Initiatives de et pour les confiné(e)s

 

Initiatives de et pour les confiné(e)s

 

 Le Printemps de la danse arabe en ligne

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Ce festival, dont nous avions salué les premiers pas en 2018 et qui avait largement tenu ses promesses l’an passé, est, lui aussi annulé. Il devait se tenir l’Institut du monde arabe à Paris et dans plusieurs lieux partenaires. Malgré tout, les artistes ont tenu à partager leurs créations, sous une forme adaptée. De leur salon, depuis une cour, devant leurs smartphones, ils vous invitent à un festival virtuel.

https://www.imarabe.org/fr/actualites/spectacles/2020/limaalamaison-le-printemps-de-la-danse-arabe-virtuel

 

L’Opéra national du Rhin lance ses artistes sur les réseaux sociaux

 Bruno Bouché, le chorégraphe du Ballet, propose deux rendez-vous hebdomadaires sur Facebook live : le samedi matin, une initiation au yoga et à la barre classique et le mercredi après-midi, on s’adresse aux enfants.

 https://www.operanationaldurhin.eu/fr

 La Comédie de Valence

Le  nouveau directeur, Marc Lainé et son équipe ont mis en place différents modules à l’attention des internautes : « j’ai senti que nous étions tous inquiets d’être coupés de ce qui nous fédère : le contact avec la création. Je leur ai proposé que l’on continue de créer, en gardant le lien avec les publics. » Marc Lainé et la dramaturge Tünde Deak proposent au public virtuel une « échappée intérieure » à travers l’écriture collective d’une fiction.

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carnet d’un voyage immobile © Stephan Zimmerli

Stephan Zimmerli, un des musiciens du groupe Moriarty et qui est aussi dessinateur, prend rendez-vous chaque jour par skype avec un internaute qui lui décrit « le lieu où il irait s’il pouvait se téléporter pour échapper à son confinement ». Et il dessine en direct ce lieu rêvé…

https://www.comediedevalence.com/index.php?id=1410

 Écrire et lire du théâtre pour Le Quai d’Angers, Centre dramatique national des Pays de Loire

Depuis que Thomas Jolly en a pris la direction  après Frédéric Bélier-Garcia, il a lancé un Département d’écriture pour la scène contemporaine, le DESC. Ce nouveau  dispositif  entend « émanciper les écritures dramatiques, des contraintes de production et de diffusion. » (…) « Activant tous les possibles de la machinerie théâtrale, pour « mettre en lumière des œuvres  inédites, on fait appel à des textes selon des  thématiques. « 

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Le Quai

«A chaque fois, sera constitué un  bureau des cent lectrices et lecteurs du Maine-et-Loire. Ce jury populaire sera invité à débattre et à argumenter ses choix. Les textes dramatiques – générés ou sélectionnés – seront, au minimum édités dans la nouvelle collection du Quai C.D.N., ou au mieux,  produits et mis en scène dans le cadre d’une création au Quai. Dans l’intervalle, mises en lecture ou en espace, petites formes, textes travaillés en atelier, tous les textes bénéficieront d’une appréciation écrite. Le texte sélectionné sera édité dans la nouvelle collection du  Quai C.D.N .»

Appel est donc lancé aux lecteurs et lectrices. Pour leur part, les dramaturges doivent remettre avant le 15 juin prochain des textes, sous format pdf, destinés à la création théâtrale avec, au minimum, deux personnages et plusieurs scènes dialoguées.  Thématique proposée cette année : idole.s.

www.lequai-angers.eu/desc

 Mireille Davidovici

 

 


Archive pour 26 avril, 2020

Les confinés parlent aux confinés (suite et pas fin)

Jean-Louis Heckel

Il est metteur en scène et directeur de la Nef-Manufacture d’utopies, à Pantin (Seine-Saint-Denis). En 1978, à sa sortie de l’école Jacques Lecoq, il entre dans la compagnie Philippe Genty et pendant huit ans, il va faire découvrir l’art de marionnette à un vaste public: ceux des cabarets d’Europe, comme ceux des grandes salles mythiques du monde entier, en jouant Facéties et Rond comme un cube. Puis il est comédien et marionnettiste dans la compagnie Renaud-Barrault de 85 à 86.

Lui et sa compagne Babette Masson, créent le Nada Théâtre qui connaît de beaux succès notamment avec Ubu en 90, Marie Stuart…. Avec elle, il dirigera le Centre culturel Boris Vian aux Ulis de 97 à 2005. Puis pendant dix ans jusqu’en 2014, il sera directeur pédagogique de l’institut international de la marionnette à Charleville-Mézières. En 2006, il créa la Nef-Manufacture d’utopies pour développer le théâtre d’objets et l’art de la  marionnette, qu’il associera à un travail d’écriture.
Nous avions envie de vous faire partager ce beau texte, plein à la fois d’ironie et de joie de vivre…

Jean Couturier

 

Chères confites, chers confits,                                                                            

En apnée haute, suspendu dans le temps, sidéré, je prends le temps in fine de vous parler de tous ces petits cons de virus qui, aussi minuscules soient-ils, nous obligent à nous arrêter. Plutôt objecteur de conscience, que va-t’en guerre, mon principal ennemi étant… moi-même.

photo Philippe Genty

photo Philippe Genty

Railler, conspuer, critiquer n’a jamais été mon mode d’expression favori. Réfugié apolitique chez ma cousine à Saint-Quentin-en-Yvelines, j’assiste tous les soirs au score calamiteux du match en cours entre les vivants et les morts. Aujourd’hui, comme tous les soirs, on pactise avec les voisins en frappant dans les mains ; ces mêmes mains qu’il ne faut plus donner et qui sont devenues l’ennemi public n° 1.
Depuis ce confinement, les poissons sont revenus dans la baie de Venise, on respire enfin à Pékin et on réalise tous avec effroi que les produits “made in China”, vitaux pour certains, nous rendent dépendants.

Et nous revoilà dans l’histoire du petit papillon dont les battements d’ailes déclenchent un tsunami de l’autre côté de la planète. Les petites gouttelettes de pluie transportées par les colibris nous paraissent bien dérisoires face aux vagues  déferlantes du marché mondial. Comment faire pour ne pas se sentir l’éternel petit David contre Goliath ? Notre solitude et notre isolement devraient avoir la même importance que cette nouvelle conscience planétaire incarnée par la toile et les réseaux sociaux.

Comment incarner la grandeur de l’humain, en se sentant confiné chez soi ? Une fois de plus, il nous faut descendre dans nos caves, dans nos mines les plus retranchées pour retrouver la force de la métaphore et de la poésie. Tous les jours, les internautes envoient des messages drôles et sarcastiques, tous les jours Wajdi Mouawad écrit et publie sur le site du Théâtre de la Colline, des chroniques pour prolonger le lien et ne pas couper le fil. Dans l’une d’elles, il parle des gens qui ne verront jamais l’été et je réalise que ça peut être moi… ou vous.

Alors, tâchons d’être à la hauteur de cette traversée du désert. On va faire une formidable fête le jour de l’enterrement du virus, s’embrasser et se serrer fort dans les bras car nous, les naufragés du radeau de la Méduse, auront touché terre. “Tu reviendras” , promet Hanna au petit garçon qui vient de lui confier son précieux flacon rempli d’eau de la pluie, avant de s’embarquer dans le train sans retour. “Oui, je reviendrai chercher la pluie du bon Dieu” lance le petit garçon à la fin La Pluie de Daniel Keene. La pièce sera reprise en novembre, comme beaucoup d’autres choses annulées aujourd’hui. Alors, nous serons là, sur le plateau et dans la salle  de la Nef pour attendre et accueillir le petit garçon.

Jean-Louis Heckel

 

Les confinés parlent aux confinés (suite et pas fin)

 

Sophie Vonlanthen, co-directrice de la Manufacture des Abbesses à Paris

 - Comment cela se passe pour votre théâtre?

 - Fermé bien sûr, comme les autres. Mais j’ai un avantage: comme j’habite au-dessus, j’y descends pour travailler, sans que mes enfants (quinze et six ans) ne m’accaparent… Mais comme tout le monde, nous ne savons pas ce qui va se passer dans le monde du spectacle et attendons les nouvelles! photo Sophie VonlanthenNous avions à notre programme un stage de formation A.F.D.A.S.  pour comédiens dirigé Jordan Beswick en anglais, un enseignant américain exceptionnel dont j’avais suivi les cours aux Etats-Unis. D’ici là, il pourrait faire une formation à distance comme il le pratique couramment mais faudrait-il que l’A.F.D.A.S et les acteurs en soient d’accord…

-Et la fin de votre saison est plus que compromise?

-Râpée tout comme le festival d’Avignon où nous devions aller jouer. Un espoir? Rouvrir le théâtre à l’automne avec la programmation prévue mais pour le moment, c’est loin d’être évident. Et normal, dans cette incertitude artistique et financière, les compagnies que nous recevons, n’arrivent pas à se projeter dans l’avenir!

- Et budgétairement, comment vous en sortez-vous?

- Pour le moment, cela va encore mais comme nous en savons pas combien de temps cela pourra durer…. Mais je mesure notre chance, comme la saison a été bonne, nous vivons sur nos réserves. Et quant au paiement du bail, il peut être mis en attente, on attend de voir.

- Et votre personnel?

- Nous avons une régisseuse en C.D.I, que l’on a mise en chômage partiel et les autres employés sont en CDD. C’est une période effroyable! L’activité normale des petits théâtres comme le nôtre  est toute chamboulée. Une chose est au moins sûre: nous allons maintenir le cycle Nathalie Sarraute avec plusieurs de ses pièces dont Héléna, Pour un oui, pour un non, et des lectures de ses romans. Quant au reste, c’est encore bien flou… En octobre, Yann Reuzeau, auteur et metteur en scène reprendra sa pièce Les Témoins qui devait finir le 22 mars.

– Je suppose que vous êtes en contact avec les directeurs des autres petits théâtres comme le vôtre?

-Oui, bien sûr, Salomé Lelouch, la directrice du Théâtre Lepic (ex-Ciné 13 ) pas très loin de chez nous est dans la même situation. En fait, nous sommes tous un peu anesthésiés, sans rêves, comme en pause. Mais nous recevons de nombreux messages du public et cela fait du bien…

- Vous ne passez pas sur votre site comme de nombreux lieux  des captation de vos anciens spectacles?

-Je n’en fais pas donc je n’en ai pas  et je me méfie de celles que l’on m’envoie pour me donner une idée d’un spectacle des metteurs en scène qui voudraient venir jouer à la Manufacture des Abbesses. Nous faisons une sélection sur dossier et nous demandons à voir dix minutes du spectacle joué sur scène, pour avoir un aperçu concret. Cela me parait plus juste et plus convaincant.

- Et votre quartier, celui du métro Blanche et du Moulin Rouge?

– Il y a du monde parce qu’il y a une vraie vie de quartier mais très peu de voitures et aucun car de tourisme, donc il y a beaucoup moins de pollution et je n’ai plus les yeux qui piquent… Je monte chaque jour un des escaliers de Montmartre pour faire un peu d’exercice. Et puis  je travaille énormément: je réalise quelle chance, j’ai! Le public, les acteurs, les équipes: j’aime cela.  Et nous avons l’impression que, malgré tout, il y a plus de gens qui ont des projets…

Alain Timár, directeur du Théâtre des Halles à Avignon

 - Il y a quelques jours la décision est tombée: les festival in d’Avignon n’aura pas lieu et du même coup, le off non plus…

-  Oui, le 21 avril a eu lieu le conseil d’administration du in dont je fais partie, a fait ce choix qui était le seul possible. On ne voyait pas très bien comment des jauges réduites pouvait résoudre le problème, alors qu’en juillet, les rues sont bourrées de monde.
Il y aurait un report vous le savez sur une semaine en novembre de quelques spectacles dans des salles fermées. Mais, bien entendu, cela ne règle pas tout et reste la question cruciale des intermittents: il y a nécessité absolue d’un plan de sauvetage et toutes les compagnies vont être durement touchées.

-Et votre travail à vous en ce moment?

-Je travaille un peu sur Skipe, je lis beaucoup: rien, absolument rien ne m’arrête de lire! Je m’occupe de la mise en ligne de notre programmation et de petites vidéos. Et aucun des artistes ne m’a dit que son spectacle ne pourrait avoir lieu.

-Et votre création personnelle Naufrage de Rémi de Voos?

-Actuellement, c’est une traversée héroïque… Je dois d’abord trouver des solutions comme responsable d’un lieu : Il faut assurer la permanence de l’équipe J’ai sept permanents en CDI mais aussi sept en CDD pendant le festival.  Il faut que nous finalisions les projets et puissions à un moment ou un autres assurer l’accueil des compagnies que nous avions prévu d’accueillir en juillet. Ce qui, vous le savez bien, est un gros travail.  Nous avions cette année plus de 80% de créations soit onze spectacles sur les quatorze programmés. La plupart des compagnies étaient déjà  en répétition quand le  gouvernement a ordonné le  confinement est intervenue. Comment dans ces conditions assurer une vraie programmation! 

Et  vu la panique économique qui se profile à l’horizon, je crains que ces troupes ne soient nombreuses à être obligées de mettre la clé sous la porte. On peut jeter un caillou, en l’occurrence un galet du Rhône, au gouvernement: personne en effet n’a pris à temps les indispensables mesures sanitaires. 2 ATOn pense avec effroi aux déclarations d’Agnès Buzyn, alors ministre de la Santé il y  a  deux mois qui minimisait cette très grave crise, alors que son mari est directeur de recherches dans un laboratoire à Youan en Chine, d’où est parti le virus! Et au début de cette pandémie, il y avait en France un regard un peu ironique sur ce qui se passait en Italie. Le coq gaulois continuait à chanter, même s’il avait déjà les pattes dans la merde. Cela rappelle le nuage de Tchernobyl qui ne pouvait traverser nos frontières…  

– Et le off dans tout cela?

 - Vous savez bien que les deux  ont un lien maintenant historique.  Pour le festival in, ses partenaires  assureront  la pérennité  des aides et subventions, donc l’ensemble des salaires pourra être versé.  Et il y aura cette Semaine d’art en novembre dans des lieux fermés comme La FabricA , le théâtre Benoît XII, etc. J’ai demandé au Conseil d’administration du In que l’on réfléchisse en commun à une possible relation du in avec les théâtres permanents d’Avignon, entre autres, avec le Théâtre des Halles que je dirige…

Il faut en effet, essayer d’inventer l’avenir mais ce virus corona permettra au moins que naisse dans le milieu du spectacle, une réflexion profonde, ce qui n’a jamais vraiment eu lieu! Charles Berling qui dirige le Théâtre Liberté de Toulon est dans le même état d’esprit: aucun  doute là-dessus,  il y a une nécessité absolue d’un changement de cap pour le festival d’Avignon. Et il y aura une table ronde fin juin début juillet.
Avec cette dérégulation permanente du marché de la location et cet ultra-libéralisme, que ce soit celui des appartements ou celui des salles de spectacle,  nous somme entrés dans un système infernal… Certains propriétaires de lieux exigent un minimum garanti de 15.000 €!  et parfois encore même un pourcentage sur les recettes: cela s’appelle de la voyoucratie.  Il y a Avignon, des hommes d’affaires purs et durs qui louent des salles à qui le peut mais qui ne connaissent rien  du théâtre contemporain, d’autres plus avertis qui font des choix solides. Mais tout cela reste malsain.
Au Théâtre des Halles, nous nous en tenons à des règles strictes; entre autres, nous recevons trois compagnies régionales  avec 80 % de la recette garantie et il y a chaque années, deux compagnies en coproduction avec nous.

On entend peu le Ministère de la Culture, Frank Riester. Mais comme il  a été aussi victime de cette pandémie, cela explique peut-être ce silence. Finalement, tout se passe comme si le corona virus était le révélateur d’une crise économique profonde…on se demande parfois si l’Etat a bien conscience de la nécessité de préserver l’avenir et il faudrait au moins qu’il apporte un soutien psychologique au secteur culturel. Avec le tourisme, il subit de plein fouet cette crise sanitaire et il faudra des années pour  nous en remettre.
- Mais alors que faire? La seule alternative possible est d’introduire dans ce tissu complexe un minimum de déontologie et de sécurité pour les compagnies qui veulent jouer à Avignon. Jusque là, on voit que l’Etat n’a guère fait preuve de bonne volonté et a laissé les choses se faire. Nous voyons tous que cela ne pourra pas durer. Une des solutions serait que, que par exemple, le Ministère de la Culture mette en place un système aidé dans le off avec l’aide des pouvoirs publics. La dérégulation actuelle en prendrait alors un coup, la concurrence joueraient son rôle et les propriétaires des lieux qui exigent des prix exorbitants, seraient obligés de revoir leur  tarifs…

- Et votre spectacle à vous?

 -Nous pensions pouvoir continuer les répétitions de Sosies de Rémi De Vos,  commencées au Théâtre Montansier à Versailles en février mais voilà, tout est évidemment arrêté et nous sommes confinés… Dans l’attente de ce qui se passera à la mi-mai. Si on a le feu vert, nous accueillerons en résidence trois compagnies pour qu’elles puissent créer leurs spectacles.  Pour Sosies, seize représentations ont déjà été vendues pour le début 2021 en  France et en Suisse ! Et les deux compagnies  de la région que nous soutenons, ont aussi des tournées prévues. Et nous essayerons au maximum de maintenir tous les apports en coproduction…

Le théâtre qui est construit sur un rapport privilégié entre  salle et plateau : il faut être constructif et donner le meilleur de soi-même mais  la qualité artistique est aussi fondée sur les errances et les ratés, bref, au théâtre, rien n’est simple et cette crise amplifie tout…

Philippe du Vignal

Les confinés parlent aux confinés (suite)

Les confinés parlent aux confinés ( suite)

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 Contredanse à Bruxelles

La compagnie Trisha Brown et Yvonne Rainer mettent leur répertoire au goût du jour, partagent leurs partitions chorégraphiques dans le New-York Times et proposent à chacun de s’y essayer. L’emblématique Roof and fire Piece de Trisha Brown se transforme en Room/Roof Piece, Yvonne Rainer adapte une partition de la pièce Terrain et nous invite à pratiquer l’exercice Passing and Jostling While Being Confined to a Small Apartment. 

Articles en ligne (EN) : → A Home Version of Trisha Brown’s ‘Roof Piece,’ No Roof RequiredA D.I.Y. Dance for Your Home, From Yvonne Rainer et pour aller plus loin sur Trisha Brown : → http://www.ubu.com/dance/brown_roof.html (film Roof and fire Piece, 1971, 32min01)→ https://www.numeridanse.tv/videotheque-danse/roof-and-fire-piece (extrait de Roof and fire Piece, 1973, 2min.53)

https://trishabrowncompany.org/repertory/roof-piece.html (photos, 1973)

La Maison de la poésie

Elle propose un enregistrement audio d’une lecture  en une heure vingt de La Divine Comédie de Dante par Denis Podalydès. Avec d’abord une bonne introduction au très célèbre poème écrit en toscan qui deviendra la langue italienne. d4b96093ee4dd3415cf75aab7f25d19a5e75389aacfc702a11ac535842a2223a

 Dante s’est inspiré par le sanglant conflit qu’il a lui-même vécu, opposant les Guelfes et les Gibelins (1125-1300) et il fait référence e à L’Enéide de Virgile comme à l’Apocalypse de Paul. Ce célèbre poème comprend  trois « cantica » : Enfer, Puragtoire et Paradis, chacun  composé de trente-trois chants sauf l’Enfer qui a un chant préliminaire. Dante raconte  un voyage à travers les trois règnes supraterrestres qui le conduira jusqu’à la vision de la Trinité chrétienne.
Une occasion de retrouver oralement toute la magie textuelle de cette Divine Comédie, surtout L’Enfer grâce à Denis Podalydès.

www.paris.fr › la-maison-de-la-poesie-1628

Philippe du Vignal

 

 

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