Ombres portées

Ombres portées d’Arlette Namiand, mise en scène de Jean-Paul Wenzel, collaboration chorégraphique Thierry Thieû Niang.

 


Ombres portées
est une pièce inédite d’Arlette Namiand composée de cinq histoires indépendantes,réparties en treize séquences qui ressemblent un peu, comme elle le dit  à des nouvelles. Avec pour dénominateur commun, à chaque fois, le fait qu’un des personnages porte le corps de l’autre le plus souvent dans des conditions dramatiques, après avoir transgressé une règle ou un usage.
Il y ainsi  deux jeunes mariés, lui en costume, elle en robe blanche qui cherchent sans cesse un lieu sacré pour s’unir enfin un soldat épuisé qui porte le corps d’un autre soldat ennemi qu’ il  a tué, un homme avec le corps de son amoureuse, ou encore une femme qui s’en va, avec dans les bras son père. . On ne sait plus trop si ces corps sont seulement vivants,  évanouis, ou vraiment morts. Il y a dans cette marche lente et désespérée à la fois de la tendresse mais aussi une certaine violence que viennent  renforcer certains moments plus chorégraphiés que joués.
Jean-Paul Wenzel a réalisé une mise en scène solide dans un dispositif bi-frontal qui donne toute sa valeur à ce qui ressemble presque à une sorte de cérémonie expiatoire et servie par de bons  acteurs, en particulier Yewart Inge, ce comédien formidable qui jouait plusieurs rôles dans le Don Juan de René Loyon, et Lou Wenzel, aussi exemplaire qu’émouvante dans le rôle de la jeune mariée.
C’est un beau spectacle, bien construit,  dont on peut quand même regretter une certaine minceur: on aurait bien aimé en savoir un peu plus sur ces personnages errants qui passent devant nous comme des fantômes pendant une heure et quart…

Philippe du Vignal

Théâtre de la Tempête jusqu’au 2 octobre

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Archive pour 13 septembre, 2011

Ombres portées

Ombres portées d’Arlette Namiand, mise en scène de Jean-Paul Wenzel, collaboration chorégraphique Thierry Thieû Niang.

 


Ombres portées
est une pièce inédite d’Arlette Namiand composée de cinq histoires indépendantes,réparties en treize séquences qui ressemblent un peu, comme elle le dit  à des nouvelles. Avec pour dénominateur commun, à chaque fois, le fait qu’un des personnages porte le corps de l’autre le plus souvent dans des conditions dramatiques, après avoir transgressé une règle ou un usage.
Il y ainsi  deux jeunes mariés, lui en costume, elle en robe blanche qui cherchent sans cesse un lieu sacré pour s’unir enfin un soldat épuisé qui porte le corps d’un autre soldat ennemi qu’ il  a tué, un homme avec le corps de son amoureuse, ou encore une femme qui s’en va, avec dans les bras son père. . On ne sait plus trop si ces corps sont seulement vivants,  évanouis, ou vraiment morts. Il y a dans cette marche lente et désespérée à la fois de la tendresse mais aussi une certaine violence que viennent  renforcer certains moments plus chorégraphiés que joués.
Jean-Paul Wenzel a réalisé une mise en scène solide dans un dispositif bi-frontal qui donne toute sa valeur à ce qui ressemble presque à une sorte de cérémonie expiatoire et servie par de bons  acteurs, en particulier Yewart Inge, ce comédien formidable qui jouait plusieurs rôles dans le Don Juan de René Loyon, et Lou Wenzel, aussi exemplaire qu’émouvante dans le rôle de la jeune mariée.
C’est un beau spectacle, bien construit,  dont on peut quand même regretter une certaine minceur: on aurait bien aimé en savoir un peu plus sur ces personnages errants qui passent devant nous comme des fantômes pendant une heure et quart…

Philippe du Vignal

Théâtre de la Tempête jusqu’au 2 octobre

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