Ceux qui restent, paroles de Paul Felenbok et Wlodka Blit-Robertson recueillies par David Lescot

Crédit Christophe Raynaud de Lage

Crédit Christophe Raynaud de Lage

Ceux qui restent, paroles de Paul Felenbok et Wlodka Blit-Robertson recueillies par David Lescot

Cousins, ils ont joué ensemble dans la cour d’un immeuble du Ghetto à Varsovie qui sera plus tard incendié par les nazis. Ils ont pu être “exfiltrés“ par la Résistance juive, le BUND, elle avec sa sœur jumelle, en franchissant le mur,  et lui avec son frère, en passant par les égouts de la ville. Leurs familles ont été dispersées et anéanties. Paul Felenbok et  Wlodka Blit-Robertson font partie des rares et derniers survivants de ce ghetto.

Ces récits croisés nous rappellent une réalité : pour un enfant qui les a vécus, subis, la persécution, le harcèlement, la peur, la violence et la mort sont des choses “normales“. Comme le dit tranquillement Paul Felenbok aujourd’hui, au nom du petit Paul : «La vie, c’est la mort, la mort, c’est la vie», en un raccourci saisissant de la destinée humaine. Pour Wlodka, enfant et adolescente, perdre  un proche n’a qu’un sens et qu’une évidence : sa mort. Si l’on pense à l’angoisse d’un enfant quand sa mère s’éloigne, cela fait froid dans le dos… Ballottés de cache en cache, de famille d’accueil en famille d’accueil (rémunérée, le plus souvent, en ces temps de pénurie générale!), ces enfants ne croient plus aux retrouvailles. Peur de perdre à nouveau celui qu’on vient de retrouver, dialogue impossible… Wlodka Blit-Robertson raconte: quand elle revoit après six ans, son père réfugié à Londres, ils n’arrivent pas à se parler.

Ce qu’enfants, ils ont vécu, souligne un aspect essentiel, à ne jamais oublier, des récits de la Shoah. Six millions de morts: soit six millions de fois, une mort, une vie singulière anéantie. Et les aventures héroïques, effrayantes, du retour des survivants que Primo Levi raconte dans La Trève portent toutes la même charge de douleurs et d’incroyable résistance, et chacune est unique, singulière. Tout comme le retour à l’enfance, après la guerre : Paul Felenbok aurait pu rencontrer Robert Bober et les colonies de vacances de la Commission Centrale de l’Enfance, mais sa vie en “maison d’enfants“ l’a emmené ailleurs… Ils ont en commun une chose : enfants, ils jouaient, allaient à l’école, et ne parlaient pas de «ça».

Il faut donc entendre les récits de Ceux qui restent, repris pour la troisième fois depuis sa création en 2014. Ce témoignage unique, personnel, ne dit pas tout, de l’Histoire, mais constitue un document pour l’Histoire. Et, comme le dit Paul Felenbok, il «allège le sac à dos» pour la personne qui a fini par oser raconter. Il fallait la médiation d’un homme de théâtre : David Lescot a suscité, organisé le double récit. Il a choisi le dispositif le plus simple, le plus nu : les comédiens, assis face à nous, alternent les rôles de celui qui interroge et de celui qui raconte. Marie Desgranges et Antoine Mathieu exemplaires, ne “jouent“ pas le récit, ils l’incarnent au présent, à la naissance des mots. Nulle autre distance que celles d’un plateau et de l’âge de ceux qui parlent. Ils rendent l’étrange douceur émanant de personnes qui ont «fait avec» les souvenirs longtemps enfouis.

Paul et Wlodka-on a envie de les appeler par leur prénom, après avoir partagé avec eux, toute cette vie- sont vraiment des survivants, plus vivants que n’importe qui. Comme si la vie finissait par tuer la mort… Mais on sait que l’ogre est toujours là, et que ce n’est pas un conte. À voir et à revoir comme le trésor de vies sauvées.

Christine Friedel

Théâtre Dejazet, 41 boulevard du Temple, Paris IIIème. T. 01 48 87 52 55  à 19h, jusqu’au 28 octobre ; puis du 7 novembre au 9 décembre.

 


Archive pour 20 octobre, 2017

Ensemble Ensemble, conception et texte de Vincent Thomasset

 

Ensemble Ensemble, conception et texte de Vincent Thomasset

 

©Philippe Munda

©Philippe Munda

Cette pièce sonore, littéraire et chorégraphique, met en jeu la notion de parcours et de traversée. Comment appréhender ce qui nous entoure ? Comment embrasser le monde?  Ensemble, l’un avec l’autre, simultanément, les uns avec les autres, réunis. Seul ? Jamais, mais en lien avec l’autre, quand un couple se dessine, puis un autre: trois danseurs et une comédienne, Aina Allegre, Lorenzo De Angelis, Julien Gallée-Ferré et Anne Steffens traversent le plateau.

Figés, ou initiant le mouvement de la marche, agitant les bras nus  et les mains avec grâce et délicatesse, avec des gestes dansants que les éclairages soignés de Pascal Laajili saisissent à merveille. Il y a entre autres, un remarquable duo de personnages en pantalon noir,  en écho  à l’autre duo, lui, aux jambes nues…

 Parfois un ou deux interprètes disparaît au lointain pour laisser la lumière verser sur les autres. Successivement, tous énoncent, écoutent, font répéter ou bien dansent. Ainsi paroles et musique baroque au clavecin de Royer, Kapsberger, Lotti, Vivaldi, Marais, Couperin circulent entre les interprètes, créant encore du mouvement et une écoute attentive aux sons, aux mots et à la qualité du silence. Le doublage sonore et ludique se fait en direct : un interprète parle sans émettre de son, un autre lui prête sa voix, sans que les corps ne bougent, ou quand ils créent au contraire et en même temps des mouvements physiques et mentaux où ils semblent chercher quoi dire, hésiter, passer d’une idée ou d’un lieu à l’autre …

Les paroles? Des phrases de carnets intimes d’une femme née en 1910, des témoignages d’individus «entendeurs de voix», et de parcours des interprètes : ces matériaux existentiels retiennent l’attention du public. Réel et fiction ensemble à travers la multiplicité des corps, des actions, des pensées. Cet ensemble est compris comme la qualité d’un tout aux parties harmonieusement unies, comme une œuvre d’art, avec son unité, tenant à l’équilibre et à l’heureuse proportion des éléments : «Condense ta pensée, tu sais que les beaux fragments ne font rien ; l’unité, l’unité, tout est là…» et, plus tard encore : «Tout est là : faire rentrer le détail dans l’ensemble. » écrivait Gustave Flaubert, dans sa Correspondance.

Avec Ensemble Ensemble, nous percevons l’élégance d’une pensée et de volatiles intuitions dans une chorégraphie  aux magnifiques portraits en pied, animés et sensibles. Un témoignage vivant, pudique et réservé mais aussi très emblématique de l’autre, avec les détails de toute existence entre mouvements, paroles et silences.

 Véronique Hotte

Théâtre de la Bastille,  rue de la Roquette Paris XIème/Festival d’Automne à Paris, jusqu’au 24 octobre. T : 01 43 57 42 14 14

 

M.A.M.A.E. et autres textes de Nadège Prugnard

 

M.A.M.A.E. et autres textes de Nadège Prugnard

 

©Stéphanie Ruffier

©Stéphanie Ruffier

Arrrggghhh ! Cri de guerre. Honni soit qui hystérie, y lit. La voix singulière de Nadège Prugnard est un hymne à la féminité libérée de ses chaînes, celles de la bienséance-pudeur-docilité et de cette bêtasse douceur dont les clichés revêtent sans cesse un éternel féminin qui n’a jamais existé. Alors oui, ça déborde, ça crache, ça vitupère avec pléthore de putain ! , de lettres en gras ou en majuscules, d’allitérations violentes, et des sauts brutaux à la ligne.

M.A.M.A.E., le texte d’ouverture de ce recueil de six pièces, habilement publié par les éditions Al Dante en des temps qui cherchent à revivifier la lutte, est un manifeste à la fois politique et esthétique. Et rien moins qu’un Meurtre Artistique avec Munitions Action Explosion : un gueuloir d’amour fou servi par un chœur de femmes qui, à gros jets d’espérances et de désespoirs, balance ses cocktails Molotov verbaux. « Nous ne plaisantons pas, nous ne jouerons pas, je répète, il n’y a pas de spectacle. » nous prévient-on, c’est « une attaque suicide ». Et on y croit, vraiment.

Démultipliant les figures du féminin, cette prodigieuse hydre convoque violemment son auditoire : elle nous cerne et nous encercle de façon de plus en plus intime. L’écriture, quasi-automatique, cette « chiasse verbale » terriblement travaillée, nous met sa « langue dans la bouche ». Impossible de rester passif ou voyeur face à ces signaux de détresse adressés aux hommes, ces humains trop connards d’humains. Ils crient le désir dément et la solitude existentielle. Ils ne cessent d’appeler au secours, ohé du bateau, tout en sabotant le fond de cale.

Dans Monoï, une « Indescriptible Notre-Dame des outrages » ose dire la sexualité et la jouissance féminines : « Je me regarde moi ». Et nous aussi, nous la regardons, interloqués, touchés au cœur et au cul par cette langue bâtarde, sale, quasi du slam, derrière laquelle se devinent des riffs de guitare et des détonations de grosse caisse. Le prince charmant peut aller se rhabiller. Il faut absolument plonger dans cette typographie et cette voix remuantes comme dans un grand bain de boue existentielle : on en ressort décapé.

 Comment ne pas se laisser transporter par cette écriture qui tient de la mania et du délire des Bacchantes ? Quelle sauvagerie ! Cette langue, comme possédée, semble suivre Dionysos sur la montagne, dresser tous les phallus, chanter les illusions comme les jouissances de l’ivresse et du théâtre. Elle foule aux pieds les répliques et les postures ennuyeuses d’un théâtre assis, bien trop sage. Elle entraîne le lecteur dans sa transe. Car cette écriture-musique, traversée par le rock le plus dur comme par le lyrisme de l’oratio, est bien une écriture-danse.

 Cet ouvrage est aussi l’occasion de (re)découvrir des paroles rares, récoltées en Auvergne. Témoignages explosifs, là encore, de résistant-e-s, militant-e-s, gens de la campagne et mémés rouges, ces femme clermontoises qui évoquent mai 68… En filigrane, nous y retrouvons toujours le soulèvement, cette force qui nous aide à ne pas plier l’échine, à nous relever et à lever le poing, comme la fière mariée casquée sur la première de couverture. A l’occasion du lancement de son livre, elle sera en région parisienne, ne la ratez pas !

 Nadège Prugnard défend avec un engagement total No Border, magnifique texte-monde sur la perte et la perdition, nourri de ses séjours dans les camps de Calais. Jamais elle ne louvoie avec la périlleuse posture de l’artiste qui vient voir et dire la détresse, elle se met à nu, littéralement : «Je viens en foule avec mon corps», dit-elle. Et là encore, on la suit dans une autre boue, celle des chiffres triviaux, des prénoms glorieux porteurs de destins, des étoiles et des fleurs de rhétorique.

Après avoir écouté une deuxième lecture très aboutie à la Chartreuse en juillet dernier et vu de nombreux spectateurs submergés par l’émotion, nous avons envie de dire et redire que cet épique poème de combat doit absolument être expulsé sur un plateau : nous attendons avec impatience que fleurisse la mise en scène de Guy Alloucherie qui mettra des images et des corps sur ces paroles récoltées sur les immondices de notre civilisation.

Nadège Prugnard dépose à nos pieds des voix minées par l’angoisse, le voyage harassant et les rêves déçus d’une Europe accueillante. Des voix-mines aussi, armes poétiques de combat, obstacles devant nos yeux et sous nos pieds, pour nous rappeler notre responsabilité et notre devoir d’humanité. Ne manquez pas d’aller voir, dans la même énergie militante, des images de l’installation Pas pieds in Montluçon. Criantes de sincérité et d’urgence, voilà des œuvres essentielles où sont pesés nos maux.

  Stéphanie Ruffier

 M.A.M.A.E. et autres textes est sorti en librairie le 14 octobre.

 Lecture-rencontre à la librairie Les Volcans à 11h, lecture de No Border le 21 octobre  et à 18h30, à la Cave de la Damocha, à Clermont-Ferrand. Et à la librairie La Java des Paluches à 19h, le 23 Octobre à Aurillac, et à 19h, le 27 octobre au Carladès, à Saint-Etienne-de-Carlat (15).

 Alcool, un petit coin de paradis, de et par Nadège Prugnard à 20h30 pour les Automnales, salle des fêtes d’Arlanc, le 10 novembre à 20h 30 à Ambert (63).

 Alcool, un petit coin de paradis, de et par Nadège Prugnard, accompagnées de Cartes blanches aux écritures indociles, en complicité avec les éditions Al Dante au Théâtre de l’Echangeur  à Bagnolet (92). du 20 au 25 novembre  à 20h30,

 Soirée de lancement du livre avec les représentations de M.A.M.A.E  à 19h et d’Alcool, un petit coin de paradis le 20 novembre à 20h30, au Théâtre de l’Echangeur à Bagnolet (92), en présence de l’éditeur Laurent Cauwet.

L’Absolu, mise en scène de Boris Gibé

 

L’Absolu, mise en scène de Boris Gibé

© Jérôme Vila.

© Jérôme Vila.

 

En philosophie, l’absolu désigne ce qui existe indépendamment de toute condition de temps, d’espace et de connaissance. La tour cylindrique en tôle argentée qui s’élève dans la cour intérieure de la médiathèque Pierre Bayle à Besançon nous donne effectivement une idée ou plutôt une image de l’absolu, tant elle semble émerger tout à la fois d’ailleurs et de nulle part, champignon incongru ou saxifrage qui aurait brisé le pavé. A la façon du monolithe de 2001 L’Odyssée de l’espace de Stanley Kubrick, elle tient du totem de fer et de la tour de Babel extraterrestre. Cette étrange architecture nommée le Silo est l’écrin conçu pour abriter la centaine de spectateurs de la nouvelle création de Boris Gibé, artiste associé des 2 Scènes. La relation scène-salle s’en trouve bouleversée : les sièges se répartissent sur quatre étages en colimaçon, autour d’une piste circulaire, la forme reine des arts du cirque. Nous sommes au bord du vide.

Ce «huis-clos spectaculaire et absurde» se veut expérience. La découverte du lieu et la montée des marches dans la pénombre aiguisent déjà la perception et créent une forte attente. Nous sommes entre deux infinis, deux néants : le ciel bouché et le sol crevé. Au bord d’une clepsydre métaphysique. Avec cette proposition, Boris Gibé fait de l’œil à Andrei Tarkovski et adopte son point de vue tragique : «L’homme au départ n’est que néant, son existence est absurde, dénuée de sens.»
Cela commence au-dessus de nos têtes. Une voûte de plastique retient un monde: du liquide séminal ou amniotique, tel une Pangée, forme des continents en mouvement et fait apparaître un être qui va brutalement tomber. Ange pendu au bout de son cordon ombilical trans-humain, il évolue. Nous n’en dirons pas plus tant la fascination tient aux belles images abstraites, quasiment vingt-quatre par seconde, ce qui permet toutes les lectures. Il suffit de savoir que, comme chez le cinéaste russe, cet univers privilégie la lenteur, le rituel et la mystique: tout ici se joue en suspension, en immersion, en apparitions-disparitions, avec des trouvailles nombreuses et vraiment spectaculaires.

 L’œil est ravi. Le circassien Boris Gibé, artiste associé des 2 Scènes,  concepteur et en même temps interprète époustouflant de cette proposition existentialiste, nous l’avions déjà rencontré avec son compère Camille Boitel qui, comme lui, n’aime guère peser sur la terre. Dans Les Fuyantes et Le Phare, déjà il évoluait en hauteur, sur les murs ou le plafond. Sa compagnie, Les Choses de Rien, dit bien son amour de la légèreté comme manière délicate d’être au monde. Lorsque nous l’avons connu très jeune, en Corse, il affectionnait les bulles et les tissus aériens, deux moyens de transport poétique qui lui offraient, déjà, une navigation en apesanteur. L’espace de sa nouvelle proposition est particulièrement intéressant : sommes-nous sur Mars, sur Terre, au purgatoire ou dans un utérus ? Peu importe. Il s’agit comme chez Samuel Beckett ou comme dans Le Sacrifice d’Andreï Tarkoski d’affronter le vide et de savoir en finir.

 

© Jérôme Vila.

© Jérôme Vila.

Sous le sable sombre, il y a matière grise, grain à moudre et belle réflexion sur le vide (miroir et interrogation). Mais au-delà de la plongée matérielle et même puissamment physique dans l’inconscient et cette allégorie de l’acte de création, y a-t-il de l’émotion, ce Graal du spectateur ? Oui, parfois, quand l’acrobatie aérienne se fait surprise, quand le feu s’allume.

Mais on peut aussi rester froid face à ce qui apparaît comme une vaste expérience scientifique. Le dispositif a d’ailleurs demandé la collaboration de chercheurs. Beaucoup de spectateurs se sont posé des questions techniques : comment cela marche-t-il? Quelle est cette matière ? Signe que la fascination n’opère pas totalement, que la forme l’emporte sur le fond et que la proposition, parfois un peu trop plastique,  accuse le vernis de communication qui pourrit notre société.

Entre la plume et l’enclume, la multiplication des symboles et références peut également nous perdre un peu. Sans parler de ces ultra-basses qui nous contraignent à vibrer. Cela veut tout embras(s)er. Les moments les plus forts sont ceux qui font apparaître l’humain : la difficulté d’aller jusqu’au bout, d’allumer la mèche. Il y a aussi Summertime, petite musique lancinante, ou ces mots auxquels nous nous raccrochons : « Et si en réalité, tu ne désirais pas tout ce que tu désires. »

Alors oui, il faut absolument aller découvrir cette forme vraiment nouvelle, ce cirque qui turbine ; une tentative visuelle de saisir les recoins obscurs de l’inconscient, un combat entre la rêverie, l’intellect et le corps. Le travail des lumières est superbe. Nous aimerions que le personnage soit à peine moins énigmatique, et les images plus resserrées  mais nous savourons toutefois chaque ravissement du vortex. Boris Gibé peut faire siens ces vers de Henri Michaux : «Avec de la fumée, avec de la dilution de brouillard, je vous construirai des forteresses écrasantes et superbes. »

Stéphanie Ruffier

Cour de la médiathèque Pierre Bayle. Les 2 Scènes, Scène Nationale de Besançon. T : 03 81 27 85 85, jusqu’au 28 octobre.

Théâtre de Compiègne. T : 03 44 40 17 10 du 14 au 24 mars.

Théâtre de la Cité internationale, Paris 14e. T : 01 43 13 50 60, du 15 mai au 2 juin.

Festival Villeneuve-en-Scène (Gard) en juillet.

 

En écho, exposition de photographies de Jérôme Vila et des illustrations de Marc-Antoine Mathieu à la Médiathèque Pierre Bayle, rue de la République à Besançon.

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