Ses Singularités, texte et mise en scène de Clyde Chabot

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Ses Singularités,  texte et mise en scène de Clyde Chabot

Clyde Chabot avait commis avec sa compagnie, il y a quelques années une sorte de performance fort peu convaincante L’Insurrection et a depuis créé plusieurs spectacles, disons d’expérimentation, à la frontière de la théâtralité, des arts plastiques, et de la musique (voir Le Théâtre du Blog). Avec sa compagnie, la Communauté inavouable,  elle fait ainsi appel à des artistes invités pour “croiser les regards, multiplier les approches, proposer aux interprètes différents appuis.  Avec la possibilité d’une certaine disparition de la position centrale du metteur en scène”.

Clyde Chabot  réitère cette fois avec un texte écrit à la troisième personne du singulier-qu’elle met aussi en scène-où un homme relate toutes les pathologies qu’elles soient d’ordre psy-et/ou physiologiques qui l’accablent ou du moins le tourmentent, et qui nuisent à ses relations qu’il essaye de construire avec les autres. Question d’identité? Sans doute! Et le personnage accumule « ses singularités», et en fait la liste avec patience et méthode.

Cela va de l’inquiétude de ne pas réussir à rentrer  chez lui qui  freine immédiatement ses mouvements, sa pensée, sa mobilité. Mais il est aussi victime de graves troubles du sommeil. “Il pouvait s’endormir partout. A tout instant. Très profondément.” Il y a chez lui une peur des maladies qui va même jusqu’à celle « d’entendre parler des maladies par crainte qu’elles ne se produisent en soi? Mais le bonhomme redoute aussi l’effacement des noms: il a peur que la possibilité d’apprendre et de retenir de nouveaux prénoms et noms ne se tarisse et que ceux déjà acquis s’effacent de sa mémoire.
Côté physiologique, cela ne va guère mieux et, au lieu d’affronter le danger, son corps se tétanise!
Et il doit encore faire face à un certain nombre de lassitudes. Ce qu’il appelle  « éloignement du flux médiatique »  et  « fin de la musique”. « Avant il achetait des 45 tours, des 33 tours, des K7 puis des CD. De célèbres et de moins célèbres groupes et chanteurs. Il écoutait les émissions musicales à la radio. Il allait aux concerts.Puis plus rien. Ni CD, ni radio, ni concerts. Et la fièvre de l’écriture comme celle de faire des dessins gardés secrets dont il avait des collections entières, ne l’intéressait plus du tout. » Cet isolement lui donnait “l’impression d’évoluer dans le monde sans en faire réellement partie». Et cela fait de lui, comme il dit, un personnages à part, à la fois très seul avec ses bizarreries.

La fin-théâtre dans le théâtre-est assez habile : « Cher auteur, nous avons pris le temps de lire votre manuscrit. Nous n’avons pas été convaincus par votre proposition qui dresse le portrait d’un homme à partir de ses atypies. Tant de singularités pour un seul homme nous paraît en effet guère vraisemblable. Aussi, cette addition de singularités (…)ne nous a pas semblé construire un texte dramatique à l’enjeu suffisamment théâtral.”

Cela se passe à l’Atelier du Plateau, une petite salle atypique sans scène et avec un bar-cuisine derrière le public, en carré, avec sur deux côtés, une cinquantaine de chaises non attachées et une seule porte, au mépris de toutes les règlements de sécurité! 
Le musicien-créateur de sons (Manuel Coursin) joue de percussions avec des objets du quotidien mais aussi de la flûte, et le comédien Laurent Joly dit tout près de lui, en toute complicité et de façon solide-belle diction, bonne gestuelle-ce texte curieux où Clyde Chabot fait le portrait en une heure de ce personnage à part et très seul qui se sentait « inadapté pas tout à fait terminé ».
Malgré une bonne direction d’acteurs, la mise en scène tient plutôt d’une mise en place. Mais comment faire autrement dans un endroit pareil, plutôt dévolu à la musique, et qui ne favorise en rien cette « étape de création», après celle aux Lilas en scène en décembre dernier. A suivre donc mais cette fois sur un véritable plateau…

Philippe du Vignal

Étape de création à l’Atelier du Plateau, Paris  XIX ème ouverte au public,  les 6 et  7 avril.

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Archive pour 9 avril, 2018

Nous texte de Nicholas Verken, par la compagnie Khta

(nous) texte de Nicholas Verken, par la compagnie Khta

 

©Margot-Frouin.

©Margot-Frouin.

Les spectacles de cette compagnie qui existe depuis presque vingt ans se jouent dans des dispositifs comme des containers, derrière des camions roulant dans les rues  (voir Le Théâtre du Blog), sur des places, toits, parkings, etc.  Les acteurs s’adressent aux spectateurs directement, mais dans une architecture urbaine, avec tous les bruits nécessaires ou imposés de façon collective aux habitants, ou créés par eux…
Donc un «théâtre»à la fois d’une grande intimité mais où il y a plus à entendre un texte exigeant qu’à voir (encore que ?) qui flirte avec la poésie, plus qu’avec le dialogue et qui parle du monde d’aujourd’hui.

Cela se passait hier en plein air, sur la place de l’Hôtel de Ville à Paris. Dans un dispositif pensé pour ce texte, et achevé en 2016.. Soit un tout petit cirque sans toit, en barres de fer carré et contre-plaqué, avec des gradins pour quarante personnes. Mais habile scénographie, le dispositif vers la fin se resserre puis se desserre. Et un acteur et une actrice, choisis au dernier moment-mais on ne saura jamais pourquoi-parmi ceux de la compagnie. Le plus souvent dos à dos, presque collé l’un à l’autre. Avec juste la place pour dire le texte, toujours dans une très grande proximité et souvent, au plus près des spectateurs qu’ils regardent droit dans les yeux.

Les deux complices-très proches physiquement et en harmonie parfaite-même s’ils se voient pratiquement pas, disant ce texte d’un grand raffinement et fait de seules interrogations,qui touche à la fois au collectif urbain et au plus intime de nous-même. Bel exercice de sociologie appliquée jusque même dans la conception du dispositif scénographique qui reprend l’idée de l’arène de cirque, de l’architecture des théâtre grecs de l’Antiquité ou presque. Avec des phrases que le public entend avec ravissement: «Est-ce que tu te souviens comment c’est quand on tombe amoureux? Est-ce qu’il y a un moment pile, un instant où ça arrive? Est-ce que c’est un déclic? Ou bien est-ce que ça vient doucement? Est-ce qu’il y a une heure où on tombe amoureux ? Est-ce qu’il y a une heure où on tombe plus amoureux que les autres (les heures, les autres heures) ? Est-ce qu’on tombe amoureux ? Tu trouves pas ça bizarre, tomber amoureux ? Je veux dire : tu trouves pas ça bizarre qu’on utilise le mot tomber pour parler de l’amour, qu’on ne dise pas monter amoureux, ou bien bondir amoureux, ou bien s’élever amoureux? »

On voit très vite que ce petit/grand spectacle participe aussi d’une approche très fine de la ville  et qui parle de l’appropriation de l’espace urbain, mais aussi de la domination sociale avec tous les règlements d’hygiène, sécurité, administration, police, etc. En courtes phrases systématiquement interrogatives: plan Vigipirate, état d’urgence, perches à selfie,  architectes de prison, CRS amoureux, marchand d’armes; bêtise des composteurs SNCF mal programmés, bonheur étalé sur Facebook, « nombre d’arabes et de noirs aujourd’hui? Et hier? Et demain? » De construction de murs anti-émigrés.  Mais aussi de la  perception que l’on peut avoir du bonheur et des politiques: « Et c’est qui le pire, Dassault ou Bolloré, Cahuzac ou Balkany?” Et on parleencore de la vie d’un poisson rouge dans son bocal rond, autre phénomène urbain si l’on y pense: en trouve-t-on jamais dans les maisons à la campagne!  Un spectacle que Georges Pérec aurait sûrement bien aimé, et que Pierre Michon, l’auteur des Vies Minuscules, apprécierait beaucoup… Pas si loin finalement de l’émission-culte de Noëlle Breham sur France-Inter, Maman les petits bateaux, avec ses redoutables questions posées par des enfants…

Et où l’auteur réussit de façon la plus efficace et insidieusement, à parler aussi de ce qu’il y a de plus intime en nous-même du genre: “ C’est vieux quand, une femme? Et quelques minutes plus loin: “C’est vieux quand, un homme?” “Est-ce qu’on peut faire des enfants dans ce monde-là? »  “Est-ce qu’on peut partager ses doutes, ses questions? »

Comme le dit la compagnie Khta : «C’est sans doute ce qu’on a de plus honnête à partager. C’est ce qui nous relie aux autres le plus simplement, le plus directement, parce que c’est là qu’on se retrouve. Parce qu’on cherche encore, parce qu’on n’a pas trouvé, pas tout, parce que c’est sacrément compliqué, parce qu’on a besoin des autres, pour avancer encore un peu (…)  Ou comment on préserve, on souligne la sensation de faire partie d’un tout, d’une communauté ? Comment on se maintient éveillés? »

6_795316Pas de micros, pas de vidéo, pas de lumière autre que naturelle, pas de décors autres que le ciel bleu printanier,  les  façades des immeubles alentour et de l’Hôtel de ville; pas de costumes, bref, un texte comme dit à mains nues mais de façon la plus rigoureuse possible. C’est souvent brillant et drôle, même si on a parfois du mal à bien entendre certaines phrases, car souvent et pour cause, dites de dos et parfois parasitées par les bruits de la ville: conversations de passants, sirènes de pompiers et de police, cris d’un bébé, pendule de l’Hôtel de Ville qui égrène ses six coups. Cela distrait parfois l’attention, mais c’est bon aussi un dimanche de printemps, d’entendre pour de vrai, et pendant un spectacle, le sifflement des oiseaux et le son de plusieurs cloches d’une église à proximité. On repense à cette phrase du Baal de Bertolt Brecht: “Qu’il serait doux le son des cloches, s’il n’y avait tant de malheur dans le monde. » Ne ratez pas ce formidable et intelligent spectacle qui fait du bien par où cela passe. Mais il y a peu de places, donc il faut absolument réserver…

Philippe du Vignal

Place de Ménilmontant, Paris XXème, jeudi 3 mai à 20h, vendredi 4 mai à 20h, samedi 5 mai à 18 et 20h, dimanche 6 mai à 15h et 17h. Puis à Parade(s) à Nanterre (Hauts-de-Seine) les 2 et 3 juin, Et à Vivacités, Sotteville-lès-Rouen, le 24 juin.

 

 

Show chorégraphie et musique d’Hofesh Shechter

Show chorégraphie et musique d’Hofesh Shechter

© Gabriele Zucca

© Gabriele Zucca

Un rideau en fond de scène avec guirlandes d’ampoules, évoque un cirque à l’ancienne. Éclairés par des rampes lumineuses au lointain, et des projecteurs latéraux à l’avant-scène, huit danseurs âgés de dix-huit à vingt-cinq ans et sélectionnés parmi mille candidats, constituent le groupe Shechter II, (la jeune compagnie) qui nous fait partager une danse ludique qui, peu à peu, va basculer dans une farce sombre et violente.

Les beaux costumes de Laura Rushton renvoient à l’univers des clowns: ici des personnages inquiétants dansent sur une musique envoûtante aux sons sourds et aux tonalités martiales répétitives, évoquant des rafales de kalachnikov! Nous retrouvons dans ce Show, la grammaire d’Hofesh Shechter : harmonieux déplacements en groupe, sautillements sur place et mouvements de bras implorant le ciel.

Cette pièce, servie par de remarquables interprètes-ils semblent l’avoir dansée toute leur vie-évolue vers des tableaux de plus en plus inquiétants, avec exécutions successives aux gestes  précis comme des impulsions animales. Ici, on tranche les gorges, on est tué d’une balle dans la tête ou d’un impact de bazooka. Les corps tombent et se redressent et ensuite la victime devient bourreau et libère son âme avec une danse de mort hypnotique. Entre ombre et lumière, le malaise s’installe et, comme drogués, les interprètes répètent leurs gestes par saccades et les figures classiques sont brutalement  interrompues-chose rare-par la chute d’un danseur… 

Cette pièce d’une heure, créée en 2016, sous le titre Clowns pour le Nederlands Dans Theater de la Haye, prend ici une autre dimension, grâce à la jeunesse de ses interprètes aux gestes d’une froideur maîtrisée. Show, pantomime musicale, participe d’un fascinant carnaval des ténèbres, régie par une violence théâtralisée et dansée. Une image-choc, un baiser de mort termine ce voyage, juste avant les saluts. Il faut aller découvrir à tout prix cette chorégraphie inoubliable.

Jean Couturier

Théâtre de la Ville-Les Abbesses, 31 rue des Abbesses Paris XVIIIème. T. : 01 42 74 22 77, jusqu’au 21 avril.

 

Akaji Maro, Danser avec l’invisible, présentation et entretiens d’Aya Soejima

Livres et revues:

Akaji Maro, Danser avec l’invisible, présentation et entretiens d’Aya Soejima, photos de Nobuyoshi Araki

(C)Jean  Couturier

(C)Jean Couturier

Un beau titre pour un livre qui explore la vie et l’art d’Akaji Maro dont le travail a été présenté cet hiver à la Maison de la Culture du Japon. La photo de couverture et celles qui accompagnent ces entretiens sont du célèbre Nobuyoshi Araki, photographe officiel d’Akaji Maro et de sa compagnie Dairakudakan. Ils se sont rencontrés à la fin des années 1960 dans le studio de Tatsumi Hijikata, créateur de la danse butô, décédé en 1986.

A force d’accompagner le maître dans ses interviews parisiens depuis plusieurs années et de se rendre deux fois par an dans son studio à Tokyo, Aya Soejima a eu l’idée de ces entretiens. La première partie du livre révèle la vie d’Akaji Maro depuis sa naissance à Nara en 1943, jusqu’à son travail, ces dernières années avec sa compagnie. Un long parcours, riche en rencontres artistiques: Yuko Mishima, les danseurs Ushio Amagatsu et Carlotta Ikeda, les cinéastes Takeshi Kitano ou Quentin Tarantino… D’abord engagé dans les milieux  culturels alternatifs de Tokyo, en marge d’une société japonaise strictement réglée, le chorégraphe s’intéresse au théâtre dès son adolescence et, en 1964, rencontre Jūrō Kara et participe à la création du Jôkyô Gekijô, compagnie-phare du théâtre underground. Le maître est devenu avec le temps, une institution mais mieux reconnue à l’étranger que chez lui.

La deuxième partie du livre, consacrée à sa vision de la danse et du monde, révèle les codes et orientations de ses créations et sa belle philosophie de l’existence. «Je joue au théâtre, je danse, dit-il. Mais je ne fais que mettre l’humain en scène.» Comment interpréter une existence, par le théâtre ou la danse? Jūrō Kara mettait en avant les errements de l’amour, ses fêlures et aberrations. Les textes, fondés sur le sens caché des mots et la polysémie, ont influencé le jeu des acteurs en qui il avait confiance. Il les questionnait beaucoup sur leur vie, puis insufflait une partie de leur vécu dans leur personnage. «J’ai changé de manières de m’exprimer, en passant du théâtre à la danse, mais je me dis que la danse représente aussi la vie de chacun. Le théâtre, pour moi, est un art raffiné. Ma danse, elle, relève plus du rituel. C’est plus primitif.».

Un livre passionnant et à découvrir.

Jean Couturier

Akaji Maro, Danser avec l’invisible, présentation et entretiens d’Aya Soejima. Riveneuve Archambaud éditeur.

        

Nouvelles Zébrures 2018

Nouvelles Zébrures 2018

La scène francophone semble quelque peu menacée avec la fermeture du Tarmac à Paris, mais les Francophonies en Limousin poursuivent leur exploration des écritures en français venues d’Afrique, d’Amérique, d’Europe…
La Maison des auteurs de Limoges reçoit des écrivains en résidence, repérés par son comité de lecture mais veut aussi présenter leurs projets, dont certains se réaliseront lors du prochain festival, en octobre. Ce printemps, auquel neuf auteurs de la planète francophone participent avec Nouvelles Zébrures, constitue un tremplin ouvert à de futures créations bien au-delà du Limousin et trouve de nouveaux partenaires en nouvelle Aquitaine, à Sarrant (Gers), La Rochelle, Barbézieux, Monbazillac, Bordeaux, Paris et jusqu’à Bruxelles.

 Ces parcours constituent les prémices de la programmation du festival à venir. Comme Par tes yeux présentés par trois auteurs : Gianni Grégory Fornet, de Bordeaux, Martin Bellemare, du Québec et Sufo Sufo, du Cameroun. Ils sont  allés  dans ce dernier pays pour y travailler et parler avec les jeunes, et vont confronter cette expérience avec des lycéens du Limousin.  Le spectacle final naîtra en septembre, de ces allers et retours ..

 Convulsions d’Hakim Bah

© Christophe Raynaud de Lage

© Christophe Raynaud de Lage

La pièce est lue au Centre Wallonie-Bruxelles, un écho parisien de Nouvelles Zébrures, sous la direction du metteur en scène belge Armel Roussel, dans la version radiophonique qu’il avait présentée au festival d’Avignon. L’auteur a reçu le prix RFI 2016 (voir Le Théâtre du Blog : Ça va ça va le monde). Un meurtre fratricide déclenche les malédictions en chaîne, au sein d’une famille. Cette adaptation africaine de la tragédie antique des Atrides, troisième volet d’une trilogie intitulée Face à la mort, emprunte largement son intrigue à Thyeste de Sénèque,  qui est ici resituée dans un contexte contemporain. Dans l’adaptation radiophonique, la pièce centrée sur l’adultère d’Atrée et Erope et la vengeance de Thyeste, commence  par un monologue d’Erope qui parle de sa condition de femme battue. On entre ainsi d’emblée dans le cercle infernal de la violence, avec celle faite aux femmes : «Ça commence par une claque ou quelque chose comme ça/Un premier coup de poing ou quelque chose comme ça//Un premier coup de tête ou quelque chose comme ça/ Un premier coup de genou ou quelque chose comme ça/ Un premier coup de pied ou quelque chose comme ça. »

 Cette violence atteindra des sommets insoupçonnés, et la prose d’Hakim Bah verse alors dans un rythme saccadé, convulsif. La langue se fait haletante, à mesure que l’horreur gagne. L’auteur guinéen, en réponse aux guerres qui agitent le monde, entend remonter à la source des violences, avec des gens qui « se bouffent  entre eux jusqu’à devenir leurs propres victimes ». Mais les didascalies, parfois ironiques,  apportent un répit bienvenu à cette tension. Certaines situations aussi permettent de sourire.

 Mireille Davidovici

La treizième édition de Nouvelles Zébrures  a eu lieu à Limoges du 13 mars au 6 avril.

Une autre version de Convulsions sera présentée au prochain festival d’Avignon dans une mise en scène de Frédéric Fisbach

La pièce est publiée par Tapuscrit Théâtre Ouvert/RFI

 

 

Prix RFI Théâtre 2016.

 

www.lesfrancophonies.fr

 

 

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