Ballet Malandain

Ballet Malandain au theatro Romano de Vérone

Ballet Malandain  photoDans la nuit d’été de Vérone,  surgit au bord de l’Adige la silhouette du théâtre Romain, escale culturelle aussi importante que les fameuses arènes.
Accroché au flanc de la colline de San Pietro, ce théâtre lieu de représentation pendant l’Empire romain a été enterré  par la suite sous des constructions civiles et religieuses .
Les restes du théâtre découverts au XIXème siècle,  ont été restaurés, et il est devenu propriété de la ville de Vérone qui produit ce festival. Unique sur le plan architectural, ce théâtre  possède des gradins disposés en demi-cercle datant du premier siècle après J.C. , près d’un couvent , dominé par  l’église de San Girolamo.
De juin à août, le théâtre  accueille la 64 ème édition du festival Shakespeare,  puis un festival de jazz, et enfin  un de danse.  Le ballet Malandain de Biarritz avec vingt danseurs  a été accueilli dans ce cadre magique, trois soirs de suite.
Th. Malandain dirige ce centre national depuis sa création en 1998,  et a réalisé 75 chorégraphies dont beaucoup  ont été présentées  à l’étranger. La troupe formée aux techniques classiques a  dansé avec une belle énergie  des pièces que l’on pourrait qualifier de néo-classique contemporain. La Mort du cygne de Camille Saint-Saëns est dansé successivement par plusieurs interprètes  qui se retrouvent ensuite ensemble avec une belle  fluidité.
L’après midi d’un faune de Claude Debussy, donne l’occasion à un jeune danseur,  à la découverte de son corps, de fournir quelques clins d’œil facétieux à la chorégraphie historique de Nijinski.
Après ce solo, le public découvre le pas-de-deux du Spectre à la rose de Carl Maria Von Weber, une parade amoureuse très ambigüe qui se termine par la disparition du spectre dans une envolée de ballons roses.
La troupe est ensuite réunie  pour deux belles réalisations: L’amour sorcier de Manuel De Falla que danseurs et danseuses évoquent sur un tapis de feuilles. Et surtout Le Boléro de Maurice Ravel, limité dans l’espace par quatre tulles transparents, où le jeu des douze  interprètes, hommes et femmes,  donne priorité au corps dansant dans une vraie fusion et  une puissance exceptionnelle.
Ce programme a été très applaudi par le public, conscient d’avoir vécu un moment à part.

Jean Couturier

www.balletbiarritz.com

letempsdaimer.com festival de danse de Biarritz du 7 au 16 septembre


Archive pour septembre, 2012

Ballet Malandain

Ballet Malandain au theatro Romano de Vérone

Ballet Malandain  photoDans la nuit d’été de Vérone,  surgit au bord de l’Adige la silhouette du théâtre Romain, escale culturelle aussi importante que les fameuses arènes.
Accroché au flanc de la colline de San Pietro, ce théâtre lieu de représentation pendant l’Empire romain a été enterré  par la suite sous des constructions civiles et religieuses .
Les restes du théâtre découverts au XIXème siècle,  ont été restaurés, et il est devenu propriété de la ville de Vérone qui produit ce festival. Unique sur le plan architectural, ce théâtre  possède des gradins disposés en demi-cercle datant du premier siècle après J.C. , près d’un couvent , dominé par  l’église de San Girolamo.
De juin à août, le théâtre  accueille la 64 ème édition du festival Shakespeare,  puis un festival de jazz, et enfin  un de danse.  Le ballet Malandain de Biarritz avec vingt danseurs  a été accueilli dans ce cadre magique, trois soirs de suite.
Th. Malandain dirige ce centre national depuis sa création en 1998,  et a réalisé 75 chorégraphies dont beaucoup  ont été présentées  à l’étranger. La troupe formée aux techniques classiques a  dansé avec une belle énergie  des pièces que l’on pourrait qualifier de néo-classique contemporain. La Mort du cygne de Camille Saint-Saëns est dansé successivement par plusieurs interprètes  qui se retrouvent ensuite ensemble avec une belle  fluidité.
L’après midi d’un faune de Claude Debussy, donne l’occasion à un jeune danseur,  à la découverte de son corps, de fournir quelques clins d’œil facétieux à la chorégraphie historique de Nijinski.
Après ce solo, le public découvre le pas-de-deux du Spectre à la rose de Carl Maria Von Weber, une parade amoureuse très ambigüe qui se termine par la disparition du spectre dans une envolée de ballons roses.
La troupe est ensuite réunie  pour deux belles réalisations: L’amour sorcier de Manuel De Falla que danseurs et danseuses évoquent sur un tapis de feuilles. Et surtout Le Boléro de Maurice Ravel, limité dans l’espace par quatre tulles transparents, où le jeu des douze  interprètes, hommes et femmes,  donne priorité au corps dansant dans une vraie fusion et  une puissance exceptionnelle.
Ce programme a été très applaudi par le public, conscient d’avoir vécu un moment à part.

Jean Couturier

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