LE GORILLE

LE GORILLE d’Alejandro Jodorowsky

d’après Rapport pour une académie de Franz Kafka, texte français et jeu Brontis Jodorowsky

229849cf.jpgAlejandro Jodorowsky, ce nom est célèbre dans de nombreux domaines, le cinéma, la bande dessinée, le tarot divinatoire… Il s’est aussi illustré avec le Théâtre Panique aux côtés de Topor et d’Arrabal dans les années 60.
Après bien des années, il est revenu au théâtre avec un Opéra panique en 2001 et en 2009 avec cette nouvelle de Kafka, découverte dans sa jeunesse, qu’il a adaptée au terme d’une identification douloureuse pour son fils Brontis. Ce gorille, c’est la transformation d’un singe capturé dans la forêt, d’abord emprisonné dans une caisse étroite puis dans une cage, qui parvient à faire l’acquisition du langage humain, jusqu’à faire une conférence dans un langage châtié devant les membres de l’Académie.
Sa nature animale reprend parfois le dessus, il reste écartelé devant les portraits des grands savants suspendus au fond du plateau. Brontis Jodorowsky incarne avec prestance cet être simiesque qui clame une douleur ressentie par son père, enfant d’émigrés russo-juifs échoué au Chili, qui subit  le rejet d’une société qui les regarde avec indifférence.
Cet étrange monologue un peu long, ne parvient pas à faire oublier le Kafka’s Monkey interprété en anglais par la splendide Kathryn Hunter du Young Vic Theater, que nous avions vue aux Théâtre des Bouffes du Nord en septembre 2010 (voir Le Théâtre du  Blog).

Edith Rappoport

Théâtre Firmin Gémier d’Antony 

 


Archive pour 4 janvier, 2011

LE GORILLE

LE GORILLE d’Alejandro Jodorowsky

d’après Rapport pour une académie de Franz Kafka, texte français et jeu Brontis Jodorowsky

229849cf.jpgAlejandro Jodorowsky, ce nom est célèbre dans de nombreux domaines, le cinéma, la bande dessinée, le tarot divinatoire… Il s’est aussi illustré avec le Théâtre Panique aux côtés de Topor et d’Arrabal dans les années 60.
Après bien des années, il est revenu au théâtre avec un Opéra panique en 2001 et en 2009 avec cette nouvelle de Kafka, découverte dans sa jeunesse, qu’il a adaptée au terme d’une identification douloureuse pour son fils Brontis. Ce gorille, c’est la transformation d’un singe capturé dans la forêt, d’abord emprisonné dans une caisse étroite puis dans une cage, qui parvient à faire l’acquisition du langage humain, jusqu’à faire une conférence dans un langage châtié devant les membres de l’Académie.
Sa nature animale reprend parfois le dessus, il reste écartelé devant les portraits des grands savants suspendus au fond du plateau. Brontis Jodorowsky incarne avec prestance cet être simiesque qui clame une douleur ressentie par son père, enfant d’émigrés russo-juifs échoué au Chili, qui subit  le rejet d’une société qui les regarde avec indifférence.
Cet étrange monologue un peu long, ne parvient pas à faire oublier le Kafka’s Monkey interprété en anglais par la splendide Kathryn Hunter du Young Vic Theater, que nous avions vue aux Théâtre des Bouffes du Nord en septembre 2010 (voir Le Théâtre du  Blog).

Edith Rappoport

Théâtre Firmin Gémier d’Antony 

 

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