La Mouette d’Anton Tchekhov mise en scène de Thomas Ostermeier

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La Mouette d’Anton Tchekhov, traduction d’Olivier Cadiot, adaptation et mise en scène de Thomas Ostermeier

  Pour ceux qui ne connaîtraient pas l’histoire : «Une jeune fille vit depuis son enfance au bord d’un lac, libre et joyeuse comme une mouette. Mais un homme passe par là, la voit et, par hasard, par désœuvrement, lui prend la vie, comme si elle était une mouette ».
 Dans la traduction d’Elsa Triolet (celle d’Olivier Cadiot n’étant pas disponible), Trigorine, écrivain habile, la raconte, en “prophétie auto-réalisatrice“, puisqu’il sera pour Nina, le prédateur négligent en question. C’est aussi l’histoire d’une rivalité entre une mère et son fils : «Il voulait nous donner une leçon, nous montrer comment il faut écrire et ce qu’il faut jouer, j’en ai assez, à la fin !», et entre une actrice «sur le retour», belle et célèbre, et la captivante jeunesse de Nina.
Bref, cet été-là, au bord du lac, chacun aime, mais pas la bonne personne : «Comme tout le monde est nerveux !», dit le docteur Dorn, «et que d’amour !», sans compter les personnages supprimés par Thomas Ostermeier.
Pourtant, la vie avance : le vieux Sorine sera pour toujours l’ «homme qui a voulu » mais n’a pas pu ; la triste Macha aime toujours Treplev qui la console, à défaut de l’aimer. Son œuvre sera publiée et Nina sera comédienne, sans gloire, sans grand talent, mais enfin sur les planches. Pas toujours gai de réaliser son rêve… Et la grande Irina gardera son écrivain Trigorine.
Olivier Cadiot donne une traduction vivante, moderne, allégée des noms patronymiques, et des «vous» qui encombrent la pièce. Mais on perd d’un côté, ce qu’on gagne de l’autre: Thomas Ostermeier charge cette Mouette, écrite après le voyage au bagne de Sakhaline qui fut, pour Anton Tchekhov, une confrontation avec l’enfer, d’éléments biographiques de l’auteur, et des comédiens d’aujourd’hui.

L’évocation par l’instituteur Medvedenko, d’un médecin syrien obligé de «faire le taxi», en plus pour rembourser sa dette aux passeurs de ses parents (et encore il a eu de la chance !) est forte, au point de faire paraître le texte de Tchekhov, quand il revient, petit et médiocre!
Quant à la question du théâtre, on a l’impression que Thomas Ostermeier ne l’aime pas non plus : après avoir mis dans la bouche de Treplev, jeune artiste révolutionnaire une critique virulente, caricaturale, du théâtre contemporain-et du sien propre par la même occasion-, il prend évidemment soin (il faut être juste !) de lui faire inventer un théâtre encore plus caricatural, dans son radicalisme gratuit.
Le spectateur n’est pas gâté non plus. Même bien placé à la corbeille, et, après vérification de son audition par comparaison avec de jeunes voisins, nous avons eu du mal à entendre les comédiens.
Pourtant, dans la troupe réunie pour d’autres spectacles très réussis (Les Revenants d’Ibsen, par exemple), quelque chose fonctionne  de temps en temps, et des éclats nous en parviennent, en particulier par la voix de Valérie Dréville : «Je suis actrice, je ne suis pas banquière ! ».
Olivier Cadiot ou pas, il n’y a pas trente-six façons de traduire cette expression brutale de la vitalité d’Irina. On sourit parfois, mais, de là, à être émus… Et o
n se passerait des jolies mélodies de Sébastien Pouderoux à la guitare électrique.
On veut bien que l’intimité, sur l’avant-scène du grand plateau de l’Odéon soit dessinée par les planches du petit théâtre, et on aime le grand tableau que Martine Dillard  brosse tout au long de la représentation sur le  fond de scène : une mouette noire devient paysage avec lac et montagnes (le spectacle a été créé à Lausanne!), avant qu’elle le recouvre pour en faire, au dernier acte, un «noir c’est noir, il n’y a plus d’espoir » d’un tableau sur lequel personne n’écrira plus.

  Cela renvoie avec beauté, hauteur et élégance à la question de l’art, importante dans la pièce. Mais malheureusement, cette mise en scène, étirée, de mauvaise humeur et  donneuse de leçons, ennuie!

 Christine Friedel

                                                                      +++++++++++++++

 mouette Notre amie Christine a tout dit: ennuyeux ce spectacle qui devrait plutôt s’intituler Une lecture personnelle de La Mouette. Il y a un peu tromperie sur la marchandise!
Agaçante en effet, la façon dont se moque Thomas Ostermeier des stéréotypes du théâtre contemporain dans un tirade virulente qu’il a ajouté au texte, comme s’il voulait faire du public son complice. Premier, deuxième voire troisième degré? Lequel public, souvent professionnel en ce soir de première, rigole… Pénible et assez pathétique.

  D’autant qu’il ne se gêne pas lui pour faire ici la même chose, mais il se garde bien de le mentionner dans sa liste! Comme l’arrivée par la salle, de Treplev, un fusil à lunette à l’épaule (sans doute pour faire plus contemporain?), ou Arkadina et sa famille venant  s’asseoir au premier rang du parterre pour regarder le spectacle de Nina et Treplev, (voir-entre autres-exactement la même scène dans Une Mouette d’Hubert Colas!).
Ou une bête sauvage dégoulinant de sang sur Nina et Treplev (comme entre autres, dans les spectacles d’Angelica Liddell.) Ou ces projections vidéo sur le costume des personnages… Toute cela vu, revu des dizaines de fois, et sans aucun intérêt qu’une image scénique vite oubliée.
Ou encore et toujours, le théâtre dans le théâtre, tarte à la crème du spectacle contemporain, avec ces acteurs assis sur les côtés et en fond de scène quand ils ne jouent pas,  et un gros ventilateur qui va souffler de la fausse neige,  (tout ce qu’on a vu aussi trop souvent un peu partout !), et deux micros disposés à l’avant-scène pour les premières répliques de Macha et Medvedenko.
Et quelques solos de guitare électrique pour parsemer le texte de chansons en anglais (heureusement bien interprétées par Sébastien Pouderoux qui joue Dorn, le médecin). Et bien sûr, les inévitables ordinateurs et portables. (Là aussi, pour faire encore plus contemporain?). Tous aux abris…
Et pour  mettre une  dose de distanciation supplémentaire, une jeune femme (Martine Dillard) peint, en gris, avec un grand balai à décors,  sur le fond de scène,  une sorte de mouette qu’elle finira par noircir complètement. Cela doit ajouter, dans l’esprit du metteur en scène, un côté performance d’art contemporain, à son propos. Passons…
Tous ces ajouts de texte et ces images le plus souvent déjà bien usées, visiblement forgés à partir de séances d’impros, sont-ils vraiment indispensables pour nous dire le monde d’Anton Tchekhov qui n’a guère besoin de toute cette actualisation, ni d’une nouvelle traduction, ni surtout d’une « adaptation » du metteur en scène. Au fait, là-dedans, qui a fait quoi ?
Et dommage, Thomas Ostermeier a cru bon de couper dans la pièce, et d’enlever des personnages comme les parents de Macha, et les serviteurs : cette amputation ôte, de facto, une dimension importante à cette pièce, comme elle ferait dans d’autres pièces d’Anton Tchekhov. Tous ces gens, maîtres, gouvernantes et serviteurs  en effet se sont toujours connus, partagent depuis des décennies, le même espace, la même vie campagnarde, les mêmes longs et rigoureux hivers…Imagine-t-on un instant Les trois Sœurs, sans la vieille nounou ! Ou La Cerisaie, sans le vieux Firs qui parle peu mais à la présence  capitale.  Ce serait ici pour une question de budget?  Ce serait étonnant !
Tout se passe en fait, comme si Thomas Ostermeier avait eu peur que le public suisse d’abord, puis français (donc pas très futé?) ne comprenne pas les enjeux de la pièce; alors, il  simplifie, insiste, surligne, actualise (l’émigration des Syriens!) et fait d’Arkadina, une hystérique criarde. Et cela pendant deux heures vingt!
Est-ce aussi une de ses «actualisations» dont il a le secret mais, au soir d’une première encore mal calée, on entendait souvent mal les acteurs qui chuchotaient, comme s’ils parlaient devant un micro. Pénible, quand il faut tendre l’oreille!

Restent les scènes intimistes, comme celles entre Treplev (Mathieu Sempeur) et Nina (Mélodie Richard, remarquable et très fine) entre Nina et Trigorine (François Loriquet), entre Dorn et Macha, entre Arkadina (Valérie Dréville) et Treplev,son fils).
Scènes sublimes, très émouvantes, y compris dans les silences. A
la toute fin de la pièce où Arkadina joue au loto avec les autres, elle rit nerveusement, alors qu’elle ne sait pas que son fils vient de se suicider… On a beau avoir vu la pièce une bonne dizaine de fois, à tous les coups, on a les larmes aux yeux. Et on retrouve alors pendant quelques instants Thomas Ostermeier qui semble tout de même plus à l’aise quand il met en scène les pièces d’Henrik Ibsen comme Les Revenants ou Maison de Poupée. Mais ici, rien à faire: Anton Tchekhov résiste à cette prétentieuse et éprouvante modernisation.
Cette Mouette, ou plutôt cette lecture personnelle de Thomas Ostermeier ne fera pas date !

Philippe du Vignal

Odéon-Théâtre de l’Europe, Paris  VI ème.  T: 01 44 85 40 40 jusqu’au 25 juin.

 


Archive pour 26 mai, 2016

La Mouette d’Anton Tchekhov mise en scène de Thomas Ostermeier

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La Mouette d’Anton Tchekhov, traduction d’Olivier Cadiot, adaptation et mise en scène de Thomas Ostermeier

  Pour ceux qui ne connaîtraient pas l’histoire : «Une jeune fille vit depuis son enfance au bord d’un lac, libre et joyeuse comme une mouette. Mais un homme passe par là, la voit et, par hasard, par désœuvrement, lui prend la vie, comme si elle était une mouette ».
 Dans la traduction d’Elsa Triolet (celle d’Olivier Cadiot n’étant pas disponible), Trigorine, écrivain habile, la raconte, en “prophétie auto-réalisatrice“, puisqu’il sera pour Nina, le prédateur négligent en question. C’est aussi l’histoire d’une rivalité entre une mère et son fils : «Il voulait nous donner une leçon, nous montrer comment il faut écrire et ce qu’il faut jouer, j’en ai assez, à la fin !», et entre une actrice «sur le retour», belle et célèbre, et la captivante jeunesse de Nina.
Bref, cet été-là, au bord du lac, chacun aime, mais pas la bonne personne : «Comme tout le monde est nerveux !», dit le docteur Dorn, «et que d’amour !», sans compter les personnages supprimés par Thomas Ostermeier.
Pourtant, la vie avance : le vieux Sorine sera pour toujours l’ «homme qui a voulu » mais n’a pas pu ; la triste Macha aime toujours Treplev qui la console, à défaut de l’aimer. Son œuvre sera publiée et Nina sera comédienne, sans gloire, sans grand talent, mais enfin sur les planches. Pas toujours gai de réaliser son rêve… Et la grande Irina gardera son écrivain Trigorine.
Olivier Cadiot donne une traduction vivante, moderne, allégée des noms patronymiques, et des «vous» qui encombrent la pièce. Mais on perd d’un côté, ce qu’on gagne de l’autre: Thomas Ostermeier charge cette Mouette, écrite après le voyage au bagne de Sakhaline qui fut, pour Anton Tchekhov, une confrontation avec l’enfer, d’éléments biographiques de l’auteur, et des comédiens d’aujourd’hui.

L’évocation par l’instituteur Medvedenko, d’un médecin syrien obligé de «faire le taxi», en plus pour rembourser sa dette aux passeurs de ses parents (et encore il a eu de la chance !) est forte, au point de faire paraître le texte de Tchekhov, quand il revient, petit et médiocre!
Quant à la question du théâtre, on a l’impression que Thomas Ostermeier ne l’aime pas non plus : après avoir mis dans la bouche de Treplev, jeune artiste révolutionnaire une critique virulente, caricaturale, du théâtre contemporain-et du sien propre par la même occasion-, il prend évidemment soin (il faut être juste !) de lui faire inventer un théâtre encore plus caricatural, dans son radicalisme gratuit.
Le spectateur n’est pas gâté non plus. Même bien placé à la corbeille, et, après vérification de son audition par comparaison avec de jeunes voisins, nous avons eu du mal à entendre les comédiens.
Pourtant, dans la troupe réunie pour d’autres spectacles très réussis (Les Revenants d’Ibsen, par exemple), quelque chose fonctionne  de temps en temps, et des éclats nous en parviennent, en particulier par la voix de Valérie Dréville : «Je suis actrice, je ne suis pas banquière ! ».
Olivier Cadiot ou pas, il n’y a pas trente-six façons de traduire cette expression brutale de la vitalité d’Irina. On sourit parfois, mais, de là, à être émus… Et o
n se passerait des jolies mélodies de Sébastien Pouderoux à la guitare électrique.
On veut bien que l’intimité, sur l’avant-scène du grand plateau de l’Odéon soit dessinée par les planches du petit théâtre, et on aime le grand tableau que Martine Dillard  brosse tout au long de la représentation sur le  fond de scène : une mouette noire devient paysage avec lac et montagnes (le spectacle a été créé à Lausanne!), avant qu’elle le recouvre pour en faire, au dernier acte, un «noir c’est noir, il n’y a plus d’espoir » d’un tableau sur lequel personne n’écrira plus.

  Cela renvoie avec beauté, hauteur et élégance à la question de l’art, importante dans la pièce. Mais malheureusement, cette mise en scène, étirée, de mauvaise humeur et  donneuse de leçons, ennuie!

 Christine Friedel

                                                                      +++++++++++++++

 mouette Notre amie Christine a tout dit: ennuyeux ce spectacle qui devrait plutôt s’intituler Une lecture personnelle de La Mouette. Il y a un peu tromperie sur la marchandise!
Agaçante en effet, la façon dont se moque Thomas Ostermeier des stéréotypes du théâtre contemporain dans un tirade virulente qu’il a ajouté au texte, comme s’il voulait faire du public son complice. Premier, deuxième voire troisième degré? Lequel public, souvent professionnel en ce soir de première, rigole… Pénible et assez pathétique.

  D’autant qu’il ne se gêne pas lui pour faire ici la même chose, mais il se garde bien de le mentionner dans sa liste! Comme l’arrivée par la salle, de Treplev, un fusil à lunette à l’épaule (sans doute pour faire plus contemporain?), ou Arkadina et sa famille venant  s’asseoir au premier rang du parterre pour regarder le spectacle de Nina et Treplev, (voir-entre autres-exactement la même scène dans Une Mouette d’Hubert Colas!).
Ou une bête sauvage dégoulinant de sang sur Nina et Treplev (comme entre autres, dans les spectacles d’Angelica Liddell.) Ou ces projections vidéo sur le costume des personnages… Toute cela vu, revu des dizaines de fois, et sans aucun intérêt qu’une image scénique vite oubliée.
Ou encore et toujours, le théâtre dans le théâtre, tarte à la crème du spectacle contemporain, avec ces acteurs assis sur les côtés et en fond de scène quand ils ne jouent pas,  et un gros ventilateur qui va souffler de la fausse neige,  (tout ce qu’on a vu aussi trop souvent un peu partout !), et deux micros disposés à l’avant-scène pour les premières répliques de Macha et Medvedenko.
Et quelques solos de guitare électrique pour parsemer le texte de chansons en anglais (heureusement bien interprétées par Sébastien Pouderoux qui joue Dorn, le médecin). Et bien sûr, les inévitables ordinateurs et portables. (Là aussi, pour faire encore plus contemporain?). Tous aux abris…
Et pour  mettre une  dose de distanciation supplémentaire, une jeune femme (Martine Dillard) peint, en gris, avec un grand balai à décors,  sur le fond de scène,  une sorte de mouette qu’elle finira par noircir complètement. Cela doit ajouter, dans l’esprit du metteur en scène, un côté performance d’art contemporain, à son propos. Passons…
Tous ces ajouts de texte et ces images le plus souvent déjà bien usées, visiblement forgés à partir de séances d’impros, sont-ils vraiment indispensables pour nous dire le monde d’Anton Tchekhov qui n’a guère besoin de toute cette actualisation, ni d’une nouvelle traduction, ni surtout d’une « adaptation » du metteur en scène. Au fait, là-dedans, qui a fait quoi ?
Et dommage, Thomas Ostermeier a cru bon de couper dans la pièce, et d’enlever des personnages comme les parents de Macha, et les serviteurs : cette amputation ôte, de facto, une dimension importante à cette pièce, comme elle ferait dans d’autres pièces d’Anton Tchekhov. Tous ces gens, maîtres, gouvernantes et serviteurs  en effet se sont toujours connus, partagent depuis des décennies, le même espace, la même vie campagnarde, les mêmes longs et rigoureux hivers…Imagine-t-on un instant Les trois Sœurs, sans la vieille nounou ! Ou La Cerisaie, sans le vieux Firs qui parle peu mais à la présence  capitale.  Ce serait ici pour une question de budget?  Ce serait étonnant !
Tout se passe en fait, comme si Thomas Ostermeier avait eu peur que le public suisse d’abord, puis français (donc pas très futé?) ne comprenne pas les enjeux de la pièce; alors, il  simplifie, insiste, surligne, actualise (l’émigration des Syriens!) et fait d’Arkadina, une hystérique criarde. Et cela pendant deux heures vingt!
Est-ce aussi une de ses «actualisations» dont il a le secret mais, au soir d’une première encore mal calée, on entendait souvent mal les acteurs qui chuchotaient, comme s’ils parlaient devant un micro. Pénible, quand il faut tendre l’oreille!

Restent les scènes intimistes, comme celles entre Treplev (Mathieu Sempeur) et Nina (Mélodie Richard, remarquable et très fine) entre Nina et Trigorine (François Loriquet), entre Dorn et Macha, entre Arkadina (Valérie Dréville) et Treplev,son fils).
Scènes sublimes, très émouvantes, y compris dans les silences. A
la toute fin de la pièce où Arkadina joue au loto avec les autres, elle rit nerveusement, alors qu’elle ne sait pas que son fils vient de se suicider… On a beau avoir vu la pièce une bonne dizaine de fois, à tous les coups, on a les larmes aux yeux. Et on retrouve alors pendant quelques instants Thomas Ostermeier qui semble tout de même plus à l’aise quand il met en scène les pièces d’Henrik Ibsen comme Les Revenants ou Maison de Poupée. Mais ici, rien à faire: Anton Tchekhov résiste à cette prétentieuse et éprouvante modernisation.
Cette Mouette, ou plutôt cette lecture personnelle de Thomas Ostermeier ne fera pas date !

Philippe du Vignal

Odéon-Théâtre de l’Europe, Paris  VI ème.  T: 01 44 85 40 40 jusqu’au 25 juin.

 

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