Cerebro, de et avec Matthieu Villatelle

Cerebro, de et avec Matthieu Villatelle

Ce magicien spécialisé dans ce qu’on appelle le mentalisme, fait participer quelques personnes du public à son spectacle, pour « décrypter certains comportements et développer leur intuition.» Tout en jouant cartes sur table à la fin, il ne cache pas que ce fameux mentalisme -très à la mode en ce moment- est fondé pour une bonne part sur l’observation, la manipulation, voire le trucage. Mais bien entendu sans rien dévoiler de ses techniques.

« Mentaliste depuis plusieurs années au sein de la compagnie Le Phalène/Thierry Collet, la croyance a toujours été une des questions centrales de mon travail. Les discussions et ateliers avec les spectateurs m’ont permis de me rendre compte que les gens étaient beaucoup plus enclins à croire et à faire confiance lorsqu’ils étaient face à des capacités qu’ils ne comprenaient pas. Très rapidement, avec quelques expériences, les gens peuvent penser qu’un mentaliste possède des capacités hors normes comme la lecture de pensée par exemple. »
Dans 
Cerebro, il réussit à étonner le public avec des tours et/ou expériences tout à fait troublantes et qui font autorité, même quand on sait qu’il y a forcément un fonctionnement particulier qui échappe à notre logique. Bref, le lavage de cerveau n’est pas loin…

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Matthieu Villatelle entre autres expériences, commence par deviner où se trouve une pièce cachée dans l’une des mains d’une jeune femme qui lui déclare pourtant « être une bonne menteuse », et cela trois fois de plus. Puis il prend une barre de fer qu’il fait examiner ( mais assez vite!) par le premier rang de spectateurs. Il demande à l’un d’eux de venir placer la dite barre sur sa poitrine et de la pousser contre la sienne. Bizarrement, cette barre va se tordre sans aucun problème…

Puis entre autres expériences, Matthieu Villatelle vers une caisse de verre cassé sur quelques mètres, puis pour faire bonne mesure, brise une bouteille avec un marteau dont il répand quelques morceaux. Et demande à une jeune femme d’y marcher pieds nus ce qu’elle refusera de faire. Le magicien qui a gardé le col de la bouteille cassée, le place alors sur un socle en bois et l’enferme dans un des quatre sacs en papier qu’il a posés sur une table. Mais il  change soigneusement la place de chacun. Un spectateur est prié, après s’être concentré, de venir donner un bon coup de poing sur les trois sacs vides qu’il choisit. Mission accomplie sans blessure !

Matthieu Villatelle ouvre alors le dernier sac, où se trouve, bien entendu, celui où il a placé le col de la bouteille cassé. Fascinant pour un public visiblement passionné par le para-normal comme plusieurs l’avoueront au magicien mais impossible, ici bien sûr, de distinguer le vrai du faux : c’est même la base du mentalisme. Mais il y a de quoi s’étonner et s’interroger sur le fonctionnement de notre cerveau et les méthodes de persuasion qui ont envahi le monde d’aujourd’hui.

Savoir manipuler la réel mais aussi et surtout l’attention du public: Matthieu Villatelle sait faire cela avec virtuosité et modestie, ce qui n’est pas incompatible. Juste un bémol, ce court spectacle d’une heure mériterait d’être mieux mis en scène mais rien de grave et surtout que cela ne vous empêche pas d’aller le voir.

Philippe du Vignal

Jusqu’au 31 octobre, Théâtre de Belleville, 16 Passage Piver, Paris (XI ème). T. : 01 48 06 72 34.

 


Archive pour 24 septembre, 2021

Gardien Party, conception et réalisation de Mohamed El Khatib et Valérie Mréjen

Gardien Party, conception et réalisation de Mohamed El Khatib et Valérie Mréjen

Cela se passe dans une salle du musée au Centre Georges Pompidou à Paris. Murs blancs, avec juste un espace de dix mètres mètres cerné par une bande scotchée au sol, comme pour signaler l’interdiction de s’approcher d’une œuvre. Et pour le public, cent vingt chaises ou fauteuils… savamment dépareillés sur des gradins. Une scénographie subtile de Louise Sari: aucun décor, juste quelques cartes postales de tableaux, et ensuite aussi quelques reproductions plus grandes d’œuvres célèbres comme, entre autres, Trois paysannes de Kasimir Malevitch,  Pierrot d’Antoine Watteau, La Rivière dans la forêt de bouleaux  d’Ivan Chichkine…

 Mohamed El Khatib et Valérie Mréjen ont imaginé avec un remarquable déplacement du regard cette « performance» qui est vraiment  du théâtre. On pourra discuter à perte de vue sur les frontières souvent ténues qui séparent les deux mais en gros: gratuité ou prix assez faible par rapport à celui des salles de spectacle traditionnelles, lieu du genre galerie privée, grand musée, pas de séparation scène/salle situées au même niveau, peu d’intervenants et le plus souvent un seul, artistes et/ou acteurs -mais jamais de vedettes- en relation avec le milieu de l’art contemporain, souvent étrangers et/ou résidant souvent dans la ville où cela se passe, textes parfois théoriques mais ni intrigue ni dialogues au sens traditionnel, costumes proches de la vie quotidienne ou nudité, aucun décor sinon quelques éléments scéniques, éclairages simples, durée assez courte souvent à peine une heure, unique représentation ou quelques-unes mais jamais de longues séries, références très fréquentes à la peinture et à la sculpture, héritage avoué du happening…

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© Ph. Fenwick

Ici, est mise en valeur la parole de gens jeunes ou moins jeunes qui ont l’obligation de rester silencieux, sauf quand ils sont obligés d’intervenir ou pour aller aux toilettes. Mais on ne parle jamais de ce prolétariat mal payé évoluant dans le monde des artistes -ce que certains sont ou ont parfois été- et  indispensables à la vie d’une musée: quand ils se mettent en grève, il faut aussitôt fermer les salles Ici, trois hommes et trois et femmes. A l’extrême gauche, Nathalie Conio, seule actrice véritable; en longue robe, elle tricote un carré de laine blanche avec autour d’elle, un gros sac et une théière posés sur un tapis. Exceptionnelle de vérité, elle parle russe couramment, comme débarquée la veille de Moscou. »Je m’appelle Margarita Pavlovna Khissamova, j’ai soixante-et-onze ans et je travaille au musée russe depuis vingt-et-un ans. Je ne saurais pas dire jusqu’à quel âge, je vais continuer à travailler. Probablement, tant que ma santé me le permettra, ici nous n’avons pas de limite. Et c’est vrai que je commence à être plus âgée que les œuvres de la partie contemporaine! Je suis veuve, comme beaucoup de mes collègues. J’aime beaucoup Vladimir Poutine: c’est ce qu’on doit répondre, quand des touristes étrangers nous demandent ce qu’on pense de notre Président. Je ne pensais pas travailler dans un musée un jour. (…). C’est parfois long, mais quitte à m’ennuyer chez moi seule, autant m’ennuyer avec d’autres au Musée. (…) Nous, on n’a pas le droit de parler des tableaux disons d’un point de vue artistique, d’autres collègues en sont chargés. Nous on est « factuels». On renseigne sur l’endroit où se trouve tel tableau, où se trouve la sortie, etc. »

Les autres sont ou ont été réellement gardiens. Comme nos amis lecteurs ont peu de chances de les entendre, nous vous avons mis quelques longues citations. Comme le dit Valérie Mréjen, « Il s’agit d’entendre une parole inédite de ceux qui, dans les musées, sont à la fois les plus visibles et les plus ignorés.» Seung-Hee, une jeune femme coréenne qui maîtrise cinq langues et a soutenu deux thèses en histoire de l’art. Elle travaille au musée new-yorkais consacré à Isamu Noguchi.«J’ai commencé comme étudiante et je travaillais d’abord tous les week-ends. J’aime bien le musée et surtout regarder les gens. Après, je me dis que je ferai pas ça toute ma vie… Pour beaucoup, c’est un boulot de transition. Beaucoup de gardiens en CDD sont artistes à côté et en général, ils se disent: le jour où je devrais surveiller une de mes œuvres, j’arrête. » (…) Grâce à mes cheveux longs, j’écoutais la radio avec une oreillette discrète. Après, je me suis mise à dessiner, mais avec le nouveau directeur, ça n’a plus été possible, même si parfois il n’y avait que cinq visiteurs par jour. (…) « Ce qui est difficile, ce sont les œuvres sonores, parce que c’est un rappel du temps. Une œuvre qui se déclenche par exemple toutes les vingt minutes, c’est terrible, ça agit comme le tic-tac d’une pendule ou une sorte de sablier. (…) » On est prisonnier de nos horaires et on ne peut rien faire d’autre, donc on doit attendre. C’est ça, le plus dur, accepter de n’avoir aucune prise sur sa vie pendant huit heures. »

David, lui est français mais a vécu en Italie où il était restaurateur de tableaux.  » Je suis revenu ici après  une séparation mais pour trouver du travail, c’était plus difficile. J’ai postulé dans des musées. Je continue à faire des restaurations, comme beaucoup d’agents qui ont une double vie. Il y a des peintres, des personnes qui écrivent, des étudiants-restaurateurs, des gens qui font de l’orfèvrerie, il y a de tout. Mais la majeure partie ne fait que ça. On est affecté chaque jour à une salle différente. (…) En 1998, quand je travaillais à Pompidou on nous a distribué des gilets à grosses rayures dessinés par Daniel Buren. Personne n’a voulu les porter. J’avais un collègue qui cachait son badge. Il était artiste et je pense qu’il redoutait de rencontrer des gens qu’il connaissait parmi les visiteurs. »

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© Yohanne Lamoulère

Carolina a fait des études d’art et a longtemps travaillé pour elle à côté. « J’ai commencé à être gardienne dans un musée d’art ancien et depuis sept ans, je travaille au Moderna Museet à Stockholm. Je vois beaucoup de gens arrêter leur art au bout d’un moment, mais moi, je ne suis pas ce genre de personne. J’ai la volonté de mon physique. Nous on est obligés d’avoir la veste avec le logo et aussi le T-shirt du musée; mais pour le reste, on s’habille comme on veut. Je crois que les visiteurs, du coup, nous voient plus comme des personnes, et pas seulement comme des gardiens. C’est mieux ainsi. (…) Paradoxalement, je suis heureuse quand il y a du monde au musée, mais on ne peut parler avec les gens que quand il n’y a quasi personne. (…) Je peux pas dire que ce soit un échec d’être gardien, mais je peux pas non plus dire que ce soit une réussite. Au Moderna Museet, il y avait une grande sculpture en bronze qu’un visiteur n’arrêtait pas de caresser. Je lui ai dit qu’il n’avait pas le droit de faire ça mais il l’aimait tellement qu’il continuait. Ça le bouleversait. Là, je trouve qu’on voit vraiment à quoi sert l’art. Quand quelqu’un est vraiment touché, qu’il est impliqué jusqu’au fond de son âme, on voit pourquoi l’art est important. »

Robert Smith lui a cinquante et un ans et travaille au célèbre MoMa de New York. Moi, je fais vraiment partie du bâtiment, parce qu’il y a deux types de gardiens : les permanents et les «security men» issus de la sous-traitance privée. Autant vous dire qu’on fait pas le même job. Vous connaissez l’expression: si proche si loin? C’est exactement ça, les types sont physiquement à quelques centimètres des œuvres, mais socialement à des années lumières. »

© Yohanne Lamoulère

© Yohanne Lamoulère

Et à la fin, un autre ancien gardien du centre Georges Pompidou vient clore le spectacle avec un texte savoureux: « Je m’appelle Jean-Paul Sidolle, je suis gardien de nuit. Enfin j’étais, maintenant je suis retraité. On pourrait dire gardien honoraire. Je viens d’une famille de neuf enfants. Je suis né à Marseille, à la Belle de mai, à une époque où on mélangeait allègrement les bracelets d’enfants à l’hôpital, si bien que ma mère nous disait toujours : toi je sais pas si t’es vraiment de moi. Mon père était réfugié politique, républicain espagnol et stalinien. La révolution culturelle pour les républicains espagnols en 33-34, ça avait été un moment très fort, une période d’avant-garde. Et mon père, qui n’a pas été un très bon père… d’une certaine façon il m’a fait découvrir la peinture. La seule chose dont j’ai hérité de lui c’est sa collection de reproductions. Sur le papier peint usé de la cuisine, pour combler les trous, il rapiéçait avec des toiles de peintres. Picasso, le Greco, Le douanier Rousseau, Rothko, Giotto, Gustave Moreau, Juan Miro et Nicolas Lancret. Vers la fin de sa vie, j’ai demandé à ma mère, c’était quoi le fil de sa collection à papa, ça part dans tous les sens, il n’y a aucune logique dans son histoire de l’art. Elle m’a répondu, si, il collectionnait tous les peintres en O. Bon, après tout, c’est un classement comme un autre. Cependant je lui dis, maman, mais il fait quoi Nicolas Lancret là-dedans… elle me répond : il a fait une entorse pour la Camargo.« Le lendemain de ma retraite, j’étais dans la rue, et une femme s’est approché de moi et m’a dit : « je vous reconnais, vous étiez mon gardien préféré. » Et je me souviens d’une chose, une citation d’Alphonse Allais. Parce que, quand je suis arrivé au Musée, y avait des retraités des wagons-lits… c’étaient des emplois réservés, aussi bien de jour que de nuit, et donc on avait des vieux poivrots, des invalides, et… comme disait Alphonse Allais qui était comme on sait, antimilitariste  : « J’ai toujours été pour la guerre, parce que: pas de guerre, pas d’invalides de guerre, et pas d’invalides de guerre, pas de gardiens de musée ! »

En clôture, une ironique mise en abyme de l’art contemporain: du sac de Margarita la Russe, sort une très longue écharpe aux fameuses couleurs de Mondrian. Et il y aussi une simple boîte en fer de biscuits Delacre posée sur une chaise que l’ancien gardien éclaire avec un petit projecteur. Il ouvre ensuite une caisse posée à la verticale  où est inscrit en lettres fluo blanc genre art conceptuel du pauvre, le mot : END…. Mohamed El Khatib et Valérie Mréjen ont enquêté dans plusieurs musées dans le monde et ont recueilli les témoignages des gardiens: «Ce sont les meilleurs observateurs de la vie de ces lieux d’exposition. Certains ont choisi cette situation, d’autres la subissent mais tous développent un rapport singulier au monde de l’art, à la fois envers les œuvres et les visiteurs. (…)

Les auteurs avec un remarquable déplacement du regard, ont réussi à faire de cette «performance » un spectacle  grand public. On pourra discuter à perte de vue sur les frontières souvent ténues qui définissent la performance  mais en gros : gratuité ou prix assez faible par rapport à celui des salles traditionnelles, lieu du genre galerie privée, grand musée… scène/salle situées au même niveau, peu d’intervenants ou le plus souvent un seul, artistes et/ou acteurs -mais jamais de vedettes- en relation avec le milieu de l’art contemporain et souvent étrangers et/ou résidant dans la ville où cela se passe, texte parfois théorique mais ni intrigue ni dialogues, costumes proches de la vie quotidienne, juste quelques éléments scéniques,  éclairages simples, une durée de la performance assez courte d’environ une heure, unique représentation ou quelques-unes mais jamais de longues séries, références très fréquentes à la peinture et à la sculpture et un héritage avoué du happening… Bref, une bousculade volontaire des codes habituels… de la première moitié du XX ème siècle, déjà!

Ce prolétariat mal payé, évoluant dans le monde des artistes -ce que certains sont ou ont parfois été- mais de fait exclus. Pourtant indispensables: quand ils se mettent en grève! il faut alors fermer les salles. Ils font un métier qui n’en est pas un mais certains deviennent bons connaisseurs d’art ancien ou contemporain. Répondant poliment aux questions cent fois répétées  de gens dont certains ne regardent même pas les tableaux mais prennent juste en photo les cartels.  « Ils ne nous demandent pas grand-chose. Matisse, Chagall et les toilettes. Ou: « Qu’est-ce que je peux faire maintenant que j’ai vu la Joconde après deux heures de queue ? Il me reste quelques instants. » «Est-ce que ce sont les vrais ? Les originaux ? Ou des copies ? Avant, ça m’agaçait mais maintenant, dit une gardienne, je leur chuchote : « Ce sont des copies, les originaux sont chez moi. »

Le plus dur sans doute, comme l’avoue un d’entre eux: « être présent et absent à la fois. C’est psychiquement fatiguant. « Il faut souvent expliquer aux visiteurs pourquoi il est interdit de toucher. Pas nécessairement aux enfants d’ailleurs qui comprennent assez vite. Non les pires, ce sont les vieux. (…) Pourtant ils savent qu’il ne faut pas toucher. Les tableaux, c’est déjà compliqué, alors je vous parle même pas des tapisseries. Effectivement oui, c’est doux, un tapis persan, mais si vous voulez toucher, vous allez chez Mondial Moquette. Si vous êtes aimable, la personne le prend bien. Il faut être accueillant, souriant et chaleureux, même avec les gens antipathiques. De ce point de vue, les musées constituent un bon terrain d’entraînement. »

Et il leur faut rester calme quand les gens veulent tous voir en même temps une œuvre célèbre, ou quand un visiteur est agressif: «Vous n’avez pas le doit de parler à mon enfant.» Ou qu’un autre veut absolument prendre une photo d’une sculpture où il a posé une voiture miniature! »  Prise à gratter un Corot, une dame reconnait avoir voulu savoir si c’était un faux.» Des visiteurs marmonnent: « payé à rien faire »… Il faut donc être très solide. Montrer qu’on a du répondant, qu’on connaît les collections… Et le regard change, mais avant d’en arriver là, il faut vraiment s’en prendre plein la gueule. Le mépris de classe, c’est indéniable… Ça se manifeste par les regards, les gens ne disent pas bonjour ou parlent à voix haute de nous : «On va demander au… oh, non, il ne va pas savoir. Il y a aussi les parents qui disent à leur enfant : «Regarde, si tu ne travailles pas bien à l’école, tu finiras assis sur une chaise comme le monsieur ou la dame.» Et, comme dans toute entreprise, les relations entre collègues ne sont pas toujours faciles: «Une journée où on est fatigué et où il n’y a personne pour nous relever, c’est terrible. »

Ces courts textes sont bien écrits et tout à fait passionnants, déclinés en russe, anglais, suédois, aussitôt projetés en français, grâce la présence des intervenants qui ont une présence, une diction et un jeu impeccables. Ici règnent l’intelligence, la précision et l’humour, dans les témoignages écrits par Valérie Mréjen comme dans la mise en scène et la direction d’acteurs de Mohamed El Khatib…  Allez vite la savourer si vous le pouvez. Juste un bémol, elle a lieu jusqu’à samedi inclus et il y a peu de places! Français encore un effort, comme dirait le marquis de Sade: quel lieu accueillera cette formidable performance qui -osons le mot qui fâche!- a tout d’un spectacle populaire… Le Mac Val de Vitry-sur Seine va le faire alirs pourquoi pas dans la capitale, l’Odéon-Ateliers Berthier, Chaillot, le Théâtre de la Ville, le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, le Palais de Tokyo, le Musée Jacquemart-André, etc. Les endroits ne manquent pas… Et quelques-uns des Centres Dramatiques Nationaux et des festivals comme celui d’Avignon, avec le Musée du Petit Palais, le Musée Calvet ou la collection Lambert ? Du Vignal, cessez de rêver…

Philippe du Vignal

Performance créée au Mucem de Marseille et vue le 22 septembre au Centre Georges Pompidou, Paris (III ème). 18, 14 et 8 €.

 Mac-Val, Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), en décembre.

 

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