ignaz Franz Biber, Ensemble Abendmusik, d’après « Crimes exemplaires » de Max Aub.

recitatifstoxiques01.jpgCe titre étrange nous a attiré au Théâtre Gérard Philipe de Saint Denis pour voir cette compagnie singulière découverte avec « El como quieres » au Théâtre de la Cité Internationale qui les a accueillis régulièrement depuis la fin des années 90..
Nous sommes devant des gradins d’amphithéâtre, où sont installés les musiciens, quatre cordes, un clavecin et un orgue (tenu par Joseph Rassam qui dirige cet ensemble remarquable), il y a en contre-bas une barre de témoins. Les trois étonnants danseurs, bons acteurs au demeurant viennent témoigner sur les crimes qu’ils ont commis : « Je l’ai tué parce qu’il était plus fort que moi », « je suis une femme ponctuelle, j’avais un rendez-vous, mais j’avais faim et je n’avais pas d’autre solution que d’assommer le garçon qui a mis dix sept minutes à me servir ! ».
Ces témoignages insolites sont énoncés avec un naturel désarmant, dansés dans les gradins d’où s’élève un ballet de jambes qui s’entrecroisent et d’insolites figures chorégraphiques, scandés par Jean-Pierre Drouet qui fait percussion de tout bois. Cet humour noir salutaire laisse place à de belles montées lyriques avec les sonates et la passacaille de Franz von Biber (1644-1704) violoniste, violiste et compositeur qui se marie étrangement avec ces textes de Max Aub, prix de l’humour noir en 1956 pour ces « Crimes exemplaires ».


Edith Rappoport

Jusqu’au 6 juin au Théâtre Gérard Philipe de Saint Denis 01 48 13 70 0

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