Une Chambre en Inde

Une Chambre en Inde, création collective du Théâtre du Soleil, dirigée par Ariane Mnouchkine, musique de Jean-Jacques Lemêtre, en harmonie avec Hélène Cixous

C’est toujours avec émotion que l’on pénètre au Théâtre du Soleil. Souvenirs, souvenirs… depuis Les Petits Bourgeois de Maxime Gorki en 1963, une petite opérette de Jacques Offenbach jouée deux fois dans une salle de patronage près de Montparnasse, Le Songe d’une nuit d’été  au Cirque d’hiver à Pigalle aujourd’hui disparu, puis, presque en face La Cuisine d’Arnold Wesker montée dans une salle de boxe et qui consacra cette alors toute jeune compagnie, puis l’arrivée à la Cartoucherie avec les fameux 1789 et 1793, et  la série des Shakespeare…
Le Théâtre du Soleil restera emblématique du renouveau du théâtre français dans les années 70.

Les comédiens Philippe Léotard et Louba Guertchikoff, Martine Frank, la photographe du Soleil et l’excellent scénographe Guy-Claude François… ne sont plus. Mais le Théâtre du Soleil, si. Et Ariane déchire toujours les tickets à l’entrée et salue le public avec un grand sourire complice.

©michele.laurent

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On est toujours bien accueilli dans ce grand hall dont les murs sont peints à l’image du spectacle, avec cette fois-ci, des fresques inspirées de l’Inde et des maximes de Gandhi ; au bar, on sert toujours boissons et plats bon marché.
Et on peut toujours voir les comédiens se préparer derrière des rideaux blancs transparents, dans une salle sous les gradins. Aucun doute, magique pour les spectateurs qui connaissent et ceux qui découvrent le lieu. C’est aussi beaucoup pour cela, soyons lucides que nous continuons encore à aller au Théâtre du Soleil dont les derniers spectacles nous avaient laissé sur notre fin.

Et il y a toujours Jean-Jacques Lemêtre, compositeur et musicien, aidé par ses deux assistantes orientales, parmi des dizaines d’instruments d’Afrique, d’Asie et d’Europe sur le côté cour du grand plateau.

Et Ariane Mnouchkine, assise à une petite table dans la salle mais près du plateau, prend toujours discrètement des notes pendant la représentation. Et il y a toujours un public plus très jeune mais fidèle, qui vient, comme en pèlerinage, tous les deux ou trois ans à chaque création du Soleil. Une chambre en Inde, comme les autres, affiche complet…malgré un prix proche de ceux pratiqués dans le théâtre privé : 40€.

 Cela se passe donc en Inde dans une grande chambre-avec claustras, volets à lames et ventilateurs. Un grand lit blanc et une vaste table pleine de livres. Cornélia qui a dû prendre la tête d’une compagnie de théâtre (Hélène Cinque) évoque avec Astrid, l’administratrice d’une compagnie de théâtre, la situation. Plus d’argent! et leur directeur, Constantin Lear (allusion à Stanislavski et Shakespeare à la fois), bouleversé par les attentats de Paris, s’est enfui…
Très angoissée, Cornélia, souvent au téléphone noir à cadran des années cinquante, est aussi en proie à une sévère gastro qui l’oblige à aller souvent aux toilettes, bien visibles derrière sa chambre. Des policiers se présentent : ils ont retrouvé le directeur mais nu et bien alcoolisé assis sur une statue du très vénéré Gandhi ! Donc, grand scandale dont Cornélia n’avait pas besoin!

Trois émirs arrivent d’Arabie saoudite, pays bien connu pour sa politique antiféministe, et lui disent qu’ils voudraient être mieux classés que l’Iran, au palmarès des pays défendant l’égalité hommes/femmes…
On évoque aussi dans ce spectacle les questions écologiques, celle de l’eau en particulier, capitale pour la planète et il y a la parodie féroce d’un tournage dans le désert, d’un film pour Daesch dont le Théâtre du Soleil moque avec un courage certain, les principes comme les attentats sanglants, il y a un déjà un an en France et en Belgique

©michele.laurent

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  Cornélia, dans un grand lit blanc, tente d’échapper à toute cette folie, mais s’avère incapable d’avoir le moindre projet théâtral qui pourrait tenir la route.  Alors, elle rêve, à Shakespeare, aux pièces d’Anton Tchekhov montées par Peter Stein ou Giorgio Strehler, les maîtres incontestés qui ont fondé la réflexion et la pratique théâtrale d’Ariane Mnouchkine, bref, toute une époque… Mais aussi au nô, au Mahabharata et au Terukkuttu, specatcle traditionnel tamoul populaire et joué dans les campagnes en Inde du Sud, dehors avec quelques pauvres lumières, qu’elle a redécouverts cette année mais aussi à Charlie Chaplin, que l’on verra à la fin, dans un monologue du Dictateur où il dénonce le désespoir et la haine malfaisante.

Mais, se demande Ariane Mnouchkine: «Comment aujourd’hui raconter le chaos d’un monde devenu incompréhensible ? Comment le raconter sans y prendre part, c’est-à-dire sans rajouter du chaos au chaos, de la tristesse à la tristesse, du chagrin au chagrin, du mal au mal ? » (…) Face à l’angoisse qui nous étreint, nous avons choisi la vitalité du théâtre, et le rire !
Après un entracte-bienvenu!-Cornelia dit à Astrid qu’elle donnera  son programme quand le théâtre aura un effet bénéfique sur le Tibet. Elle reçoit aussi William Shakespeare (Maurice Durozier) et Anton Tchekhov (Arman Saribekyan), accompagné des Irina, Macha et Olga de sa fameuse pièce Les trois sœurs ! Bon… Mais on ne voit pas trop bien le fil rouge de cette pièce, sinon le théâtre!

©michele.laurent

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C’est un spectacle d’une profonde exigence et d’une grande précision, parfaitement réglé avec une quarantaine d’acteurs, ce qui suppose une maîtrise absolue du plateau et une grande discipline donc un travail de formation des acteurs qu’Ariane Mnouchkine a emmenés à Pondichéry en janvier dernier, avec tous ses collaborateurs du Théâtre du Soleil.
Première étape de cette nouvelle création collective, dans le cadre d’un travail effectué par  l’Ecole Nomade avec une dizaine de comédiens. Fabuleux pari que ce spectacle, pour celle qui était déjà partie en Inde en 1963, très jeune et seule… Ce voyage sonne donc cinquante ans après comme un retour aux sources, avec une sorte de rituel que l’on sent empreint d’une certaine nostalgie: Ariane, plus très jeune, continue à affirmer sa confiance en la vie et le théâtre.

Et cela fonctionne ? Oui et non, c’est à dire mais pas tout le temps: on a le privilège de voir ces formidables scènes de danse et théâtre indiens avec des costumes sublimes, qui ravissent le public. Bien jouées, chantées et dansées par des interprètes indiens, somptueusement éclairées et dirigées.   Il y a en permanence une bonne dizaine d’acteurs sur le plateau, qui disparaissent comme par magie, une fois la scène finie. Il y faut, dans la mise en scène, une maestria de tout premier ordre. On retrouve ici la patte incomparable de la grande Ariane du temps de 1789, des Shakespeare (pas son récent et très approximatif Macbeth, voir Le Théâtre du Blog),  ou de l’Orestie.

Mais nous avons été beaucoup moins convaincus par le reste. Que signifie cet « en harmonie avec Hélène Cixous »?  Scénario faible (encore une fois, le théâtre dans le théâtre, tous aux abris!), avec allusions à des noms célèbres de la profession mais dont le public n’a jamais souvent jamais entendu parler), pauvres dialogues visiblement issus d’impros, enfilant des clichés. Bref, cela a parfois quelque chose de pathétique, comme si le Théâtre n’avait pas évolué.  C’est le maillon faible de ce spectacle bien rythmé mais trop long pour ce qu’il a à dire : quatre heures avec une entracte! où on fait réchauffer ensemble tous les thèmes à la mode et où il y a de sacrés tunnels.

Et le public? Visiblement partagé. D’anciens spectateurs fidèles du Théâtre du Soleil, enthousiasmés, applaudissaient fort, mais une partie-plus jeune, semblait plus sceptique, dont des lycéens de classe théâtre en nombre limité, eux, qui regardaient  sans grande passion, ce qui ressemble le plus souvent aux images d’une splendide BD.
Un de mes voisins, appuyé contre le mur, dormait lui, profondément. Même s’il se passe toujours quelque chose sur ce beau plateau.On rit un peu de temps en temps, mais à dire vrai, on s’ennuie aussi. Le spectacle, espérait Ariane Mnouchkine, serait vraiment drôle: il l’est parfois, mais n’exagérons rien, il n’a pas une véritable dimension comique.

Alors faut-il aller à la Cartoucherie ? Oui, si vous êtes vraiment fana du Théâtre du Soleil, d’autant que cette Chambre en Inde-et c’est le plus émouvant-avec toutes ses évocations du monde du théâtre au XXème siècle, sonne comme une sorte de testament personnel. Dans le dossier de presse, Ariane Mnouchkine remercie les centaines de gens qui l’ont généreusement aidé à bâtir et à réaliser ce projet qui lui était cher depuis longtemps… Et l’Inde, on le sait, est un pays qui lui aura beaucoup apporté sur le plan personnel et artistique.

Mais comment ne pas voir ici en filigrane, comme la fin probable un jour, du Théâtre du Soleil? Serait-ce son dernier spectacle? Comment aussi imaginer, sinon avec quelque vertige, la Cartoucherie sans Ariane Mnouchkine, et sans Philippe Adrien, au Théâtre de la Tempête ? Que deviendra sans elle que l’on nous envie partout comme une sorte de trésor national vivant quelques années, ce mythique Théâtre du Soleil?

On avait déjà eu l’an passé un avant-goût assez amer des plans auxquelles pourrait se livrer la Direction des spectacles au Ministère de la Culture, quand un de ses sbires avait essayé-en vain, grâce à une formidable mobilisation-de virer François Rancillac, directeur du Théâtre de l’Aquarium. Et on voit mal la ou le Ministre qui arriverait avec François Fillion faire de cadeau! Donc, restons vigilants.

Philippe du Vignal

Théâtre du Soleil Cartoucherie de Vincennes, route du Champ de manœuvres. Métro : Château de Vincennes  puis navette gratuite.
Jusqu’au 31 décembre inclus, et du 11 janvier au 10 février.

T : 01 43 74 24 08
www.theatre-du-soleil.fr 

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Archive pour 29 novembre, 2016

Les Journées Théâtrales de Carthage (suite)

 

Les Journées Théâtrales de Carthage (suite)

 Des soixante-deux pièces programmées, nous n’avons pas, bien entendu, pu tout voir et certaines, en arabe, ont échappé à notre compréhension… Parmi nos coups de cœur, figurent Violences de Jalila Baccar et Fadel Djhaïbi, jouée à Annecy et que nous avions beaucoup apprécié (voir Le Théâtre du Blog).
Quelle que soit la qualité des spectacles, ils rendent compte de l’état du monde d’une autre   façon, comme s’ils étaient vus d’ailleurs, en déportant notre regard orienté vers un ethnocentrisme culturel.

 La Révolution des corps et Waiting de Mokhallad Rassem

Le jeune metteur en scène venu d’Irak où il ne peut plus exercer son métier, s’est installé à Anvers, accueilli par le théâtre Toneelhuis, dirigé par Guy Cassiers. Un espace pour créer et diffuser ses spectacles.

Il nous offre ici deux courtes pièces, aussi émouvantes que différentes mais utilisant la vidéo avec talent, créant un univers plastique original. Elles ont déjà parcouru le monde, mais n’ont jamais été présentées en France.
Trois hommes sortent d’un grand rideau blanc tendu en travers du plateau, où sont projetées images de guerre, ruines, chaos, et livres réduits en cendres…
Les personnages surgit de ces images dans une chorégraphie soigneusement réglée, tombent puis se relèvent en silence devant nous, tandis que leurs doubles, sous forme de photos ou de films  incrustés dans les images, parcourent maisons écroulées et rues désertes, comme des fantômes surréels. La bande-son diffuse le souffle d’un vent mauvais.
Les images parlent, les corps aussi mais sans commentaires et tout en pudeur, nous touchent profondément.

waitingWaiting (Attente) donne la parole aux gens de la rue, interrogés sur l’attente. Certains attendent le tram, d’autres le prince charmant, certains aiment cette attente : « L’occasion de faire autre chose» ; d’autres l’abhorrent : «Une perte de temps».
Loin de nous lasser, ce micro-trottoir d’apparence anodine, du moins au début, nous entraîne subrepticement, vers des problèmes existentiels et, bientôt, vers des questions de vie ou de mort.

 «J’attends d’être en sécurité», dit un migrant. Ainsi s’égrènent des paroles, dites en anglais, français et flamand : «Un rêve mort. Peut-être qu’on attend juste la mort, on est né pour faire ce voyage»; «J’attends depuis huit ans que la guerre soit finie.»; «J’attends mes papiers, cette situation fait que vous n’êtes pas vous.»
En contrepoint, les comédiens, deux femmes et un homme, traduisent en français, anglais et arabe, les propos des gens, tout en y apportant une distance humoristique, et la vidéo transmet les portraits sur plusieurs supports: un écran mais aussi de grandes feuilles de papier blanc froissées ou déchirées qui présentent la même image sur plusieurs plans et formats.

 Ce savant jeu kaléidoscopique et linguistique a une grande proximité avec les personnes sollicitées, la plupart d’origine modeste, dans cette enquête partagée avec émotion,  sur l’attente.

Deux spectacles légers, faciles à présenter en tournée et que nous espérons revoir en France.

Il faudra suivre Makhalam Rassem dans L’Orestie, un projet de Célie Pauthe, dans une mise en scène tripartite dont il assure la troisième partie, Les Euménides. Haythem Abderrazak, Irakien comme lui, met en scène la seconde partie, Agamemnon. Et Célie Pauthe en réalise la première, Les Choéphores.
Un chantier de longue haleine dans le cadre de la plate-forme Siwa, menée par Yagoutha Belgacem qui œuvre au rapprochement avec les mondes arabes, notamment la Tunisie et l’Irak. 

Son prochain spectacle sera présenté à Anvers en avril. Il l’écrira après un séjour de trois semaine dans un camps de réfugiés en Belgique, où il s’emploiera  à leur parler et à les filmer. 

 eruptionIn the eruptive mode (Sur le mode éruptif)/Voix d’un printemps confisqué, texte et mise en scène de Sulayman Al Bassam

 Au fond du plateau, s’ouvre une niche en biais où trône une pianiste ; de cette fenêtre oblique, elle domine l’aire de jeu : la compositrice Brittany Anjou fait chœur avec deux comédiennes, Rebecca Hart et Hala Omran. Musique et voix se mêlent, en arabe et en anglais, dans une suite de monologues poétiques, échos des printemps arabes. Soixante-cinq minutes intenses, où les personnages se succèdent, victimes ou témoins des turbulences de l’Histoire.
Crée à Koweit City en avril 2016, «la pièce, écrit l’auteur,
explore les territoires du désir, des tabous et de la transgression chez des êtres pris au piège des événements ; ils ne sont pas porteurs d’idéologies révolutionnaires ou réactionnaires mais des gens  habituels.
Chacun des personnages «collatéraux» est déterminé par la situation géopolitique où il se trouve, à la suite des soulèvements populaires de 2012. Dans 
Les Lamentations d’une jeune prostituée, les faits sont ici évoqués de loin mais Le Chant du Phoenix blanc donne la parole à un sniper d’une minorité chrétienne en pleine guerre civile. Nadia, en revanche, s’inspire directement du  témoignage d’une jeune prisonnière yezidi rescapée, Nadia Murad Basee Taha. I Let him in  met en scène une femme israélo-américaine en proie à des doutes vis-à-vis des Palestiniens si proches d’elle, de l’autre côté de la frontière.

Un travail vocal, sonore et musical sophistiqué et un univers plastique élégant apportent une distance poétique et parfois  pleine d’ironie, à ces situations où s’expriment doutes et contradictions des protagonistes.  

 Sank ou la patience des morts, texte et mise en scène d’Aristide Tarnagda

sankLe capitaine Thomas Sankara, père de la Révolution et président du Burkina Faso, pays des hommes intègres, fut assassiné le 15 octobre 1987, lors d’un coup d’État organisé par celui qu’il considérait comme son frère, Blaise Compaoré.
Le meurtre vient d’avoir lieu, quand commence la pièce. Elle évoque les derniers épisodes de la vie intime du futur martyr : Sanjara exprime ses convictions révolutionnaires, face aux pouvoirs étrangers qui veulent garder le contrôle du pays.
 Le réalisme de sa mère, de sa femme et de ses fidèles conseillers ne le convaincront pas d’abandonner son rêve, quitte à périr pour que ses idées lui survivent. Thomas Sankara se sacrifie pour sauver la Révolution, pensant que le souffle des morts ressuscitera ses idéaux tôt ou tard. «Maman, dit-il, il est temps que tu comprennes que nous sommes de la race de ceux qui doivent mourir pour vivre. »
La mise en scène,  sobre, parvient à faire entendre une langue où cohabitent en bonne entente, lyrisme et expressions populaires; l’auteur va jusqu’à reproduire un discours du héros où il cite Novalis: «Bientôt, les astres reviendront visiter la terre d’où ils se sont éloignés pendant nos temps obscurs ; (…) toutes les races du monde se rassembleront à nouveau, après une très longue séparation (…). Alors les habitants du temps jadis reviendront vers la terre, et, en chaque tombe, se réveillera la cendre éteinte. » «La patrie ou la mort, nous vaincrons !» conclut Sankara, à la fin du spectacle.
La structure dialectique de la pièce, son écriture imagée et concise, l’alternance des rôles assurés par seulement trois comédiens, fonctionne d’un bout à l’autre  de la pièce… malgré une distribution peu convaincante.

 We call it love de Felwine Sarr et Carole Karemera 

Les spectateurs assis sur trois rangs de chaises se font face, séparés par un long et étroit couloir où on a dessiné une marelle. Mais ici, rien de ludique : une mère et le jeune assassin de son fils s’affrontent. Et c’est parole contre parole…
Le chemin vers la réconciliation sera long et difficile. Ils y arriveront pourtant: lui, en demandant pardon pour l’impardonnable, et elle, en allant jusqu’à dire au garçon : «Désormais, tu es mon fils, mon fils en humanité. »
Pour évoquer le génocide de 1994 au Rwanda, la pièce s’appuie sur les témoignages recueillis lors des tentatives de réconciliation nationale et remue ainsi une mémoire douloureuse mais qui doit s’exprimer. La blessure, cruelle béance entre les vivants et les morts, s’ouvre au plus profond, au plus cru des vécus individuels.
Dans l’obscurité, fait les instruments à vent et à percussion d’
 Hervé Twanirwa rythment de sons étranges  la mise en scène, minimaliste,  conçue dans une volonté de proximité avec le public. Sans doute nécessaire, cette démarche nous a pourtant laissé sur notre faim… 

A suivre…

 Mireille Davidovici

Les Journées Théâtrales de Carthage ont eu lieu du 16 au 28 novembre.
Programmation complète:  jtcfestival.com.tn

 

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