Adieu Melly Puaux

Adieu Melly Puaux

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© x Avec François Mitterrand, Jack Lang et Paul Puaux

Peu connue du grand public, Melly Toouzoul Puaux qui vient de mourir à soixante-dix sept ans ans dans sa maison de Prat-Souteyran (Lozère). Avec Paul Puaux,  de 1971  jusqu’au début des années 2000, elle a œuvré, avec dévouement à la mémoire de Jean Vilar et du festival d’Avignon, et au rayonnement de la Maison Jean Vilar.

Actrice, elle avait commencé dans la troupe de Patrice Chéreau et Jean-Pierre Vincent,  puis Melly Touzoul fut secrétaire permanente au festival d’Avignon en 1967 et dix ans plus tard,  épousera Paul Puaux, directeur du festival qu’elle accompagna jusqu’à sa mort en 1998.

À la Maison Jean Vilar, Melly Puaux a pris surtout en charge les archives personnelles du metteur en scène et directeur du T.N.P. et y organisa des expositions et rencontres. Elle a aussi collecté les archives et témoignages de ses collaborateurs et écrit de nombreux ouvrages* sur le théâtre populaire. Melly Puaux aura fait partie toute sa vie de celles et ceux qui ont fait le théâtre contemporain, discrètement mais avec efficacité…

Philippe du Vignal 

Entre autres ouvrages: Mot pour mot / Jean Vilar, textes réunis et présentés par Melly Touzoul et Jacques Téphany, Paris : Stock, 1972.

Jean Vilar : du tableau de service au théâtre, notes de service de Jean Vilar rassemblées par Melly Puaux, Louvain : Cahiers théâtre Louvain, 1985.

L’Aventure du théâtre populaire : d’Épidaure à Avignon, Melly Puaux, Paul Puaux, Claude Mossé, Monaco ; Paris : Éd. du Rocher, 1996.

Paul Puaux, l’homme des fidélités, Association Jean Vilar, 2000.
 
Jean Vilar par lui-même, Association Jean Vilar, Avignon : Maison Jean Vilar, 2003.
 
Les Amis du Théâtre Populaire hier et aujourd’hui..., coordination Melly Puaux, Montreuil : Association Théâtre Populaire, 2017.


Archive pour 5 janvier, 2021

Petits cadeaux pour une rentrée qui n’en est pas vraiment une…

Petits cadeaux pour une rentrée qui n’en est pas vraiment une…

Political Mother Unplugged d’Hofesh Shechter

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Aujourd’hui en direct lundi 5 janvier à 19h; le 6 janvier à 18h; le 08 janvier à 14h30e-représentation scolaire retransmission en direct du Théâtre des Abbesses (sans public) gratuit.

Et le 9 janvier à 15 h en direct et  à 18h30-19h45 (en attente de confirmation )

https://www.theatredelaville-paris.com/fr/spectacles/gardons-le-lien/les-directs/political-mother-unplugged-1

 

Jeune couple Bacchus et Ariane de Tullio Lombardo

©x Jeune couple Bacchus et Ariane de Tullio Lombardo

 Le Corps et l’âme

Une visite guidée  de cette exposition encore pas accessible comme les autres   en compagnie de Marc Bormand, conservateur en chef du département sculptures du Louvre.

Une remarquable analyse de certaines des cent quarante œuvres de cette exposition, organisée avec le musée du Castello Sforzesco de Milan, de la seconde moitié du Quattrocento au début du 16e siècle un moment d’apogée de la sculpture de la Renaissance. Avec des formes très novatrices d’expression des sentiments, depuis Donatello jusqu’à Michel-Ange.

L’exposition propose aussi d’aller à la découverte d’artistes moins réputés, d’admirer des œuvres peu accessibles, de par leur lieu de conservation : églises, petites communes, situation d’exposition dans les musées, pour les mettre en lumière et dans leur contexte.

Une exposition  qui fait suite à celle remarquable du Printemps de la Renaissance en 2013 au Louvre et au Palazzo Strozzi et consacrée aux prémices de l’art de la Renaissance à Florence dans la première moitié du Quattrocento.

 YouTube Le Scribe accroupi

135 façons de sauver la terre de Kapser T. Toepilitz et François Bon
 

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Le compositeur et l’écrivain présentent quelques-unes des 135 façons de sauver la Terre… Un projet politique de poétisation du monde sous la  forme d’un registre numéroté de brefs thèmes d’improvisation conduits lors de répétitions en duo avec Kasper Toeplitz, en studio ou en concert, in situ, en public ou en privé. Et systématiquement filmées et archivées. « Dans chacune de ces répétitions ou performances, en public ou en studio, nous parcourons un certain nombre des improvisations (…) Les improvisations sont ensuite transcrites, et intégrées dans le fichier texte principal sous forme de variation (plus lieu et date) pour chaque thème.

 

Les numérotations des thèmes sont mobiles et arbitraires. Certaines des improvisations filmées sont retranscrites et inclues dans le livre sous forme de variations uniques ou multiples, mais l’idée de partition pour l’improvisation demeure prévalente.Dans l’idéal, soit en situation de performance, soit dans cette version écrite, des interruptions régulières sont ménagées pour des histoires parlées, qui sont répertoriées ici comme les autres improvisations.Merci au compositeur Kasper T. Toeplitz de sa collaboration pour donner à ce projet sa vraie ampleur. « 

« C’était comme si des fois on en avait trop marre
c’était comme si des fois tu te dis mais ça peut pas continuer ça peut pas durer ça peut pas aller tout droit comme ça
c’est comme des fois tu te dis pas de solution là sur le côté pas de solution là sur le côté pas de solution dessus pas de solution dessous et devant quoi tu cognes tu heures
alors tu fais quoi tu crois qu’on peut s’en sortir quand même tu crois
alors on se dirait il est temps de se protéger
alors on se dirait il est temps de se cacher
il est temps de s’armure de cocon de couverture de capitonner
alors on ferait quoi… »

Ce soir mardi 5 janvier à 18h 30.  Concert retransmis en direct sur Youtube live.

Alice traverse le miroir, texte sur une idée d’Emmanuel Demarcy-Mota, de Fabrice Melquiot d’après Lewis Carroll, mise en scène d’Emmanuel Demarcy-Motta

Une diffusion en direct  avec la troupe du Théâtre de la Ville Aux frontières de la logique et du non-sens, du réel et de l’absurde, du poétique et du scientifique.  » Carroll redonne à chacun le goût des jeux de langages et de l’inconnu. Son épopée si réellement fantastique s’offre avec la même saveur à tous les âges de la vie, à toutes les cultures.
« Alice, dit Odile Quirot, vole en apesanteur dans une image d’escalier et rencontre des héroïnes qui pourraient être ses descendantes: Dorothy, née du Magicien d’Oz, Zazie la môme de Queneau, et Rose, une fille d’aujourd’hui. À propos, qui est dans le rêve de qui ? Alice, en tout cas, est à jamais dans le beau rêve de théâtre total d’Emmanuel Demarcy-Mota. »

Le samedi 9 janvier à 17 h 30 et le jeudi 14 janvier à 14h 30 sur le site du Théâtre de la Ville.

Philippe du Vignal

 

 


 

 

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