MY SECRET GARDEN

MY SECRET GARDEN de Falk Richter, mise en scène Stanislas Nordey et Falk Richter.

  Stanislas Nordey en  survêtement, monologue à perte de vue sur les souvenirs et les angoisses de Falk Richter,  auteur et metteur en scène associé à la Schaubühne de Berlin, allemand quadragénaire qui voulait « écrire sur ses parents, mais tout a disparu ! ».
Il se trouve dans un hôtel au dix septième étage « tout est si atrocement solitaire et merdique », et  il aimerait que « cette pièce puisse aboutir à la beauté, mais ne sait pas comment faire… ».  » Je perçois toujours tout de façon plus dramatique que ça n’a lieu en réalité. Tout cela est de la fiction inventée librement. Dans ce que j’écris rien ne s’est véritablement passé ainsi », précise Richter.
En dépit d’une énergie certaine, cette délectation morose, qui s’interroge sur le passé nazi de la génération de ses pères, finit par s’enliser, quand Stanislas Nordey est rejoint par Anne Tismer et Laurent Sauvage, deux bons acteurs munis de micros, vilaine manie qui désincarne le jeu.
On ne comprend alors  plus rien:  leurs interrogations tournent à la masturbation, et,  hormis une séquence de folie d’Anne Tismer et un final où les trois compères vident les caisses métalliques entassées au fond du plateau à la recherche de témoignages écrits, on s’ennuie …poliment ?

Edith Rappoport

 

Théâtre des Quartiers d’Ivry, studio Casanova jusqu’au 18 décembre Tél 01 43 90 11 11


Archive pour 16 décembre, 2010

MY SECRET GARDEN

MY SECRET GARDEN de Falk Richter, mise en scène Stanislas Nordey et Falk Richter.

  Stanislas Nordey en  survêtement, monologue à perte de vue sur les souvenirs et les angoisses de Falk Richter,  auteur et metteur en scène associé à la Schaubühne de Berlin, allemand quadragénaire qui voulait « écrire sur ses parents, mais tout a disparu ! ».
Il se trouve dans un hôtel au dix septième étage « tout est si atrocement solitaire et merdique », et  il aimerait que « cette pièce puisse aboutir à la beauté, mais ne sait pas comment faire… ».  » Je perçois toujours tout de façon plus dramatique que ça n’a lieu en réalité. Tout cela est de la fiction inventée librement. Dans ce que j’écris rien ne s’est véritablement passé ainsi », précise Richter.
En dépit d’une énergie certaine, cette délectation morose, qui s’interroge sur le passé nazi de la génération de ses pères, finit par s’enliser, quand Stanislas Nordey est rejoint par Anne Tismer et Laurent Sauvage, deux bons acteurs munis de micros, vilaine manie qui désincarne le jeu.
On ne comprend alors  plus rien:  leurs interrogations tournent à la masturbation, et,  hormis une séquence de folie d’Anne Tismer et un final où les trois compères vident les caisses métalliques entassées au fond du plateau à la recherche de témoignages écrits, on s’ennuie …poliment ?

Edith Rappoport

 

Théâtre des Quartiers d’Ivry, studio Casanova jusqu’au 18 décembre Tél 01 43 90 11 11

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