LA FRICASSÉE À LA LUITOTE

LA FRICASSÉE À LA LUITOTE  spectacle de et par Nathalie Dauchez,


Nathalie Dauchez,  après la mort de sa mère Marcelle Barreau, s’est plongée dans son journal intime à la recherche de ses origines. Elle y a découvert son grand-père, homme digne et irascible dont elle raconte la disparition, sa grand-mère, femme de devoir un peu rude respectivement dénommés le père et la mère.
Elle entre en scène chapeautée, élégante, chaussée de bottines évoque avec pudeur la vie dure  de sa mère, la tendresse qui ne se s’avouait pas entre parents et enfants, sauf à travers cette “fricassée à la luitote” cuisinée par la grand-mère.
Elle joue avec un uniforme pour  incarner son grand-père, gardien d’on ne sait quel temple. C’est l’enfance d’une actrice qui n’a pu suivre jusqu’au bout son mari Philippe Dauchez, engagé dans la formation théâtrale en Afrique au Cameroun, puis au Mali dans la formation théâtrale (Voir Dauchez au pays des Jinés dans Cassandre 85 p. 26).
On reste saisi par la pudeur de cet hommage théâtral à une mère qui connut une carrière au cinéma comme au théâtre qu’elle a fréquenté jusqu’à la veille de sa mort. Cette Fricassée à la liutote, dont le titre reste énigmatique, mériterait de faire une carrière au-delà des trois représentations données au Passage vers les étoiles

Edith Rappoport

Passage vers les étoiles


Archive pour 4 mai, 2011

LA FRICASSÉE À LA LUITOTE

LA FRICASSÉE À LA LUITOTE  spectacle de et par Nathalie Dauchez,


Nathalie Dauchez,  après la mort de sa mère Marcelle Barreau, s’est plongée dans son journal intime à la recherche de ses origines. Elle y a découvert son grand-père, homme digne et irascible dont elle raconte la disparition, sa grand-mère, femme de devoir un peu rude respectivement dénommés le père et la mère.
Elle entre en scène chapeautée, élégante, chaussée de bottines évoque avec pudeur la vie dure  de sa mère, la tendresse qui ne se s’avouait pas entre parents et enfants, sauf à travers cette “fricassée à la luitote” cuisinée par la grand-mère.
Elle joue avec un uniforme pour  incarner son grand-père, gardien d’on ne sait quel temple. C’est l’enfance d’une actrice qui n’a pu suivre jusqu’au bout son mari Philippe Dauchez, engagé dans la formation théâtrale en Afrique au Cameroun, puis au Mali dans la formation théâtrale (Voir Dauchez au pays des Jinés dans Cassandre 85 p. 26).
On reste saisi par la pudeur de cet hommage théâtral à une mère qui connut une carrière au cinéma comme au théâtre qu’elle a fréquenté jusqu’à la veille de sa mort. Cette Fricassée à la liutote, dont le titre reste énigmatique, mériterait de faire une carrière au-delà des trois représentations données au Passage vers les étoiles

Edith Rappoport

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