Institution, pièce d’actualité n°8

@ Willy Vainqueur

@ Willy Vainqueur

Institution, pièce d’actualité n°8, conception et mise en scène de Marie-José Malis


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Au Théâtre de la Commune d’Aubervilliers, Marie-José Malis a choisi de revenir au centre, à la base même de la vocation des Centres Dramatiques Nationaux : la décentralisation théâtrale.  Pas seulement dans l’espace, mais aussi dans les espaces sociaux bien étanches les uns aux autres. Ne plus jouer seulement des spectacles beaux, ambitieux, pour une ville, mais avec une ville pauvre, réchauffée par des années d’une belle politique culturelle, mais où chaque nouvelle vague d’arrivants apporte son lot de misère et de soucis et réveille la question de l’accès de tous à l’éducation, à l’art.

Les artistes invités à donner forme à ces Pièces d’actualité ont partagé la salle du Théâtre de la Commune, entre autres, avec les sans-papiers du 81 avenue Victor Hugo, pièce d’actualité n°3, un triomphe public, en tournée, à Avignon, au Festival d’automne. Bien entendu, cela ne peut régler complètement la question des papiers…  Hamlet Kebab, pièce d’actualité n°5, c’était la rue de la République, Sport de combat dans le 93 : la Lutte, pièce d’actualité n° 7 invitait à la découverte d’un sport de pauvres, gloire des populations écartées et oubliées. Ce théâtre-là n’est pas fait pour refermer des groupes humains sur eux-mêmes : le public cultivé, parisien, favorisé et curieux y est convié. Peut-être entrera-t-il en sympathie avec ce qu’il voit, et au moins, l’aura-t-il vu.

Cette fois, avec Institution, pièce d’actualité n°8, Marie-José Malis renverse la marmite, comme aurait dit Honoré de Balzac. Ce que l’on voit va totalement à l’encontre des codes admis du théâtre. Gradins  sans sièges, et côté jardin, un étonnant petit théâtre art déco vert amande avec sa petite scène à l’extérieur de côté, et de longues phrases sont projetés sur le mur du fond (pas forcément lisibles si l’on a un problème de vue).

Quant au texte et au jeu des acteurs professionnels, comme la musique de Tchaïkovski, ils sont presque effacés, se retirent sur la pointe des pieds, comme s’il s’agissait d’une culture passée qui ne veut pas s’imposer.  Le théâtre réunit et divise : il réunira donc les participants de cette Ecole des actes fondée par Marie-José Malis sur ce double principe, « il faut connaître la vie des gens » et « il faut rendre justice à la pensée des gens ».

On les verra en « assemblée », monter à la tribune, comme dans un club révolutionnaire, car Saint-Just et sa doctrine civique de l’amitié n’est pas loin, et expliquer leur situation. On les écoutera, dans une rhétorique qui n’est pas la nôtre. Ou bien un seul (« mais nous sommes nombreux ») mènera le jeu. À un moment, le public est prié de se répartir, à son gré, en trois groupes : l’un écoutera monsieur Coulibaly, un travailleur émigré malien, le second lira le manifeste de l’Ecole des actes, et le troisième en écoutera la lecture.

Mais ce théâtre en simultané  a quelque chose de frustrant : les voix se superposent et se confondent, tandis que se poursuit, mise en scène et répétée, la réunion de l’école avec une quarantaine de personnes. Façon de dire que même dans l’enclos privilégié et méditatif du théâtre, le monde continue à tourner ?  Le théâtre divise : est-il vraiment le lieu où tout est possible ? Par exemple, de donner une «représentation», qui serait plutôt une performance collective, à la durée indéterminée ?  D’accepter de ne pas tout entendre, de ne pas tout voir ?

Le titre Institution ne renvoie pas à des formes fixées, anciennes, où le théâtre serait prévisible et répondrait à une attente précise qui serait satisfaite à la fin. Ce serait venir voir du connu, plus ou moins beau ou intelligent. Non, l’institution dont il s’agit est à construire, au bénéfice des plus faibles : «Nous vous proposons, disait Saint-Just, des institutions civiles par lesquelles un enfant pourra résister à l’oppression d’un homme puissant et inique» .Et cela prend du temps.
On aura appris, avec cette Pièce d’actualité n°8, à être déconcerté, patient, et à faire retour sur soi : après tout, pourquoi faire des mes habitudes, un principe ? Quelles qualités chercher au théâtre ? En fait, on trouvera ici, un ébranlement : Shiva danse pour secouer la terre : nous ‘appelons une crise, il faut périr, ou perdre, pour construire du nouveau. Ce qui s’est construit ce soir-là, on ne le sait pas encore très bien, et qui on a rencontré, non plus… Mais il y a du « commun » qui balbutie dans cette agora. On aura expérimenté concrètement des concepts et des questionnements. C’est beaucoup.

Christine Friedel

 *******************************

Nous ne sommes vraiment pas du même avis que notre amie Christine. Marie-José Malis essaye de nous refaire un peu le coup d’Hypérion d’après Friedrich Hölderlin qu’elle avait montée en 2014 au Festival d’Avignon et qui dégageait un ennui profond : ce qui lui avait valu une volée de bois vert de la critique (voir Le Théâtre du Blog) et un public clairsemé. Ici, juste des gradins (mais on propose quand même de petits coussins,) une mise en scène très statique, des textes quasi inaudibles, avec une variante : théâtre dans le théâtre, et irruption de la réalité quotidienne : les bruits de la vie d’Aubervilliers que l’on pouvait percevoir par une  grande porte ouverte sur l’extérieur… Et des habitants qui viennent en nombre pour une réunion à laquelle nous ne sommes pas conviés. Quelle originalité !

Désolé, mais du côté théâtre dans le théâtre, on a déjà beaucoup donné et on déjà trop souvent vu ce prétendu reniement des codes théâtraux (une vieille obsession de Marie-José Malis !) avec juxtaposition de moments, vieille tarte à la crème du théâtre contemporain…  Nous n’avons  donc jamais été déconcertés! Mais patients, du moins pendant une heure sur les deux heures trente annoncées) puis nous nous sommes discrètement éclipsés avec quelques autres spectateurs. Des amis des comédiens et de la metteuse en scène vont encore nous écrire pour nous dire que nous n’avons rien compris à cette démarche pourtant fulgurante d’intelligence scénique, brillante, originale, exemplaire d’un travail d’avant-garde… Et on va encore nous faire valoir le droit à l’expérimentation !

Quelques bobos parisiens seront sans doute heureux d’aller respirer un peu d’air banlieusard exotique dans cette salle où, comme le dit Christine Friedel, on n’entend ni ne voit tout ! Et alors  la belle affaire !  En tout cas, on aura du mal croire que le public d’Aubervilliers, surtout les jeunes gens, se passionne pour ce genre d’expériences… Effectivement, cela ne nous renvoie pas à des formes fixées mais à quelque chose qui participe d’une performance ennuyeuse, assez prétentieuse qui se voudrait sans doute à la pointe de la recherche en matière de spectacle, mais dont les modes textuels et scéniques sont usés jusqu’à la corde…

Bref, on est loin du compte, et ce que dit, entre autres, un artiste comme Johan Le Guillerm (voir Le Théâtre du Blog) a une toute autre efficacité !

Philippe du Vignal

Et l’avis d’Erwan, l’un de nos jeunes lecteurs:

Je suis plutôt de l’avis de Christine, même si Philippe sur le fait que le public ne sois pas conviés a la réunion sur le spectacle peut être frustrant mais sans doute compliqué a mettre en.place, je pense tout de même que le fait qu’il n’y ai pas de sièges dans les gradins est une indication a mes yeux pour dire « spectateurs vous pouvez vous déplacer plus facilement ».

Je n’ai pas vu Hyperion, je ne.parlerais que de Institution a laquelle.j’ai.participé sur deux soirs faisant partie de l’école des actes donc je suis pas le. Mieux placé pour en parler non.plus n’ayant pas vu le spectacle en.son.integralité et n’ayant pas vu le spectacle du même point de vu que vous, tout de même je suis pas d’accord sur le fait qu’aucun jeune d’Aubervilliers s’intéresse ou se passionne au théâtre de Marie Jo et au théâtre de la commune.

J’ai 20 ans, je vis a Aubervilliers depuis des années, et j’ai eu la.grande chance de l’avoir rencontré, et du moins même si je suis pas un.passionné je suis quelqu’un qui s’intéresse au théâtre que ce sois celui de Marie José Malis ou de quelqu’un d’autres, et justement.qu’elle ouvre la.porte aux habitants d’Aubervilliers ce n’est pas tout.le.monde.qui ferai ça. Je suis pas la.pour caressé dans le sens du poil qui que ce sois, je parle en toute franchise, des bobos y’en a sûrement a quelques représentations mais il.n’y as pas que ça.

Y’a surtout je pense des gens sincères, après je comprend qu’on puisse ne.pas aimer particulièrement le.théâtre de Marie José Malis, chacun.ses goûts et ses préférences. Après c’est vrai que la.majorité des albertivillariens ne.vont.pas au théâtre de la.commune, mais il y’en a quand même dont moi. Et c’est je pense qu’un début pour le moment pour ce que veut construire Marie José Malis, qui elle au moins a le.merite d’ouvrir le théâtre a tout le.monde, c’est une grande dame.

Je n’ai pas le Bac dont vous m’excuserez pour les fautes de syntaxes et d’orthographes. Je serai tout de même intéressé a discuter avec vous deux Christine et Philippe, c’est ça aussi qui est intéressant, les différences.

 Vive le.théâtre de la commune, Vive la.musique, vive les jeux vidéos, vive le sport, vive le.cinema, vive l’amour, vive la liberté, vive la vie.
Erwan, jeune d’Aubervilliers qui s’y connaît peu en.théâtre.

 

Théâtre de la Commune/Centre Dramatique National 2 Rue Edouard Poisson, 93300 Aubervilliers, jusqu’au 26 mars. T : 01 48 33 16 16


Archive pour 24 mars, 2017

Institution, pièce d’actualité n°8

@ Willy Vainqueur

@ Willy Vainqueur

Institution, pièce d’actualité n°8, conception et mise en scène de Marie-José Malis


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Au Théâtre de la Commune d’Aubervilliers, Marie-José Malis a choisi de revenir au centre, à la base même de la vocation des Centres Dramatiques Nationaux : la décentralisation théâtrale.  Pas seulement dans l’espace, mais aussi dans les espaces sociaux bien étanches les uns aux autres. Ne plus jouer seulement des spectacles beaux, ambitieux, pour une ville, mais avec une ville pauvre, réchauffée par des années d’une belle politique culturelle, mais où chaque nouvelle vague d’arrivants apporte son lot de misère et de soucis et réveille la question de l’accès de tous à l’éducation, à l’art.

Les artistes invités à donner forme à ces Pièces d’actualité ont partagé la salle du Théâtre de la Commune, entre autres, avec les sans-papiers du 81 avenue Victor Hugo, pièce d’actualité n°3, un triomphe public, en tournée, à Avignon, au Festival d’automne. Bien entendu, cela ne peut régler complètement la question des papiers…  Hamlet Kebab, pièce d’actualité n°5, c’était la rue de la République, Sport de combat dans le 93 : la Lutte, pièce d’actualité n° 7 invitait à la découverte d’un sport de pauvres, gloire des populations écartées et oubliées. Ce théâtre-là n’est pas fait pour refermer des groupes humains sur eux-mêmes : le public cultivé, parisien, favorisé et curieux y est convié. Peut-être entrera-t-il en sympathie avec ce qu’il voit, et au moins, l’aura-t-il vu.

Cette fois, avec Institution, pièce d’actualité n°8, Marie-José Malis renverse la marmite, comme aurait dit Honoré de Balzac. Ce que l’on voit va totalement à l’encontre des codes admis du théâtre. Gradins  sans sièges, et côté jardin, un étonnant petit théâtre art déco vert amande avec sa petite scène à l’extérieur de côté, et de longues phrases sont projetés sur le mur du fond (pas forcément lisibles si l’on a un problème de vue).

Quant au texte et au jeu des acteurs professionnels, comme la musique de Tchaïkovski, ils sont presque effacés, se retirent sur la pointe des pieds, comme s’il s’agissait d’une culture passée qui ne veut pas s’imposer.  Le théâtre réunit et divise : il réunira donc les participants de cette Ecole des actes fondée par Marie-José Malis sur ce double principe, « il faut connaître la vie des gens » et « il faut rendre justice à la pensée des gens ».

On les verra en « assemblée », monter à la tribune, comme dans un club révolutionnaire, car Saint-Just et sa doctrine civique de l’amitié n’est pas loin, et expliquer leur situation. On les écoutera, dans une rhétorique qui n’est pas la nôtre. Ou bien un seul (« mais nous sommes nombreux ») mènera le jeu. À un moment, le public est prié de se répartir, à son gré, en trois groupes : l’un écoutera monsieur Coulibaly, un travailleur émigré malien, le second lira le manifeste de l’Ecole des actes, et le troisième en écoutera la lecture.

Mais ce théâtre en simultané  a quelque chose de frustrant : les voix se superposent et se confondent, tandis que se poursuit, mise en scène et répétée, la réunion de l’école avec une quarantaine de personnes. Façon de dire que même dans l’enclos privilégié et méditatif du théâtre, le monde continue à tourner ?  Le théâtre divise : est-il vraiment le lieu où tout est possible ? Par exemple, de donner une «représentation», qui serait plutôt une performance collective, à la durée indéterminée ?  D’accepter de ne pas tout entendre, de ne pas tout voir ?

Le titre Institution ne renvoie pas à des formes fixées, anciennes, où le théâtre serait prévisible et répondrait à une attente précise qui serait satisfaite à la fin. Ce serait venir voir du connu, plus ou moins beau ou intelligent. Non, l’institution dont il s’agit est à construire, au bénéfice des plus faibles : «Nous vous proposons, disait Saint-Just, des institutions civiles par lesquelles un enfant pourra résister à l’oppression d’un homme puissant et inique» .Et cela prend du temps.
On aura appris, avec cette Pièce d’actualité n°8, à être déconcerté, patient, et à faire retour sur soi : après tout, pourquoi faire des mes habitudes, un principe ? Quelles qualités chercher au théâtre ? En fait, on trouvera ici, un ébranlement : Shiva danse pour secouer la terre : nous ‘appelons une crise, il faut périr, ou perdre, pour construire du nouveau. Ce qui s’est construit ce soir-là, on ne le sait pas encore très bien, et qui on a rencontré, non plus… Mais il y a du « commun » qui balbutie dans cette agora. On aura expérimenté concrètement des concepts et des questionnements. C’est beaucoup.

Christine Friedel

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Nous ne sommes vraiment pas du même avis que notre amie Christine. Marie-José Malis essaye de nous refaire un peu le coup d’Hypérion d’après Friedrich Hölderlin qu’elle avait montée en 2014 au Festival d’Avignon et qui dégageait un ennui profond : ce qui lui avait valu une volée de bois vert de la critique (voir Le Théâtre du Blog) et un public clairsemé. Ici, juste des gradins (mais on propose quand même de petits coussins,) une mise en scène très statique, des textes quasi inaudibles, avec une variante : théâtre dans le théâtre, et irruption de la réalité quotidienne : les bruits de la vie d’Aubervilliers que l’on pouvait percevoir par une  grande porte ouverte sur l’extérieur… Et des habitants qui viennent en nombre pour une réunion à laquelle nous ne sommes pas conviés. Quelle originalité !

Désolé, mais du côté théâtre dans le théâtre, on a déjà beaucoup donné et on déjà trop souvent vu ce prétendu reniement des codes théâtraux (une vieille obsession de Marie-José Malis !) avec juxtaposition de moments, vieille tarte à la crème du théâtre contemporain…  Nous n’avons  donc jamais été déconcertés! Mais patients, du moins pendant une heure sur les deux heures trente annoncées) puis nous nous sommes discrètement éclipsés avec quelques autres spectateurs. Des amis des comédiens et de la metteuse en scène vont encore nous écrire pour nous dire que nous n’avons rien compris à cette démarche pourtant fulgurante d’intelligence scénique, brillante, originale, exemplaire d’un travail d’avant-garde… Et on va encore nous faire valoir le droit à l’expérimentation !

Quelques bobos parisiens seront sans doute heureux d’aller respirer un peu d’air banlieusard exotique dans cette salle où, comme le dit Christine Friedel, on n’entend ni ne voit tout ! Et alors  la belle affaire !  En tout cas, on aura du mal croire que le public d’Aubervilliers, surtout les jeunes gens, se passionne pour ce genre d’expériences… Effectivement, cela ne nous renvoie pas à des formes fixées mais à quelque chose qui participe d’une performance ennuyeuse, assez prétentieuse qui se voudrait sans doute à la pointe de la recherche en matière de spectacle, mais dont les modes textuels et scéniques sont usés jusqu’à la corde…

Bref, on est loin du compte, et ce que dit, entre autres, un artiste comme Johan Le Guillerm (voir Le Théâtre du Blog) a une toute autre efficacité !

Philippe du Vignal

Et l’avis d’Erwan, l’un de nos jeunes lecteurs:

Je suis plutôt de l’avis de Christine, même si Philippe sur le fait que le public ne sois pas conviés a la réunion sur le spectacle peut être frustrant mais sans doute compliqué a mettre en.place, je pense tout de même que le fait qu’il n’y ai pas de sièges dans les gradins est une indication a mes yeux pour dire « spectateurs vous pouvez vous déplacer plus facilement ».

Je n’ai pas vu Hyperion, je ne.parlerais que de Institution a laquelle.j’ai.participé sur deux soirs faisant partie de l’école des actes donc je suis pas le. Mieux placé pour en parler non.plus n’ayant pas vu le spectacle en.son.integralité et n’ayant pas vu le spectacle du même point de vu que vous, tout de même je suis pas d’accord sur le fait qu’aucun jeune d’Aubervilliers s’intéresse ou se passionne au théâtre de Marie Jo et au théâtre de la commune.

J’ai 20 ans, je vis a Aubervilliers depuis des années, et j’ai eu la.grande chance de l’avoir rencontré, et du moins même si je suis pas un.passionné je suis quelqu’un qui s’intéresse au théâtre que ce sois celui de Marie José Malis ou de quelqu’un d’autres, et justement.qu’elle ouvre la.porte aux habitants d’Aubervilliers ce n’est pas tout.le.monde.qui ferai ça. Je suis pas la.pour caressé dans le sens du poil qui que ce sois, je parle en toute franchise, des bobos y’en a sûrement a quelques représentations mais il.n’y as pas que ça.

Y’a surtout je pense des gens sincères, après je comprend qu’on puisse ne.pas aimer particulièrement le.théâtre de Marie José Malis, chacun.ses goûts et ses préférences. Après c’est vrai que la.majorité des albertivillariens ne.vont.pas au théâtre de la.commune, mais il y’en a quand même dont moi. Et c’est je pense qu’un début pour le moment pour ce que veut construire Marie José Malis, qui elle au moins a le.merite d’ouvrir le théâtre a tout le.monde, c’est une grande dame.

Je n’ai pas le Bac dont vous m’excuserez pour les fautes de syntaxes et d’orthographes. Je serai tout de même intéressé a discuter avec vous deux Christine et Philippe, c’est ça aussi qui est intéressant, les différences.

 Vive le.théâtre de la commune, Vive la.musique, vive les jeux vidéos, vive le sport, vive le.cinema, vive l’amour, vive la liberté, vive la vie.
Erwan, jeune d’Aubervilliers qui s’y connaît peu en.théâtre.

 

Théâtre de la Commune/Centre Dramatique National 2 Rue Edouard Poisson, 93300 Aubervilliers, jusqu’au 26 mars. T : 01 48 33 16 16

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