Le Mystère de l’écureuil bleu, opéra-comique de Marc-Olivier Dupin et Ivan Grinberg

 

 DR Vincent Pontet

DR Vincent Pontet

Le Mystère de l’écureuil bleu, opéra-comique de Marc-Olivier Dupin et Ivan Grinberg

Le théâtre national de l’Opéra-Comique, à l’instar d’autres institutions comme le Théâtre de la Ville, se  préoccupe du jeune public, qui adulte, aura envie de fréquenter ce lieu. Au programme, Mon premier festival d’Opéra avec, parmi les trois œuvres de cette manifestation,  ce Mystère de l’écureuil bleu, une intelligent web opéra, créé et diffusé sur Internet durant la fermeture de la salle Favart.

A partir d’une intrigue policière bouffonne, la disparition du fameux écureuil, huit personnages enquêtent et vont tenter d’élucider le mystère: le directeur de théâtre, la chanteuse vedette, le ténor, la jeune choriste, le cintrier, la costumière, le mécène, et enfin l’expert en sécurité. Comme à l’époque du disque vinyle, où le conte musical Piccolo saxo et compagnie faisait découvrir les instruments classiques d’un orchestre, cette pièce d’une heure vingt-cinq révèle les lieux, les corps de métier qui travaillent à la création d’un opéra, et les termes techniques utilisés. Un livre- programme pédagogique complète le spectacle.

Chaque personnage est incarné avec justesse par les chanteurs… La scénographie d’Aurélie Maestre et les costumes d’Alain Blanchot, comme un bande dessinée géante, nous font voyager entre atelier de couture, bureau du directeur et coulisses. La magie du spectacle vivant opère, d’autant plus que ce théâtre historique à l’italienne a été très bien rénové. Ici, on prend encore des risques, et cela incite chroniqueurs  et public à hanter chaque soir les théâtres.

Les spectateurs sont invités à la fin du spectacle à découvrir la fosse d’orchestre avec ses musiciens et leurs instruments. A la fin, chose rare, l’équipe salue, y compris les techniciens. Après une danse finale, réglée par Caroline Marcadé,  tous les personnages chantent: «Lèv’-toi, viens te mélanger. Au Comique. C’est magique. C’est de la bombe atomique. Aime et fait ce qu’il te plaît.». «C’est trop bien !», s’exclame un jeune spectateur, une fois la lumière revenue dans la salle. Tout est dit de ce beau programme…

Jean Couturier

Opéra-Comique, Place Boieldieu,  Paris IIème. T. :  0 825 01 01 23, jusqu’au 25 février


Archive pour 26 février, 2018

Le Mystère de l’écureuil bleu, opéra-comique de Marc-Olivier Dupin et Ivan Grinberg

 

 DR Vincent Pontet

DR Vincent Pontet

Le Mystère de l’écureuil bleu, opéra-comique de Marc-Olivier Dupin et Ivan Grinberg

Le théâtre national de l’Opéra-Comique, à l’instar d’autres institutions comme le Théâtre de la Ville, se  préoccupe du jeune public, qui adulte, aura envie de fréquenter ce lieu. Au programme, Mon premier festival d’Opéra avec, parmi les trois œuvres de cette manifestation,  ce Mystère de l’écureuil bleu, une intelligent web opéra, créé et diffusé sur Internet durant la fermeture de la salle Favart.

A partir d’une intrigue policière bouffonne, la disparition du fameux écureuil, huit personnages enquêtent et vont tenter d’élucider le mystère: le directeur de théâtre, la chanteuse vedette, le ténor, la jeune choriste, le cintrier, la costumière, le mécène, et enfin l’expert en sécurité. Comme à l’époque du disque vinyle, où le conte musical Piccolo saxo et compagnie faisait découvrir les instruments classiques d’un orchestre, cette pièce d’une heure vingt-cinq révèle les lieux, les corps de métier qui travaillent à la création d’un opéra, et les termes techniques utilisés. Un livre- programme pédagogique complète le spectacle.

Chaque personnage est incarné avec justesse par les chanteurs… La scénographie d’Aurélie Maestre et les costumes d’Alain Blanchot, comme un bande dessinée géante, nous font voyager entre atelier de couture, bureau du directeur et coulisses. La magie du spectacle vivant opère, d’autant plus que ce théâtre historique à l’italienne a été très bien rénové. Ici, on prend encore des risques, et cela incite chroniqueurs  et public à hanter chaque soir les théâtres.

Les spectateurs sont invités à la fin du spectacle à découvrir la fosse d’orchestre avec ses musiciens et leurs instruments. A la fin, chose rare, l’équipe salue, y compris les techniciens. Après une danse finale, réglée par Caroline Marcadé,  tous les personnages chantent: «Lèv’-toi, viens te mélanger. Au Comique. C’est magique. C’est de la bombe atomique. Aime et fait ce qu’il te plaît.». «C’est trop bien !», s’exclame un jeune spectateur, une fois la lumière revenue dans la salle. Tout est dit de ce beau programme…

Jean Couturier

Opéra-Comique, Place Boieldieu,  Paris IIème. T. :  0 825 01 01 23, jusqu’au 25 février

DAROU L ISLAM |
ENSEMBLE ET DROIT |
Faut-il considérer internet... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Le blogue a Voliere
| Cévennes : Chantiers 2013
| Centenaire de l'Ecole Privé...