Aringa rossa

Aringa rossa  chorégraphie d’Ambra Senatore

©VBerlanda2014_ARR_MG_5671«Le titre, Aringa rossa, dit Ambra Senatore, est la traduction en italien d’une expression anglaise traduite en français par « hareng rouge », qui désigne dans le cinéma un élément introduit dans un scénario pour ouvrir une fausse piste.»
Ainsi, durant cette heure de spectacle, elle nous emmène sur de fausses pistes entre danse, pantomime et théâtre.
La légèreté et l’humour sont les fondements de cette chorégraphie qui met en avant le jeu du groupe. C’est la première fois qu’Ambra Senatore travaille avec neuf danseurs sur le grand plateau du Théâtre de la Ville, et l’on sent chez elle une réelle préoccupation d’occuper l’espace, celui de la scène mais aussi de la salle, avec quelque interventions parmi le public.
La bande sonore d’Igor Sciavalino, qui génère des sons du quotidien est entrecoupée de très beaux extraits de Claudio Monteverdi et d’Igor Stravinsky. Cette chorégraphie utilise joliment les mouvements des mains des interprètes, réalisant une surprenante calligraphie dans l’espace.
Les danseurs excellent dans le travail de groupe, tous à l’écoute les uns des autres, et génèrent de curieuses figures poétiques, dont la chorégraphie,  constamment retravaillée par Ambra Senatore, au gré des improvisations de ses artistes, ressemble à des jeux d’enfants induits par des objets tels que des clefs, un balai, un téléphone…
Le public, le soir de la première, a accueilli favorablement ce spectacle léger et ludique : en ces temps difficiles, il en a sans doute besoin. La chorégraphe  a œuvré dans cet esprit: «Entre légèreté et gravité,écrit-elle, un sens aiguisé de l’absurdité fait basculer l’ordinaire de la vie dans une bouffée de surréel».

Jean Couturier

 Théâtre de la Ville à Paris du 11 au 14 février.


Archive pour 10 mars, 2015

Aringa rossa

Aringa rossa  chorégraphie d’Ambra Senatore

©VBerlanda2014_ARR_MG_5671«Le titre, Aringa rossa, dit Ambra Senatore, est la traduction en italien d’une expression anglaise traduite en français par « hareng rouge », qui désigne dans le cinéma un élément introduit dans un scénario pour ouvrir une fausse piste.»
Ainsi, durant cette heure de spectacle, elle nous emmène sur de fausses pistes entre danse, pantomime et théâtre.
La légèreté et l’humour sont les fondements de cette chorégraphie qui met en avant le jeu du groupe. C’est la première fois qu’Ambra Senatore travaille avec neuf danseurs sur le grand plateau du Théâtre de la Ville, et l’on sent chez elle une réelle préoccupation d’occuper l’espace, celui de la scène mais aussi de la salle, avec quelque interventions parmi le public.
La bande sonore d’Igor Sciavalino, qui génère des sons du quotidien est entrecoupée de très beaux extraits de Claudio Monteverdi et d’Igor Stravinsky. Cette chorégraphie utilise joliment les mouvements des mains des interprètes, réalisant une surprenante calligraphie dans l’espace.
Les danseurs excellent dans le travail de groupe, tous à l’écoute les uns des autres, et génèrent de curieuses figures poétiques, dont la chorégraphie,  constamment retravaillée par Ambra Senatore, au gré des improvisations de ses artistes, ressemble à des jeux d’enfants induits par des objets tels que des clefs, un balai, un téléphone…
Le public, le soir de la première, a accueilli favorablement ce spectacle léger et ludique : en ces temps difficiles, il en a sans doute besoin. La chorégraphe  a œuvré dans cet esprit: «Entre légèreté et gravité,écrit-elle, un sens aiguisé de l’absurdité fait basculer l’ordinaire de la vie dans une bouffée de surréel».

Jean Couturier

 Théâtre de la Ville à Paris du 11 au 14 février.

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