MON POUCHKINE

MON POUCHKINE  de Marina Tsvetaïeva, mise en scène de Guy Freixe.

Serco Aghian, dynamique animateur du Comité d’entreprise Renault, organise depuis dix ans un festival de printemps dédié cette année aux femmes, Femmes d’ici, femmes d’ailleurs. Guy Freixe présente ce bel hommage à Marina Tsvetaieva, grande poétesse qui a brûlé sa vie dans de somptueux poèmes au cœur de la révolution russe et achevé d’insupportables douleurs en se donnant la mort en 1941, après l’exécution de son mari Serge Efron, et la déportation de sa fille. Celle-ci a rassemblé les textes des Carnets de Marina, épaisse et passionnante plongée dans une vie fulgurante et amère qu’il faut lire.
Antonia Bosco, vêtue de noir, clame l’amour de Marina pour Pouchkine découvert dès l’ enfance dans une bourgeoisie aisée avant la révolution, sa statue, son opéra Eugène Onéguine, ses poèmes, ses souffrances qui lui permettent de transcender les siennes. Le piano fait résonner un verbe ciselé dont elle fait monter la passion contenue.
Un grand moment qui fait monter les larmes des spectateurs dans cette petite salle du CE, nous ne sommes qu’une vingtaine retenus par l’émotion, nous mettons plusieurs minutes avant de pouvoir sortir de la salle.

Edith Rappoport

C.E. de Renault, Villiers Saint Frédér

 


Archive pour 4 avril, 2011

MON POUCHKINE

MON POUCHKINE  de Marina Tsvetaïeva, mise en scène de Guy Freixe.

Serco Aghian, dynamique animateur du Comité d’entreprise Renault, organise depuis dix ans un festival de printemps dédié cette année aux femmes, Femmes d’ici, femmes d’ailleurs. Guy Freixe présente ce bel hommage à Marina Tsvetaieva, grande poétesse qui a brûlé sa vie dans de somptueux poèmes au cœur de la révolution russe et achevé d’insupportables douleurs en se donnant la mort en 1941, après l’exécution de son mari Serge Efron, et la déportation de sa fille. Celle-ci a rassemblé les textes des Carnets de Marina, épaisse et passionnante plongée dans une vie fulgurante et amère qu’il faut lire.
Antonia Bosco, vêtue de noir, clame l’amour de Marina pour Pouchkine découvert dès l’ enfance dans une bourgeoisie aisée avant la révolution, sa statue, son opéra Eugène Onéguine, ses poèmes, ses souffrances qui lui permettent de transcender les siennes. Le piano fait résonner un verbe ciselé dont elle fait monter la passion contenue.
Un grand moment qui fait monter les larmes des spectateurs dans cette petite salle du CE, nous ne sommes qu’une vingtaine retenus par l’émotion, nous mettons plusieurs minutes avant de pouvoir sortir de la salle.

Edith Rappoport

C.E. de Renault, Villiers Saint Frédér

 

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