KNOCK ON THE UNPAINTED ROOM

KNOCK ON THE UNPAINTED ROOM , Mute Company

Sur les conseils de Simon Baern, rencontré à l’Odin Teatret, nous découvrons cette immense halle consacrée à la danse, à l’ombre de la tour Carlsberg qui semble régner sur ce quartier. Après une longue attente, nous sommes guidés vers une vaste souterrain bétonné, jusqu’à une  salle rectangulaire coupée par d’énormes piliers, l’atmosphère est glauque . Côté cour,  il y a un énorme insecte suspendu, qu’on tentera de déplacer à la fin du spectacle et qui tombera en morceaux. La Mute company, physical theatre porte bien son nom, les six danseurs se livrent à un ballet frénétique, acrobatique et même des plus périlleux, sur ce sol de béton crasseux, accompagnés par trois musiciens The Fleas et une chanteuse polonaise Pchelki, déchaînés. Devant cette  virtuosité physique, on a d’abord le souffle coupé devant les sauts, les corps jonglent dans des rapports sado-masochistes, les femmes sont humiliées, violentées, les corps sont possédés par des transes de manque de drogue. Il y a de beaux effets d’éclairages latéraux et de face qu’on déplace dans des caddies. Mais l’effet de surprise passée, on se lasse du côté répétitif, l’émotion se dilue et  cette 75 minutes  semblent être une éternité.

 

Edith Rappoport

Dansehallern, Copenhague

 


Archive pour 5 septembre, 2011

KNOCK ON THE UNPAINTED ROOM

KNOCK ON THE UNPAINTED ROOM , Mute Company

Sur les conseils de Simon Baern, rencontré à l’Odin Teatret, nous découvrons cette immense halle consacrée à la danse, à l’ombre de la tour Carlsberg qui semble régner sur ce quartier. Après une longue attente, nous sommes guidés vers une vaste souterrain bétonné, jusqu’à une  salle rectangulaire coupée par d’énormes piliers, l’atmosphère est glauque . Côté cour,  il y a un énorme insecte suspendu, qu’on tentera de déplacer à la fin du spectacle et qui tombera en morceaux. La Mute company, physical theatre porte bien son nom, les six danseurs se livrent à un ballet frénétique, acrobatique et même des plus périlleux, sur ce sol de béton crasseux, accompagnés par trois musiciens The Fleas et une chanteuse polonaise Pchelki, déchaînés. Devant cette  virtuosité physique, on a d’abord le souffle coupé devant les sauts, les corps jonglent dans des rapports sado-masochistes, les femmes sont humiliées, violentées, les corps sont possédés par des transes de manque de drogue. Il y a de beaux effets d’éclairages latéraux et de face qu’on déplace dans des caddies. Mais l’effet de surprise passée, on se lasse du côté répétitif, l’émotion se dilue et  cette 75 minutes  semblent être une éternité.

 

Edith Rappoport

Dansehallern, Copenhague

 

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