La nouvelle saison danse 2017-2018 de l’Opéra de Paris

 

La saison danse 2017-2018 de l’Opéra de Paris

1op_garn_esc5 OperaDevant le public accueilli, cette fois-ci, à l’Opéra-Bastille, Stéphane Lissner a dressé un portrait élogieux de la vénérable institution forte de ses mille cinq cent  employés. Plus d’un million de billets vendus pour 405 représentations, avec 92 % de fréquentation: monsieur le directeur a de quoi se réjouir!

Aurélie Dupont, nouvelle directrice de la danse, a présenté les treize chorégraphies du programme, et a insisté sur l’unité du corps de ballet. Et ont été projetées  les photos des étoiles dont deux partiront en cours de saison: Marie-Agnès Gillot qui reprendra Orphée et Eurydice, un opéra dansé de Pina Bausch, et Hervé Moreau qui dansera à nouveau Roméo et Juliette, un ballet de Sacha Waltz, musique d’Hector Berlioz.

Trois séries de créations contemporaines seront à l’affiche : Saburo Teshigawara-qui a fait danser  à Tokyo, Aurélie Dupont, il y a trois ans (voir Le Théâtre du Blog)-est associé à un programme Georges Balanchine, et Pina Bausch avec Le Sacre du printemps. Alexander Ekman, avec Play, promet de belles  surprises scénographiques pour les fêtes de fin d‘année. Enfin, au printemps, trois nouveaux créateurs : James Thierrée, Ivan Pérez, et Hofesh Schechter seront associés à la reprise de The Seasons canon de Crystal Pite qui a bouleversé le public de l’Opéra Garnier en septembre dernier.

Les passionnés de danse classique ou néoclassique pourront (re)découvrir Joyaux de Georges Balanchine avec les magnifiques costumes de Christian Lacroix, un Don Quichotte de Rudolf Noureev qui n’avait plus été présenté depuis quinze ans, et Onéguine, un ballet de John Cranko. Et on pourra voir les pièces autrefois dansées par Aurélie Dupont et Daphnis et Chloé, chorégraphie de Benjamin Millepied, et le Boléro de Maurice Béjart sur les musiques de Maurice Ravel.

A cela, s’ajoute le gala d’ouverture de saison, les présentations de l’école de danse, le retour d’Anne Teresa De Keersmaeker et une chorégraphie de Frederick Ashton, La Fille mal gardée qui terminera la saison. «Je crois qu’on danse pour s’évader de quelque chose», dit une voix off dans le film de Clémence Poésy sur le ballet de l’0péra de Paris. Le moment est en effet venu de voyager ailleurs

Jean Couturier

Operadeparis.fr

       

 

 

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