Kabaret warszawski

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Kabaret warszawski, adaptation et mise en scène de Krysztof Warlikowski (en polonais,  surtitrage de Zofia Szymanowska et  traduction en français de Margot Carlier).

  Le nouvel opus du désormais bien connu en France, Krysztof Warlikowski, qui a été  présenté l’an passé à la FabricA, nouveau lieu du  Festival d’Avignon,  est repris pour quelques dates à Chaillot.
Dès qu’on entre, on est surpris, comme d’habitude chez le metteur en scène polonais, par la remarquable scénographie de Malgorzata Szczesniak: sur le  plateau nu de la salle Jean Vilar, il y a comme une sorte d’immense vestiaire de piscine, cerné par un mur de carreaux de faïence blanche, avec, à jardin, des instruments d’orchestre rock devant un long panneau de centaines d’ampoules, et, au premier plan, une cabine téléphonique sans téléphone en plexiglass, et symétriquement côté cour, avec une porte transparente, des  toilettes…Et, au centre de la scène, un long canapé en tissu  jaune foncé pouvant accueillir huit personnes.
“On assiste en Pologne, dit Warlikowski, à une vague d’attitudes nationalistes que l’on présente comme un nouveau patriotisme, on cherche des justifications à l’homophobie, on torpille des projets de loi équivalent au PACS et  mon spectacle constitue un tentative utopique de créer un asile pour ce groupe de gens qui sont différents et dont fait aussi partie le public de mon théâtre, un lieu de liberté et d’invention”.
Cela dit, quand il critique “des cadres européens  occupés à faire fructifier leurs biens”, il devrait quand même se souvenir que le Festival d’Avignon, comme le Théâtre de l’Odéon ou le Théâtre National de Chaillot qui  co-produisent ses spectacles, bénéficient du mécénat de grandes sociétés capitalistes où travaillent ces mêmes cadres…
Mais on le sent plus soucieux que jamais, avec cette dernière création, qui n’ a guère de cabaret que le nom,  de mettre l’accent sur  l’indispensable  et légitime nécessité de liberté personnelle dans son pays comme dans toute l’Europe. Où il est clair que la majorité de la population, y compris parmi ses collègues directeurs de théâtre,  ne pense pas comme lui qui veut faire de son Nowy Teatr, un espace de libre expression dont ce spectacle, dit-il, est la première étape.
Il s’est inspiré, pour ce  Kabaret warszawski, de la pièce du  dramaturge anglo-américain John van Druten (1901-1957)  I am a camera ( 1954), inspirée de  nouvelles de Christopher Isherwood  et qui donna ensuite naissance  à la célèbre comédie musicale, Cabaret de Bob Fosse. Créée en France par Jérôme Savary, elle  triompha à Lyon puis, dans cette même salle Jean Vilar. Mais le metteur en scène polonais a aussi repris des moments du scénario de Shortbus du réalisateur  John Cameron,  des extraits des Bienveillantes   de Jonathan Mitchell,  d’une autobiographie de Justin Vivian Bond, artiste trans-genre de cabaret new yorkais, et enfin de textes écrits par ses acteurs et lui.
Le  public est prié de ne pas rester inactif et de faire le rapprochement  entre deux époques, celle des années 30 et la nôtre où l’envie de conservatisme moral reprend parfois du service, plus spécialement en Hongrie, et en Espagne, ou en Grèce. La montée du fascisme est ici rappelée, mais seulement rappelée, par des extraits de films en fond de scène sur l’ouverture des jeux Olympiques en Allemagne par Hitler, curieuse coïncidence. C’était le même soir où Poutine faisait de même à Sotchi.
Warlikowski le dit lui-même : son spectacle traite  seulement  ″des tentations diaboliques″ d’aujourd’hui   mais  il semble dire quand même qu’aujourd’hui et hier ont souvent bien des points communs. Qui a pu jamais prédire une guerre entre deux pays que leurs habitants eux-mêmes pensaient impossible, et qui a pourtant eu lieu…
PHO6bd12f42-89d3-11e3-af08-b6b85f4ea357-805x453Soit une mosaïque de textes sans lien vraiment apparent, sinon par les thèmes traités, en particulier de ces catastrophes humaines  du vingtième siècle, y compris l’antisémitisme mais  où on a souvent du mal à voir le fil rouge pendant ces cinq heures… (avec un entracte).
On peut se poser la  question: que se serait-il passé, si le spectacle n’avait duré que trois heures? Rien sans doute… qu’un plus grand bonheur. La partie textuelle est  en effet  assez faible; cela dit, on ne s’ennuie jamais vraiment,  même s’il y a de sacrées longueurs, surtout à cause d’une mauvaise relation entre le texte et le reste du spectacle. Warlikowski avait, semble-t-il, envisagé un possible resserrement mais, vu l’ampleur des moyens mis en œuvre, cela aurait été sans doute un travail pharaonesque.
Il y a, et c’est ce qui est le plus passionnant  ici, comme chez Pommerat ou d’autres créateurs contemporains, une dramaturgie qui n’est pas seulement fondée sur la parole, ce que constatait, et sans aucun regret, Robert Abirached (voir le Théâtre du Blog), et à laquelle nous a habitués le  créateur polonais. Soit, très  bien traitée dans ce Kabaret warszawski, et souvent même mieux que, par exemple, dans sa mise en scène d’Un tramway nommé désir, une intelligente broderie de sons, de lumières, de dialogues, et d’images aussi violentes que superbes, comme ces  grossissements vidéos de corps d’un homme et d’une femme faisant l’amour nus, ou presque,  dans la cabine en plexiglass et qui, retransmis sur le mur d’une dizaine de mètres, deviennent des  formes  non figuratives d’une grande beauté. « Ob-scènes »,  au sens étymologique du mot, même si ce n’est pas devant (ob), mais en fond de scène.
Broderie aussi d’images avec  de nombreux moments, joués mais aussi dansés et/ou chantés, qui témoignent de la maîtrise absolue de la mise en scène et de la direction d’acteurs, tous impeccables de  Warlikoswski, il en eu  a eu les moyens  mais sait où s’arrêter, à l’intérieur d’un schéma des plus rigoureux, quant à la gestion du temps et de l’espace. Très maîtrisés et  mieux que le texte qui part, lui, un peu dans tous les sens.
On a bien compris le message qu’il veut envoyer à sa Pologne toujours aussi bien pensante et catholique, mais aussi aux autres pays européens:  « Ne nous interdisez aucune  forme d’érotisme et avec qui nous voulons,  de l’un ou l’autre sexe, ou des deux, laissez-nous fumer autre chose que du tabac, et regardez où l’antisémitisme a conduit la République de Weimar ». Il adore la provocation mais le fait avec panache et sans vulgarité, même dans les scènes les plus crues. Ses personnages font donc l’amour sur scène, fument du haschisch…″Exercez votre goût, afin de porter de meilleurs jugements en politique″, nous dit aussi d’une autre façon, Warlikowski, après Hannah Arendt.
En dehors, ou à côté, de tout effet illusionniste, surtout en  adoptant un parti pris de lenteur presque wilsonienne par moments, et en privilégiant une émission de signes non verbaux: lumières, vidéos, chorégraphie, musique, gestuelle et costumes, le tout  d’une rare efficacité. Bref, Warlikowski ne transige sur rien, et a retenu la leçon de Meyerhold, et de metteurs en scène comme ses deux compatriotes: l’immense Tadeuz Kantor d’abord, et Kristian Lupa dont il a été l’élève. Et aussi les Allemands comme Heiner Muller, Klaus-Michaël Gruber, Einar Scheef, ou Christophe Marthaler…
Ses mises en scènes sont d’abord comme chez eux d’un picturalité exemplaire, avec un accent mis sur le travail choral, par exemple, quand les acteurs chantent tous à la presque fin, face public,  et sur la matérialité du corps humain, qu’il soit seul ou non, et en mouvement, ou non.. Ainsi, au début du spectacle, cette actrice, disons très enrobée, qui impose tout de suite  son  incroyable présence sur scène. Comme tous  ses camarades, mais en particulier, celle qui est la vedette du spectacle, Magdalena Cielecka, d’une grande élégance. Et on sent chez eux, une solidarité sur le plateau et une confiance absolue dans leur metteur en scène. Ce n’est pas si fréquent en France et mérite d’être signalé.
Sans doute, ce Kabaret warszawski est-il bavard, voire souvent confus, et trop long, surtout dans les moments de pure musique quand les musiciens de l’orchestre rock sont à la batterie… largement amplifiée et pendant de trop longues minutes, mais on peut quand même  pardonner à Warlikowski! Quelle mise en scène en effet, quels grands acteursacteurs, quelle beauté! On ne voit pas tous les jours un public faire une telle ovation à un spectacle aussi long et pas toujours facile d’accès, même avec un sur-titrage; Didier Deschamps a eu bien raison de l’accueillir. N’hésitez donc pas, Kabaret warszawski ne reviendra pas de sitôt et vous n’avez encore que quatre soirs pour le voir.
C’est très bien sous-titré, mais essayez de ne pas arriver trop fatigué, et, à la limite, ne regardez pas les sous-titres, l’essentiel est ailleurs, et laissez-vous embarquer dans ce fabuleux livres d’images qui dit beaucoup de choses, et non des moindres: fatalité de la guerre et du mal, fantasmes érotiques, répression morale d’une caste de la société qui se croit autorisée à dire le bien, etc…
Peut-être,  ressortirez-vous un peu cassé par tant de pessimisme, mais vous ne le regretterez pas.

Philippe du Vignal

Théâtre National de Chaillot MAIS ATTENTION  c’est à 19 h jusqu’au  vendredi 14 février seulement et relâche dimanche et  lundi.

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Archive pour 9 février, 2014

Kabaret warszawski

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Kabaret warszawski, adaptation et mise en scène de Krysztof Warlikowski (en polonais,  surtitrage de Zofia Szymanowska et  traduction en français de Margot Carlier).

  Le nouvel opus du désormais bien connu en France, Krysztof Warlikowski, qui a été  présenté l’an passé à la FabricA, nouveau lieu du  Festival d’Avignon,  est repris pour quelques dates à Chaillot.
Dès qu’on entre, on est surpris, comme d’habitude chez le metteur en scène polonais, par la remarquable scénographie de Malgorzata Szczesniak: sur le  plateau nu de la salle Jean Vilar, il y a comme une sorte d’immense vestiaire de piscine, cerné par un mur de carreaux de faïence blanche, avec, à jardin, des instruments d’orchestre rock devant un long panneau de centaines d’ampoules, et, au premier plan, une cabine téléphonique sans téléphone en plexiglass, et symétriquement côté cour, avec une porte transparente, des  toilettes…Et, au centre de la scène, un long canapé en tissu  jaune foncé pouvant accueillir huit personnes.
“On assiste en Pologne, dit Warlikowski, à une vague d’attitudes nationalistes que l’on présente comme un nouveau patriotisme, on cherche des justifications à l’homophobie, on torpille des projets de loi équivalent au PACS et  mon spectacle constitue un tentative utopique de créer un asile pour ce groupe de gens qui sont différents et dont fait aussi partie le public de mon théâtre, un lieu de liberté et d’invention”.
Cela dit, quand il critique “des cadres européens  occupés à faire fructifier leurs biens”, il devrait quand même se souvenir que le Festival d’Avignon, comme le Théâtre de l’Odéon ou le Théâtre National de Chaillot qui  co-produisent ses spectacles, bénéficient du mécénat de grandes sociétés capitalistes où travaillent ces mêmes cadres…
Mais on le sent plus soucieux que jamais, avec cette dernière création, qui n’ a guère de cabaret que le nom,  de mettre l’accent sur  l’indispensable  et légitime nécessité de liberté personnelle dans son pays comme dans toute l’Europe. Où il est clair que la majorité de la population, y compris parmi ses collègues directeurs de théâtre,  ne pense pas comme lui qui veut faire de son Nowy Teatr, un espace de libre expression dont ce spectacle, dit-il, est la première étape.
Il s’est inspiré, pour ce  Kabaret warszawski, de la pièce du  dramaturge anglo-américain John van Druten (1901-1957)  I am a camera ( 1954), inspirée de  nouvelles de Christopher Isherwood  et qui donna ensuite naissance  à la célèbre comédie musicale, Cabaret de Bob Fosse. Créée en France par Jérôme Savary, elle  triompha à Lyon puis, dans cette même salle Jean Vilar. Mais le metteur en scène polonais a aussi repris des moments du scénario de Shortbus du réalisateur  John Cameron,  des extraits des Bienveillantes   de Jonathan Mitchell,  d’une autobiographie de Justin Vivian Bond, artiste trans-genre de cabaret new yorkais, et enfin de textes écrits par ses acteurs et lui.
Le  public est prié de ne pas rester inactif et de faire le rapprochement  entre deux époques, celle des années 30 et la nôtre où l’envie de conservatisme moral reprend parfois du service, plus spécialement en Hongrie, et en Espagne, ou en Grèce. La montée du fascisme est ici rappelée, mais seulement rappelée, par des extraits de films en fond de scène sur l’ouverture des jeux Olympiques en Allemagne par Hitler, curieuse coïncidence. C’était le même soir où Poutine faisait de même à Sotchi.
Warlikowski le dit lui-même : son spectacle traite  seulement  ″des tentations diaboliques″ d’aujourd’hui   mais  il semble dire quand même qu’aujourd’hui et hier ont souvent bien des points communs. Qui a pu jamais prédire une guerre entre deux pays que leurs habitants eux-mêmes pensaient impossible, et qui a pourtant eu lieu…
PHO6bd12f42-89d3-11e3-af08-b6b85f4ea357-805x453Soit une mosaïque de textes sans lien vraiment apparent, sinon par les thèmes traités, en particulier de ces catastrophes humaines  du vingtième siècle, y compris l’antisémitisme mais  où on a souvent du mal à voir le fil rouge pendant ces cinq heures… (avec un entracte).
On peut se poser la  question: que se serait-il passé, si le spectacle n’avait duré que trois heures? Rien sans doute… qu’un plus grand bonheur. La partie textuelle est  en effet  assez faible; cela dit, on ne s’ennuie jamais vraiment,  même s’il y a de sacrées longueurs, surtout à cause d’une mauvaise relation entre le texte et le reste du spectacle. Warlikowski avait, semble-t-il, envisagé un possible resserrement mais, vu l’ampleur des moyens mis en œuvre, cela aurait été sans doute un travail pharaonesque.
Il y a, et c’est ce qui est le plus passionnant  ici, comme chez Pommerat ou d’autres créateurs contemporains, une dramaturgie qui n’est pas seulement fondée sur la parole, ce que constatait, et sans aucun regret, Robert Abirached (voir le Théâtre du Blog), et à laquelle nous a habitués le  créateur polonais. Soit, très  bien traitée dans ce Kabaret warszawski, et souvent même mieux que, par exemple, dans sa mise en scène d’Un tramway nommé désir, une intelligente broderie de sons, de lumières, de dialogues, et d’images aussi violentes que superbes, comme ces  grossissements vidéos de corps d’un homme et d’une femme faisant l’amour nus, ou presque,  dans la cabine en plexiglass et qui, retransmis sur le mur d’une dizaine de mètres, deviennent des  formes  non figuratives d’une grande beauté. « Ob-scènes »,  au sens étymologique du mot, même si ce n’est pas devant (ob), mais en fond de scène.
Broderie aussi d’images avec  de nombreux moments, joués mais aussi dansés et/ou chantés, qui témoignent de la maîtrise absolue de la mise en scène et de la direction d’acteurs, tous impeccables de  Warlikoswski, il en eu  a eu les moyens  mais sait où s’arrêter, à l’intérieur d’un schéma des plus rigoureux, quant à la gestion du temps et de l’espace. Très maîtrisés et  mieux que le texte qui part, lui, un peu dans tous les sens.
On a bien compris le message qu’il veut envoyer à sa Pologne toujours aussi bien pensante et catholique, mais aussi aux autres pays européens:  « Ne nous interdisez aucune  forme d’érotisme et avec qui nous voulons,  de l’un ou l’autre sexe, ou des deux, laissez-nous fumer autre chose que du tabac, et regardez où l’antisémitisme a conduit la République de Weimar ». Il adore la provocation mais le fait avec panache et sans vulgarité, même dans les scènes les plus crues. Ses personnages font donc l’amour sur scène, fument du haschisch…″Exercez votre goût, afin de porter de meilleurs jugements en politique″, nous dit aussi d’une autre façon, Warlikowski, après Hannah Arendt.
En dehors, ou à côté, de tout effet illusionniste, surtout en  adoptant un parti pris de lenteur presque wilsonienne par moments, et en privilégiant une émission de signes non verbaux: lumières, vidéos, chorégraphie, musique, gestuelle et costumes, le tout  d’une rare efficacité. Bref, Warlikowski ne transige sur rien, et a retenu la leçon de Meyerhold, et de metteurs en scène comme ses deux compatriotes: l’immense Tadeuz Kantor d’abord, et Kristian Lupa dont il a été l’élève. Et aussi les Allemands comme Heiner Muller, Klaus-Michaël Gruber, Einar Scheef, ou Christophe Marthaler…
Ses mises en scènes sont d’abord comme chez eux d’un picturalité exemplaire, avec un accent mis sur le travail choral, par exemple, quand les acteurs chantent tous à la presque fin, face public,  et sur la matérialité du corps humain, qu’il soit seul ou non, et en mouvement, ou non.. Ainsi, au début du spectacle, cette actrice, disons très enrobée, qui impose tout de suite  son  incroyable présence sur scène. Comme tous  ses camarades, mais en particulier, celle qui est la vedette du spectacle, Magdalena Cielecka, d’une grande élégance. Et on sent chez eux, une solidarité sur le plateau et une confiance absolue dans leur metteur en scène. Ce n’est pas si fréquent en France et mérite d’être signalé.
Sans doute, ce Kabaret warszawski est-il bavard, voire souvent confus, et trop long, surtout dans les moments de pure musique quand les musiciens de l’orchestre rock sont à la batterie… largement amplifiée et pendant de trop longues minutes, mais on peut quand même  pardonner à Warlikowski! Quelle mise en scène en effet, quels grands acteursacteurs, quelle beauté! On ne voit pas tous les jours un public faire une telle ovation à un spectacle aussi long et pas toujours facile d’accès, même avec un sur-titrage; Didier Deschamps a eu bien raison de l’accueillir. N’hésitez donc pas, Kabaret warszawski ne reviendra pas de sitôt et vous n’avez encore que quatre soirs pour le voir.
C’est très bien sous-titré, mais essayez de ne pas arriver trop fatigué, et, à la limite, ne regardez pas les sous-titres, l’essentiel est ailleurs, et laissez-vous embarquer dans ce fabuleux livres d’images qui dit beaucoup de choses, et non des moindres: fatalité de la guerre et du mal, fantasmes érotiques, répression morale d’une caste de la société qui se croit autorisée à dire le bien, etc…
Peut-être,  ressortirez-vous un peu cassé par tant de pessimisme, mais vous ne le regretterez pas.

Philippe du Vignal

Théâtre National de Chaillot MAIS ATTENTION  c’est à 19 h jusqu’au  vendredi 14 février seulement et relâche dimanche et  lundi.

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