Passo

Passo, chorégraphie d’Ambra Senatore.

 

Légère comme une bulle de savon, Ambre Senatore est seule, silencieuse dans la lumière ovale d’une poursuite. Au fur et à mesure, des mouvements animent son corps, jusqu’à prendre des poses semblables à celles des danseurs de Merce Cunningham.Puis son corps retrouve son axe et elle commence des variations sur le pas et la démarche. La danseuse chorégraphe nous entraine dans un univers semblable à des jeux d’enfants, du solo au duo puis du trio au quatuor pour aboutir à un quintette dansé.
C’est une partition ludique où trois danseuses et deux danseurs échangent leurs rôles comme par magie. Des gags visuels ponctuent ces fragments, parfois faussement mal réalisés, avec des musiques populaires italiennes par intermittence. Plusieurs interactions avec le public le font sourire.Le spectacle a quelque chose d’un bel objet chorégraphique décalé, fait d’humour et de légèreté. Redevenu un art du jeu, cette danse n’a pas de « message » à faire passer sinon le plaisir d’être sur scène, un plaisir partagé avec le public, ce soir-là.
Par le passé Ambra Senatore s’était fait connaitre par des solos, mais danser avec d’autres lui va bien. La légèreté, ce n’est pas être léger, c’est savoir que l’on peut l’être.

Jean Couturier

Théâtre des Abbesses jusqu’au 24 mars puis au théâtre Monfort du 26 au 28 mars.

vidéo de la création: mars 2011

http://www.dailymotion.com/video/xhra6f


Archive pour 22 mars, 2012

Passo

Passo, chorégraphie d’Ambra Senatore.

 

Légère comme une bulle de savon, Ambre Senatore est seule, silencieuse dans la lumière ovale d’une poursuite. Au fur et à mesure, des mouvements animent son corps, jusqu’à prendre des poses semblables à celles des danseurs de Merce Cunningham.Puis son corps retrouve son axe et elle commence des variations sur le pas et la démarche. La danseuse chorégraphe nous entraine dans un univers semblable à des jeux d’enfants, du solo au duo puis du trio au quatuor pour aboutir à un quintette dansé.
C’est une partition ludique où trois danseuses et deux danseurs échangent leurs rôles comme par magie. Des gags visuels ponctuent ces fragments, parfois faussement mal réalisés, avec des musiques populaires italiennes par intermittence. Plusieurs interactions avec le public le font sourire.Le spectacle a quelque chose d’un bel objet chorégraphique décalé, fait d’humour et de légèreté. Redevenu un art du jeu, cette danse n’a pas de « message » à faire passer sinon le plaisir d’être sur scène, un plaisir partagé avec le public, ce soir-là.
Par le passé Ambra Senatore s’était fait connaitre par des solos, mais danser avec d’autres lui va bien. La légèreté, ce n’est pas être léger, c’est savoir que l’on peut l’être.

Jean Couturier

Théâtre des Abbesses jusqu’au 24 mars puis au théâtre Monfort du 26 au 28 mars.

vidéo de la création: mars 2011

http://www.dailymotion.com/video/xhra6f

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