Mais que voir et/ou lire en attendant la date fatidique du 15 décembre avant un possible retour dans les salles?

Mais que voir et/ou lire en attendant le fatidique 15 décembre avant un possible retour dans les salles?

Théâtre du Rond-Point

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Si vous enragez de ne pouvoir aller encore dans un théâtre, un premier rendez-vous, faute de mieux, vous attend ce samedi 5 décembre avec Élise Noiraud, avec Pour que tu m’aimes encore. Voici, de quoi vous consoler un peu. Prévu en novembre dans le cadre de la trilogie de ses spectacles Un solo, Élise retrace son adolescence, quand, dit-elle, chaque petite chose porte en elle le sentiment merveilleux et vertigineux des premières fois. Élise Noiraud présentera son nouveau spectacle Le Champ des possibles la saison prochaine.

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Et le samedi 12 décembre, de Pierre Notte, auteur associé du Théâtre, L’Effort d’être spectateur créé en Avignon et joué en 2019 au Rond-Point (voir Le Théâtre du Blog). A la fois acteur et conférencier, il  propose  une brillante analyse sociologique du public. C’est à la fois drôle et caustique: et pas incompatible. Et on rit de bon cœur avec lui. Comme ce n’est pas si fréquent dans le théâtre contemporain en général et par les temps qui courent, autant en profiter…


Spectacles disponibles gratuitement aux dates indiquées sur le site du Théâtre du Rond-Point, à 20h en direct, puis en rediffusion mais pendant vingt-quatre heures seulement

 Théâtre de la Ville, Paris

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Germaine Acogny soixante quinze ans,  est une chorégraphe béninoise charismatique de la scène africaine contemporaine : en1968, elle crée à Dakar un studio de dansepuis entre 1977 et 1982,  elle dirige l’école Mudra Afrique créée à Dakar par Maurice Béjart et Léopold Sédar Senghor. Elle a écrit La Danse africaine, édité en trois langues.Elle enseigna près de Toulouse puis s’installa à Bruxelles avec la compagnie Maurice Béjart et organisa des stages internationaux de danse africaine. Elle fonde en 85 avec son mari Helmut Vogt le « studio-école ballet-théâtre du troisième monde » à Toulouse.  Et dix ans plus tard, Germaine Acogny revient au Sénégal et crée à Toubab Dialo l’association Jant-Bi / l’École des Sables où elle forme des danseurs du continent africain. Elle a entre temps, été nommée directrice artistique de la section danse d’Afrique en Création à Paris et des Rencontres chorégraphiques de danse africaine contemporaine, une fonction qu’elle a assumé jusqu’en 2000.

Un temps fort lui est consacré autour de son art et de son enseignement du 4 au 6 décembre. Avec d’abord un solo À un endroit du début, elle retrace son histoire personnelle et familiale. On découvrira aussi le documentaire Iya Tunde, la mère est revenue qui revient sur son  parcours de chorégraphe, danseuse et professeure de danse. On la voit à ses débuts quand elle fut très vite repérée par Maurice Béjart.
 Enfin Germaine Acogny proposera une classe ouverte à tous de danse africaine moderne En mars prochain, elle présentera au Théâtre de la Ville, Le Sacre du Printemps de Pina Bausch qui sera pour la première fois interprété par des danseurs de quatorze pays africains et Common Ground(s) qu’elle dansera avec Malou Airaudo, danseuse emblématique de la grande chorégraphe allemande.

Spectacle disponible gratuitement sur le site du Théâtre de la Ville.

Quelques lectures de magazines en ligne

Cela peut faire aussi du bien, et encore plus, si elles sont -provisoirement- gratuites. Vous pourrez lire ainsi: La Scène, La Lettre du Spectacle, Théâtre(s, Le Jurisculture, La Lettre de l’entreprise culturelle, Le Piccolo, Le Juriscène,  Culturelink

boncourage.lascene.com

Yotaro au pays des Yokais de Jean Lambert-wild et Lorenzo Malaguerra, musique de Jean-Luc Therminarias et Hiroko Tanakawa, (tout public, en japonais)

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Un petit tour dans le théâtre contemporain japonais avec la troupe de Satoshi Miyagi, au Shizuoka Permorming Arts Center à Shizuoka où a été créé ce spectacle en février 2019. Le  gentil Yotaro, toujours prêt à rendre service vient de mourir. Mais quand on meurt, on n’est pas tout à fait mort, et il faut encore porter son âme jusqu’au palais du roi Emma. Yotaro devra donc franchir les forêts peuplées de fantômes et d’esprits de la montagne, des soldats à la recherche de leur âme…

Ces esprits, les Yôkais sont des êtres facétieux et mystérieux qui habitent les arbres, l’eau, les montagnes, les objets. Ils évitent aux humains de se prendre trop au sérieux. Un narrateur, mi-clochard céleste, mi-Jimini Cricket avec une once de Charlie Chaplin, récite Dante et Baudelaire, tout en gonflant des ballons en forme de chien. Jean Lambert-wild et Lorenzo Malaguerra ont écrit cette fable en s’inspirant de la tradition du Kamishibaï, « théâtre de papier ». Une technique de conte fondée sur des images qui défilent dans un butaï (théâtre en bois). Il est composé de onze à quinze  planches cartonnées numérotées racontant chacune une histoire.
Cela vaut le coup d’être vu, même s’il n’y pas de sous-titres; cela dure un peu plus d’une heure, avec des images magnifiques. Que demande le peuple?

https://www.youtube.com/channel/UCGp7JM6ufHqeBgkC4IvVMDw/featured

Patrick Boucheron invite Boris Charmatz

©x Patrick Boucheron

©x Patrick Boucheron

De quelles figures historiques, de quelles nouvelles statues avons-nous besoin pour le XXIe siècle ? L’historien s’entretient avec des penseurs et créateurs d’aujourd’hui pour reconstruire un universalisme contemporainMardi prochain, son interlocuteur sera un ancien élève de l’École de l’Opéra Paris de 86 à 89  puis au C.N.S.M.D.  de Lyon  et qui a été ensuite l’interprète de régine Chopinot, Odile Duboc, Meg Stuart…


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Devenu chorégraphe, ce chef de file de la non-danse a une approche radicale de la danse, avec un questionnement sur la place du danseur, son engagement et sur une recherche scénographique en prise directe avec le corps.

Rencontre diffusée le mardi 8 décembre à 21h : www.mc93.com

Exposition Victor Brauner: Je suis le rêve. Je suis l’inspiration.

 

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Ce peintre (1903-1966) parfois un peu oublié est pourtant un des artistes les plus importants du XX ème siècle. Le parcours chronologique de l’exposition permet de redécouvrir tout son univers d’abord sa  jeunesse roumaine (1920-1925) puis à Paris, la rencontre avec l’univers surréaliste (1925-1932) et cette aventure  à laquelle il adhéra aux manifestations du groupe autour d’André Breton, de 1933 à 1939, date de son exclusion du groupe. Ensuite « Les frontières noires» de la guerre (1939-1945), Autour du Congloméros (1941-1945), Après la guerre (1946-1948), Au-delà du surréalisme (1949-1966).

Né en Roumanie, Victor Brauner participe à l’effervescence artistique de Bucarest dans les années vingt,  puis au mouvement surréaliste à Paris. Proche des avant-gardes : expressionnisme, constructivisme et dada, il glissa vers une peinture surréaliste lors de ses séjours à Paris entre 1925 et 1938 où il s’y installera définitivement.

 En attendant la réouverture du Musée d’Art Moderne de Paris, on pourra suivre une visite en ligne de quinze minutes de cette exposition qui sera conduite par les commissaires de l’exposition Sophie Krebs, Camille Morando et Jeanne Brun.

Site du M.A.M. Paris à partir de lundi 7 décembre.

Philippe du Vignal


Archive pour 3 décembre, 2020

Mais que voir et/ou lire en attendant la date fatidique du 15 décembre avant un possible retour dans les salles?

Mais que voir et/ou lire en attendant le fatidique 15 décembre avant un possible retour dans les salles?

Théâtre du Rond-Point

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Si vous enragez de ne pouvoir aller encore dans un théâtre, un premier rendez-vous, faute de mieux, vous attend ce samedi 5 décembre avec Élise Noiraud, avec Pour que tu m’aimes encore. Voici, de quoi vous consoler un peu. Prévu en novembre dans le cadre de la trilogie de ses spectacles Un solo, Élise retrace son adolescence, quand, dit-elle, chaque petite chose porte en elle le sentiment merveilleux et vertigineux des premières fois. Élise Noiraud présentera son nouveau spectacle Le Champ des possibles la saison prochaine.

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Et le samedi 12 décembre, de Pierre Notte, auteur associé du Théâtre, L’Effort d’être spectateur créé en Avignon et joué en 2019 au Rond-Point (voir Le Théâtre du Blog). A la fois acteur et conférencier, il  propose  une brillante analyse sociologique du public. C’est à la fois drôle et caustique: et pas incompatible. Et on rit de bon cœur avec lui. Comme ce n’est pas si fréquent dans le théâtre contemporain en général et par les temps qui courent, autant en profiter…


Spectacles disponibles gratuitement aux dates indiquées sur le site du Théâtre du Rond-Point, à 20h en direct, puis en rediffusion mais pendant vingt-quatre heures seulement

 Théâtre de la Ville, Paris

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Germaine Acogny soixante quinze ans,  est une chorégraphe béninoise charismatique de la scène africaine contemporaine : en1968, elle crée à Dakar un studio de dansepuis entre 1977 et 1982,  elle dirige l’école Mudra Afrique créée à Dakar par Maurice Béjart et Léopold Sédar Senghor. Elle a écrit La Danse africaine, édité en trois langues.Elle enseigna près de Toulouse puis s’installa à Bruxelles avec la compagnie Maurice Béjart et organisa des stages internationaux de danse africaine. Elle fonde en 85 avec son mari Helmut Vogt le « studio-école ballet-théâtre du troisième monde » à Toulouse.  Et dix ans plus tard, Germaine Acogny revient au Sénégal et crée à Toubab Dialo l’association Jant-Bi / l’École des Sables où elle forme des danseurs du continent africain. Elle a entre temps, été nommée directrice artistique de la section danse d’Afrique en Création à Paris et des Rencontres chorégraphiques de danse africaine contemporaine, une fonction qu’elle a assumé jusqu’en 2000.

Un temps fort lui est consacré autour de son art et de son enseignement du 4 au 6 décembre. Avec d’abord un solo À un endroit du début, elle retrace son histoire personnelle et familiale. On découvrira aussi le documentaire Iya Tunde, la mère est revenue qui revient sur son  parcours de chorégraphe, danseuse et professeure de danse. On la voit à ses débuts quand elle fut très vite repérée par Maurice Béjart.
 Enfin Germaine Acogny proposera une classe ouverte à tous de danse africaine moderne En mars prochain, elle présentera au Théâtre de la Ville, Le Sacre du Printemps de Pina Bausch qui sera pour la première fois interprété par des danseurs de quatorze pays africains et Common Ground(s) qu’elle dansera avec Malou Airaudo, danseuse emblématique de la grande chorégraphe allemande.

Spectacle disponible gratuitement sur le site du Théâtre de la Ville.

Quelques lectures de magazines en ligne

Cela peut faire aussi du bien, et encore plus, si elles sont -provisoirement- gratuites. Vous pourrez lire ainsi: La Scène, La Lettre du Spectacle, Théâtre(s, Le Jurisculture, La Lettre de l’entreprise culturelle, Le Piccolo, Le Juriscène,  Culturelink

boncourage.lascene.com

Yotaro au pays des Yokais de Jean Lambert-wild et Lorenzo Malaguerra, musique de Jean-Luc Therminarias et Hiroko Tanakawa, (tout public, en japonais)

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Un petit tour dans le théâtre contemporain japonais avec la troupe de Satoshi Miyagi, au Shizuoka Permorming Arts Center à Shizuoka où a été créé ce spectacle en février 2019. Le  gentil Yotaro, toujours prêt à rendre service vient de mourir. Mais quand on meurt, on n’est pas tout à fait mort, et il faut encore porter son âme jusqu’au palais du roi Emma. Yotaro devra donc franchir les forêts peuplées de fantômes et d’esprits de la montagne, des soldats à la recherche de leur âme…

Ces esprits, les Yôkais sont des êtres facétieux et mystérieux qui habitent les arbres, l’eau, les montagnes, les objets. Ils évitent aux humains de se prendre trop au sérieux. Un narrateur, mi-clochard céleste, mi-Jimini Cricket avec une once de Charlie Chaplin, récite Dante et Baudelaire, tout en gonflant des ballons en forme de chien. Jean Lambert-wild et Lorenzo Malaguerra ont écrit cette fable en s’inspirant de la tradition du Kamishibaï, « théâtre de papier ». Une technique de conte fondée sur des images qui défilent dans un butaï (théâtre en bois). Il est composé de onze à quinze  planches cartonnées numérotées racontant chacune une histoire.
Cela vaut le coup d’être vu, même s’il n’y pas de sous-titres; cela dure un peu plus d’une heure, avec des images magnifiques. Que demande le peuple?

https://www.youtube.com/channel/UCGp7JM6ufHqeBgkC4IvVMDw/featured

Patrick Boucheron invite Boris Charmatz

©x Patrick Boucheron

©x Patrick Boucheron

De quelles figures historiques, de quelles nouvelles statues avons-nous besoin pour le XXIe siècle ? L’historien s’entretient avec des penseurs et créateurs d’aujourd’hui pour reconstruire un universalisme contemporainMardi prochain, son interlocuteur sera un ancien élève de l’École de l’Opéra Paris de 86 à 89  puis au C.N.S.M.D.  de Lyon  et qui a été ensuite l’interprète de régine Chopinot, Odile Duboc, Meg Stuart…


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Devenu chorégraphe, ce chef de file de la non-danse a une approche radicale de la danse, avec un questionnement sur la place du danseur, son engagement et sur une recherche scénographique en prise directe avec le corps.

Rencontre diffusée le mardi 8 décembre à 21h : www.mc93.com

Exposition Victor Brauner: Je suis le rêve. Je suis l’inspiration.

 

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Ce peintre (1903-1966) parfois un peu oublié est pourtant un des artistes les plus importants du XX ème siècle. Le parcours chronologique de l’exposition permet de redécouvrir tout son univers d’abord sa  jeunesse roumaine (1920-1925) puis à Paris, la rencontre avec l’univers surréaliste (1925-1932) et cette aventure  à laquelle il adhéra aux manifestations du groupe autour d’André Breton, de 1933 à 1939, date de son exclusion du groupe. Ensuite « Les frontières noires» de la guerre (1939-1945), Autour du Congloméros (1941-1945), Après la guerre (1946-1948), Au-delà du surréalisme (1949-1966).

Né en Roumanie, Victor Brauner participe à l’effervescence artistique de Bucarest dans les années vingt,  puis au mouvement surréaliste à Paris. Proche des avant-gardes : expressionnisme, constructivisme et dada, il glissa vers une peinture surréaliste lors de ses séjours à Paris entre 1925 et 1938 où il s’y installera définitivement.

 En attendant la réouverture du Musée d’Art Moderne de Paris, on pourra suivre une visite en ligne de quinze minutes de cette exposition qui sera conduite par les commissaires de l’exposition Sophie Krebs, Camille Morando et Jeanne Brun.

Site du M.A.M. Paris à partir de lundi 7 décembre.

Philippe du Vignal

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