Le Festival d’Aurillac 2014

Le Festival d’Aurillac édition 2014

Capture d’écran 2014-08-18 à 15.17.11Vingt neuf ans déjà que ce festival est bien connu en France mais aussi en Europe, voire un peu plus loin. « Ce programme, dit Jean-Marie Songy son directeur, devrait vous parler de l’âme et de sa jouissance, du vivre-ensemble et du beau geste, d’écologie personnelle et globale …) Nous guettons les signes de notre évolution, et faisons le pari que nous serons moins bornés en nous rassemblant dans les villes au nom de l’art ».
Avec, dans cette édition 2014, 21 spectacles payants ou gratuits, c’est selon,  mais les gratuits sont pour la plupart avec réservation payante et remboursement à l’entrée (on ne voit pas bien le mode d’emploi mais bon…!) et un certain nombre de créations comme Hagati Yacu, « poème urbain de la guerre, du soleil et de la mélancolie », en trois épisodes par la compagnie Uz et coutumes, Trust-Objet nocturne n°24 par le Groupe Merci, ou encore Le Banquet de la vie qui reprend le thème du banquet… sans mariés mais avec ses convives. Réunis pour célébrer la vie, témoigner de la leur et se nourrir » ,  et d’autres qui ont déjà pas mal tourné dans l’hexagone comme le spectacle de Sébastien Barrier,  rencontre avec sept vignerons de Val-de-Loire, Savoir enfin qui nous buvons (voir Le Théâtre du Blog).
Moins, semble-t-il, de compagnies étrangères, mais de grande qualité, comme celle, entre autres, et très attendue, d’Ascanio Celestini, acteur auteur italien, bien connu maintenant dans son pays,  et David Murgia, comédien belge,  avec un spectacle de théâtre-récit, Discours à la nation dans la lignée du grand Dario Fo, sur la société contemporaine sur fond de démission des syndicats, et fausse respectabilité de politiciens et chefs d’entreprise.
Il y aura aussi We par la compagnie amsterdamoise du Project Wildeman qui se définit comme une déclaration de guerre à l’encontre de l’individu et une quête de nouveaux moyens pour construire la communauté ».
Au Festival d’Aurillac, il y  aussi, en parallèle, une sorte de off officiel, le rendez-vous de quelque 500 compagnies dites de passage, avec un programme quotidien édité au jour le jour, qui jouent un partout dans les rues, cours, places, etc… du vieil Aurillac. Mais où évidemment,  on trouve un peu de tout…
C’est aussi l’occasion d’un certain nombre de rendez-vous de professionnels du théâtre de rue, dont les chemins croisent parfois ceux d’un théâtre plus ancré dans la vie des grandes villes françaises…Même s’il y a aussi belle lurette que le Festival d’Aurillac se joue aussi dans les salles et où  la SACD, intervient pour soutenir les jeunes compagnies et le travail d’auteurs confirmés. Ce qui revient à défendre les droits d’auteurs de spectacles de rue, chose aujourd’hui considérée comme bien normale mais encore impensable il y a une vingtaine d’années…
Les festival d’Aurillac comme celui d’Avignon verra sans aucun doute apparaître les revendications des intermittents, nombreux sur ses spectacles. Et c’est bien ainsi; il faut croiser les doigts pour que la météo soit un peu plus clémente en cette fin août…

Philippe du Vignal

Festival d’Aurillac: festival@aurillac.net et www.aurillac.net. T: 04 71 43 43 70


Archive pour 18 août, 2014

Le Festival d’Aurillac 2014

Le Festival d’Aurillac édition 2014

Capture d’écran 2014-08-18 à 15.17.11Vingt neuf ans déjà que ce festival est bien connu en France mais aussi en Europe, voire un peu plus loin. « Ce programme, dit Jean-Marie Songy son directeur, devrait vous parler de l’âme et de sa jouissance, du vivre-ensemble et du beau geste, d’écologie personnelle et globale …) Nous guettons les signes de notre évolution, et faisons le pari que nous serons moins bornés en nous rassemblant dans les villes au nom de l’art ».
Avec, dans cette édition 2014, 21 spectacles payants ou gratuits, c’est selon,  mais les gratuits sont pour la plupart avec réservation payante et remboursement à l’entrée (on ne voit pas bien le mode d’emploi mais bon…!) et un certain nombre de créations comme Hagati Yacu, « poème urbain de la guerre, du soleil et de la mélancolie », en trois épisodes par la compagnie Uz et coutumes, Trust-Objet nocturne n°24 par le Groupe Merci, ou encore Le Banquet de la vie qui reprend le thème du banquet… sans mariés mais avec ses convives. Réunis pour célébrer la vie, témoigner de la leur et se nourrir » ,  et d’autres qui ont déjà pas mal tourné dans l’hexagone comme le spectacle de Sébastien Barrier,  rencontre avec sept vignerons de Val-de-Loire, Savoir enfin qui nous buvons (voir Le Théâtre du Blog).
Moins, semble-t-il, de compagnies étrangères, mais de grande qualité, comme celle, entre autres, et très attendue, d’Ascanio Celestini, acteur auteur italien, bien connu maintenant dans son pays,  et David Murgia, comédien belge,  avec un spectacle de théâtre-récit, Discours à la nation dans la lignée du grand Dario Fo, sur la société contemporaine sur fond de démission des syndicats, et fausse respectabilité de politiciens et chefs d’entreprise.
Il y aura aussi We par la compagnie amsterdamoise du Project Wildeman qui se définit comme une déclaration de guerre à l’encontre de l’individu et une quête de nouveaux moyens pour construire la communauté ».
Au Festival d’Aurillac, il y  aussi, en parallèle, une sorte de off officiel, le rendez-vous de quelque 500 compagnies dites de passage, avec un programme quotidien édité au jour le jour, qui jouent un partout dans les rues, cours, places, etc… du vieil Aurillac. Mais où évidemment,  on trouve un peu de tout…
C’est aussi l’occasion d’un certain nombre de rendez-vous de professionnels du théâtre de rue, dont les chemins croisent parfois ceux d’un théâtre plus ancré dans la vie des grandes villes françaises…Même s’il y a aussi belle lurette que le Festival d’Aurillac se joue aussi dans les salles et où  la SACD, intervient pour soutenir les jeunes compagnies et le travail d’auteurs confirmés. Ce qui revient à défendre les droits d’auteurs de spectacles de rue, chose aujourd’hui considérée comme bien normale mais encore impensable il y a une vingtaine d’années…
Les festival d’Aurillac comme celui d’Avignon verra sans aucun doute apparaître les revendications des intermittents, nombreux sur ses spectacles. Et c’est bien ainsi; il faut croiser les doigts pour que la météo soit un peu plus clémente en cette fin août…

Philippe du Vignal

Festival d’Aurillac: festival@aurillac.net et www.aurillac.net. T: 04 71 43 43 70

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