Jean-Louis Trintignant,Mille, Piazzolla mise en scène d’Alexandre Vernerey

Trintignant, Mille, Piazzolla, mise en scène d’Alexandre Vernerey
©Alexandre Isard

©Alexandre Isard

Assis sur une chaise haute, Jean-Louis Trintignant est accompagné par Daniel Mille, son fidèle accordéoniste et par son quintette à cordes qui joue des airs d’Astor Piazzolla.  Il dit -très bien- des textes de Jules Laforgue, Guillaume Apolinaire, Allain Leprest, Jacques Prévert, Boris Vian, Gaston Miron, Robert Desnos… « Eternité, tu m’as embrassé, de nous deux, qui est l’homme de couleur ? »

Et on éprouve un vrai plaisir à écouter des poèmes autrefois appris par cœur, comme La Chanson du mal aimé de Guillaume Appolinaire dont les vers continuent à résonner dans nos têtes, ou Je voudrais pas crever de Boris Vian. Le célèbre comédien fait allusion- «J’affirme en mon amour que tu existes ! » à sa fille Marie, tuée voilà quinze ans par son amant Bertrand Cantat qui a purgé sa peine mais les polémiques n’ont jamais cessé et il a du mal à se produire. Il aurait  récemment à Bruxelles, sous-entendu qu’il mettrait un terme à sa carrière sur scène.

Un spectacle honnête, à la fois musical et poétique mais finalement décevant, et aux places vendues assez cher: 35€! On est dans le théâtre privé! La salle se vide rapidement pour laisser place à Tartuffe, monté par Peter Stein.

Edith Rappoport

Théâtre de la Porte Saint-Martin, 16 boulevard Saint-Martin, Paris X ème. T. :  01 42 08 00 32.

 

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