L’HOMME DU SOUS-SOL

L’Homme du sous-sol,   de et par Simon Pitaqaj.

  Le Grand Parquet, modeste et dynamique lieu de vie théâtrale accueille régulièrement des spectacles singuliers.Il  est fermé depuis l’été pour cause de déménagement  mais sur la grille, un annonce:  L’homme du sous- sol de Simon Pitaqaj se joue à 19 heures.
Simon Pitaqaj travaille depuis 2008 sur ces Carnets du sous- sol de Dostoievsky, et il en a interprété différentes ébauches dans les lieux les plus divers, de la Villa Mai d’ici à Aubervilliers, à la Maison d’Alphonse Daudet, avec des distributions différentes. Cette fois, c’est un solo joué devant quelques amis, qui commence dans le bar. La tête ceinte d’un turban, vêtu d’une veste orientale, il nous entraîne face au au plateau dans une disposition bi-frontale. Il joue les délires de Dostoievsky au milieu de reproductions de tableaux de grands maîtres de la Renaissance émergeant d’un bric à bac. “Un vieux souvenir qui m’oppresse entre tout, je vois Lisa, dix ans de sous-sol, on m’a bu ma vie (…) Nous sommes tous morts nés, tout cela nous plaît…” Simon Pitaqaj
a travaillé longtemps avec Vassiliev.
  Nous ne sommes que dix spectateurs mais nous sommes fascinés par cet étrange personnage possédé par Dostoiewsky.

Edith Rappoport

 

Grand Parquet

www.compagnieliria.fr 


Archive pour 2 août, 2011

L’HOMME DU SOUS-SOL

L’Homme du sous-sol,   de et par Simon Pitaqaj.

  Le Grand Parquet, modeste et dynamique lieu de vie théâtrale accueille régulièrement des spectacles singuliers.Il  est fermé depuis l’été pour cause de déménagement  mais sur la grille, un annonce:  L’homme du sous- sol de Simon Pitaqaj se joue à 19 heures.
Simon Pitaqaj travaille depuis 2008 sur ces Carnets du sous- sol de Dostoievsky, et il en a interprété différentes ébauches dans les lieux les plus divers, de la Villa Mai d’ici à Aubervilliers, à la Maison d’Alphonse Daudet, avec des distributions différentes. Cette fois, c’est un solo joué devant quelques amis, qui commence dans le bar. La tête ceinte d’un turban, vêtu d’une veste orientale, il nous entraîne face au au plateau dans une disposition bi-frontale. Il joue les délires de Dostoievsky au milieu de reproductions de tableaux de grands maîtres de la Renaissance émergeant d’un bric à bac. “Un vieux souvenir qui m’oppresse entre tout, je vois Lisa, dix ans de sous-sol, on m’a bu ma vie (…) Nous sommes tous morts nés, tout cela nous plaît…” Simon Pitaqaj
a travaillé longtemps avec Vassiliev.
  Nous ne sommes que dix spectateurs mais nous sommes fascinés par cet étrange personnage possédé par Dostoiewsky.

Edith Rappoport

 

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