L’Intrusion

Festival d’Avignon off:

 L’Intrusion, chorégraphie de Gilles Schamber

 

photo

Nous avions découvert ce chorégraphe accompagné de quatre danseuses, il y a deux ans avec Liebe (Liberté), dans ce théâtre Golovine permanent d’Avignon dédié à la danse. Dans L’Intrusion il ne faut pas chercher d’éléments narratifs: cette danse est faite de sensations et de performances.
Les quatre danseuses se présentent en solo, en duo ou en trio, et laissent l’énergie de leurs corps se déployer sur scène, et questionnent les spectateurs du regard. Vêtues d’une petite robe noire, elles se croisent et se frôlent, très souvent au sol (il vaut mieux se placer dans les premiers rangs), dans une réelle proximité avec le public, ce qui est rare en danse.
Il existe pour cette chorégraphie, une version « participative » qui sera présentée au festival Le temps d’aimer la danse, à Biarritz en septembre prochain : « C’est une proposition, dit Gilles Schamber, où le public sera amené à partager l’espace scénique, la danse elle-même, à se faufiler entre les corps, à les toucher ou simplement les contempler».
Pour ce spectacle de soixante-cinq minutes, la musique trop répétitive lasse un peu,  mais  la lumière réussit, même avec les moyens limités des scènes du Off, à mettre en valeur le corps de ces jeunes femmes dont les pulsions de vie impressionnent. Elles nous emportent dans un tourbillon d’images, sans aucune économie. Cette performance plaît au public, nous vous conseillons d’aller la ressentir.

Jean Couturier

 

Théâtre Golovine jusqu’au 27 juillet, (relâche 16 et 23), à 16h30. T: 04 90 86 01 27

http://www.gilschamber.org/ »www.gilschamber.org


Archive pour 13 juillet, 2014

L’Intrusion

Festival d’Avignon off:

 L’Intrusion, chorégraphie de Gilles Schamber

 

photo

Nous avions découvert ce chorégraphe accompagné de quatre danseuses, il y a deux ans avec Liebe (Liberté), dans ce théâtre Golovine permanent d’Avignon dédié à la danse. Dans L’Intrusion il ne faut pas chercher d’éléments narratifs: cette danse est faite de sensations et de performances.
Les quatre danseuses se présentent en solo, en duo ou en trio, et laissent l’énergie de leurs corps se déployer sur scène, et questionnent les spectateurs du regard. Vêtues d’une petite robe noire, elles se croisent et se frôlent, très souvent au sol (il vaut mieux se placer dans les premiers rangs), dans une réelle proximité avec le public, ce qui est rare en danse.
Il existe pour cette chorégraphie, une version « participative » qui sera présentée au festival Le temps d’aimer la danse, à Biarritz en septembre prochain : « C’est une proposition, dit Gilles Schamber, où le public sera amené à partager l’espace scénique, la danse elle-même, à se faufiler entre les corps, à les toucher ou simplement les contempler».
Pour ce spectacle de soixante-cinq minutes, la musique trop répétitive lasse un peu,  mais  la lumière réussit, même avec les moyens limités des scènes du Off, à mettre en valeur le corps de ces jeunes femmes dont les pulsions de vie impressionnent. Elles nous emportent dans un tourbillon d’images, sans aucune économie. Cette performance plaît au public, nous vous conseillons d’aller la ressentir.

Jean Couturier

 

Théâtre Golovine jusqu’au 27 juillet, (relâche 16 et 23), à 16h30. T: 04 90 86 01 27

http://www.gilschamber.org/ »www.gilschamber.org

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